mardi, octobre 19, 2010

Des nouvelles de Fred et Nico

La situation de FRED LÉNARD et de son groupe de potes semble se régler mieux que celle de NICOLAS JEUDY

FRED est désormais membre de A2M et il a reçu du président du club la mission de dynamiser la sous section de TALANGE, où il a été très bien accueilli, découvrant des conditions d'entraînement indoor et outdoor très confortables.

FRED continue à collaborer avec Ragni-Hue comme il le faisait quand ils étaient tous trois dans des clubs différents, et avec d'autres coachs comme DUPRE des PTTN ; ce renfort devrait booster le nouveau staff sprint-haies messin qui compte dans ses rangs POJER, MAZÉ, VILLEVAL.

Les athlètes-potes ont opté pour une adhésion d'un an aux différentes sections amnévilloise, talangeoise, messine de A2M, voire à des solutions luxembourgeoises, car le club ESTY est revenu sur la position de son président de renoncer aux indemnités de mutation.

Trop lourdes à supporter pour un seul club, compte tenu de la valeur et du nombre des athlètes démissionnaires, ce partage des frais de mutation est la solution qui règle au mieux les problèmes, avec le secours gratuit transfrontalier.

Un établissement scolaire thionvillois a offert à FRED l'hospitalité afin qu'il puisse continuer à coacher sur place, les athlètes n'ayant pas les moyens de se déplacer à Talange ou Amnéville ou Metz pour les entraînements. Fred réfléchit  aussi à une réponse mixte scolaire-ffa qui servirait les intérêts du club  de Guénange en même temps que ceux de ses jeunes athlètes. Il n'a pas eu de contact officiel avec le club de Guénange, seulement des discussions informelles  avec des licenciés  Guénangeois, prêts à collaborer avec lui et lui ouvrir l'accès à leur stade. 

Du côté vosgien Nicolas a trouvé deux clubs, Vittel et le COHM, prêts à l'aider et à aider LAURANE et les athlètes  de ASRHV (et de quatre autres clubs) qui lui sont restés fidèles, mais l'accès à des installations sur le site de Remiremont reste problématique.

On mesure ici que, un certain athlétisme souffre énormément de "l'esprit club" puisque les querelles de personnes priment pour certains sur toute autre considération technique.

Des clubs préfèrent se séparer de leurs meilleurs éléments, pour défendre un esprit club, quitte à être moins performants; c'est un point de vue qui peut se défendre mais il faut pour cela se ranger à l'idée que les Lénard et les Jeudy, les Picoche et les Guillon, sont des êtres humains moins conviviaux, moins généreux que les coachs et athlètes plus anonymes... cette thèse reste à démontrer

Ce qui se passe après la rupture, éclaire une face cachée de "l'esprit club"

Le renoncement à un divorce envisagé à l'amiable avec la générosité de ne pas réclamer d'indemnisation financière de départ du club, le refus d'accueillir ou de tolérer la présence des ex membres sur les mêmes installations municipales, au risque de nuire à la carrière de coachs et athlètes leaders, régionaux ou nationaux...

Voilà des faits d'observation que l'on pourrait ajouter à d'autres faits-incidents qui ne surviennent que le jour des interclubs, souvent défendus par ceux qui ont une approche apologétique de l'esprit club.

Ce travers épargne les vrais compétiteurs, trop souvent taxés de manquer d'empathie par des anonymes qui croient que cette disposition ne peut cohabiter avec l'estime de soi

Or les compétiteurs savent combien la valeur des vaincus rehausse celle du vainqueur, ils savent  que l'union fait la force  et qu'il faut associer  des compétences, des énergies, des ambitions, pour être plus performants.

Le "terrain" viendra comme toujours en juge de paix des querelles, pour arbitrer entre le bon et le mauvais esprit, des athlètes, des coachs, et ceux qui ont  seulement le pouvoir de les exclure, ou de les accueillir et les aider, de leur compliquer ou de leur faciliter la tâche... MAIS PAS DE LES FAIRE RÉUSSIR

Car un athlète bien entraîné par un coach performant, bien soutenu par un club bien administré, CELA NE SUFFIT JAMAIS  EN COMPÉTITION. PUISQUE LA COMPÉTITION AIMANTE LES FORTS OU CEUX QUI VEULENT LE DEVENIR et il y en a toujours plus d'un sur la ligne de départ.

Aucun commentaire: