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dimanche, août 01, 2010

Bilan sprint haies hommes 2010


IMAAD ne masque pas un bilan lorrain, il en révèle au contraire le renouveau.

Bien entendu les anonymes diront que

- le talent de HALLAY/ GUILLON, explique les 10.39/21.32 ou les 10.80/21.70,

- les coachs LENARD/ RAGNI ont eu de la chance de tomber par hasard sur ces deux sprinters qui feraient mieux de partir aux USA ou à Paris pour progresser avec un autre coach.

Tous les arguments sont recevables MAIS pour nourrir le débat d’idées il faut des arguments contraires.

Guillon résidant à VILLERUPT aurait pu être orienté par ALAIN REITER, qui l’a repéré dans les compétitions scolaires, vers les clubs de JSA ou PHAR ; Reiter lui a conseillé LENARD, qui à lui seul fait progresser avec Guillon plus de sprinters performants que tous les coachs de JSA/PHAR/ESTY réunis.

Hallay a frappé à la porte de trois clubs, croisé quatre coachs avant de confier son destin au cts Ragni

Aucun de ces deux sprinters, qui résidaient loin du domicile de leur coach, qui ont poursuivi des études ou exercé des missions professionnelles à STRASBOURG/NANCY/ Luxembourg, n’a changé de coach en cinq et sept saisons de collaboration.

Au niveau national ou régional ils font exception, puisque LEMAITRE et BOSCHIAN, 20 ans, ont déjà consommé trois coaches et Maxime en cherche un quatrième

Quelle était la situation du sprint lorrain avant que je prenne mes fonctions de cts, que je bouscule les habitudes, fasse du forçage POUR COMMENTER /COMPARER/ les bilans annuels et historiques, pour inciter les meilleurs coachs à se réunir afin de se parler, et débattre de manière contradictoire, en stages, en formation, en colloques, en réunions ETR, à Forbach, Vittel, Nancy, Charmes, Metz, Epinal, Remiremont, Amnéville, Plombières, ou aux Tuileries ou à … Sarrebruck et… Poitiers… auprès d’experts français, américains et cubains, PLUTOT que se replier frileusement sur leurs convictions et leur club ?



Ceux qui ne s’en souviennent pas peuvent demander à DAVID MAZZON qui, à peine débarqué de sa Bourgogne, s’est emparé du leadership lorrain avec 10.87 ou à ANTHONY IBANEZ ou ERIC SCHWARZWALDER, champions de lorraine du 100 à plus de 11.00

Pour ceux qui n’habitent pas à FORBACH ou EPINAL voici les bilans, à comparer donc avec la situation antérieure /2003/2002/2001 sans aucun senior à moins de 11.00, exceptés CLAUDEL 10.83 membre du clan et ATTINA 10.89 coaché par JM CHOFFART à USF et partenaire de Claudel au creps pendant cinq années d’études à Nancy

Deux espoirs STARCK et CAMARA, étaient incapables de se maintenir à 10.80/10.93 et pire les meilleurs cadets juniors à plus de 11.00 ( SOLA 11.12 MERTZ 11.19) disparaissaient ou régressaient sans dépasser leur niveau de débutant



2004

MAZZON 10.87/HALLAY 10.89/JUJU 10.91/STARCK 10.93/FOURNIER + CHOQUERT + CLAUDEL 11.10

GAUB 11.14/ ZDUN 11.16/RUBAN 11.19/LESOURD 11.21/IBANEZ 11.24

2005

HALLAY 10.80/CLAUDEL 11.06/MUTH 11.26/ZDUN 11.30/JUJU 11.32/THOREZ 11.36/

RUBAN 11.38/CHOQUERT 11.41



Le cadet 1 Boschian (11.01 en 2006) bloque dès 2008 à 10.98, et Bireche, né la même année et apparu comme MAX en minime, en 2005, bloque aussi vite, à un niveau encore plus modeste (11.05)

Les espoirs, débutant comme J. CHOQUERT (11.10 en 2004) ou confirmé comme J.CUSTOS ( en 2007), en restent à ce chrono

Le cadet débutant Laki SOLA( 11.12 en 2003) ne fait pas mieux

Le junior 1 débutant GAUB (11.14 et 22.23 -2.1 en 2004) régresse aussitôt

Le débutant WEISS (11.17 en 2007 à 20 ans) bloque et disparaît

GONZALVES bloque dès 2006 en junior comme MERTZ (tous deux 11.19)

Le senior 1 débutant JAGIELSKI ( 6.97 et 22.94 i en 2005) disparaît sans atteindre 11.00

Idem pour le hurdler IBANEZ qui progresse sur les haies mais n’améliore pas ses 11.24 junior de 2004

Que des sprinters modestes comme les espoirs THOREZ/ SEMMAR/11.36 et 11.42 en 2005/ 2004 choisissent de faire de l’athlé loisir peut se comprendre puisque leurs aptitudes et donc leurs intervalles de confiance sont limités.

Mais quand un cadet-junior ou un espoir débute à

10.80 ( STARCK/GUILLON)

10.88 (MARSAL) 10.91 ( ROMMING) 10.93 (FAHCHOUCH)10.95 ( YANNICK) 10.98( BOSCHIAN)

11.04 ( HAUSSMANN) 11.05 ( BIRECHE) 11.07 ( JOLY) 11.10 ( CHOQUERT/CUSTOS) 11.11( LESOURD)

11.12 ( SOLA) 11.14 (GAUB) 11.16 ( BERNEZ) 11.17( WEISS/ROLLOT)…….



Et que un seul atteint 10.77 ou 21.70, en senior, les chronos réussis par 20 LORRAINS, qui souvent en cad jun étaient à plus de 11.16 ……IL Y A QUELQUE CHOSE QUI CLOCHE

Certes, HUIT sur 19 sprinters SUS CITES sont en cours de carrière et peuvent donc viser 10.77 /21.70 mais ONZE autres ne feront jamais 10.77/21.70, jamais 10.83 /21.77, comme Claudel le coureur de 4H, voire jamais 10.91 comme JUJU le décathlonien

Pourtant, ces deux athlètes « lents » en cad jun ( à plus de 11.16), ne se sont pas entraînés pour briller prioritairement en sprint court

Donc il y avait un problème STRUCTUREL

Pour le dépasser il convenait de faire réfléchir ensemble les meilleurs coachs à partir des options qui avaient sur le terrain montré leur pertinence ; c’est pour cette raison que les coachs DUPRE/HAZO /LABRIDY/LENARD/ OUDOT/ RAGNI qui coachaient, avaient coaché ou désiraient coacher des sprinters à 10.80 et moins, ont été sollicités pour cogiter ensemble, avec DAL BON qui lui avait un vécu de sprinter court-athlète performant.

Pour comprendre pourquoi TROP de jeunes sprinters débutants de qualité DISPARAISSENT des bilans sans progresser, voire disparaissent de Lorraine ou des licenciés FFA

L’explication facile, fataliste, pas de chance, s’avérant un alibi peu convaincant POUR DES COACHS ET DES CLUBS ENTIERS qui après plusieurs olympiades présentent un bilan pauvre.

PAS DE CHANCE pour les coachs quittés, pas de chance de ne tomber que sur des sprinters avec un faible potentiel, pas de chance de tomber sur des athlètes, qui font des études, qui se font des entorses, qui ont des copines ……étaient des arguments qui ne résistaient pas à l’analyse des aptitudes des 19 SPRINTERS SUS CITES.

NI au suivi des SPRINTERS HURDLERS détenteurs des records de Lorraine comme

HALLAY/DAL BON/CLAUDEL/ROMARY/GONIGAM qui ont tous fait des études, réussi leur carrière professionnelle, tous eu des blessures et des copines, ont tous des muscles et des articulations qui peuvent céder si on les sollicite trop ou mal.



Donc quand je prends mon poste de cts, je comprends rapidement que pour faire progresser les sprinters lorrains, je dois transmettre ce que j’ai appris en formation et sur le terrain, en synergie avec DAL BON, seul coach ayant sprinté à un haut niveau, et Lenard –Labridy, seuls coachs ayant fait preuve de capacités de coaching supérieures, non avec des cadets –juniors en croissance, qui n’ont pas besoin de suivi expert pour progresser, mais avec des espoirs seniors matures .

Nous ( Lénard, Labridy, Dal bon et moi) emmenons avec nous en formation jusqu’à POTIERS, Guy BARTHEL, qui a hérité d’un minime recordman de Lorraine/ cadet 1 à 11.01 / mais force est de constater que GUY, animateur charismatique, ne possède pas les pré requis pour alimenter la réflexion théorique et que, Didier Voisin excepté, dont la disponibilité limitée interdit ou limite les ambitions, les autres coaches sprint, ne sont pas prêts, pas disposés, pas persuadés, que, pour progresser, il faut se former et échanger, plutôt que rivaliser pour surentraîner des pseudo champions jeunes, afin de se donner l’illusion d’être un coach expert.

La parole se met à circuler et les coachs sprint puis demi-fond, y compris les plus méfiants à l’origine, comme N. JEUDY, ou M BAREK, rejoignent les BACHIR GOBERT HUE POITEL, acquis d'entrée  à l’idée de se former et de partager les connaissances, mais…. restons sur le sprint pour aujourd’hui.

Bilan 2006

HALLAY 10.54/BOSCHIAN 11.01/ZDUN 11.09/LESOURD 11.11 /BIRECHE 11.16/MAZZON et GONZALVES 11.19/RONCE ET BEN HAMMED 11.23/ BESRECHEL +IBANEZ + RUBAN 11.28

BILAN 2007

HALLAY/10.56/GUILLON 10.80/ Y CHOFFART 11.03/BOSCHIAN 11.05/MARSAL ET CUSTOS 11.10/BIRECHE 11.12/ LESOURD 11.13/ JUJU 11.14 /ZDUN 11.15/WEISS 11.17/LOLIA 11.18

Barthel va lâcher prise en cours de saison 2008 ; son club confie son groupe à Crivellari : tout le travail d’approche et de mise en confiance de GUY s’effondre

DAL BON/LABRIDY/LENARD/RAGNI tentent vainement d’associer GINO son successeur, qui comme bien des coachs débutants, a besoin de s’affirmer et se défie de toute tutelle…

SERGE commence à souffrir de problèmes médicaux qui ne vont plus le lâcher

Mais à NANCY un nouveau coach sprint-haies s’affirme quand Fabulous le directeur technique multicartes du club, lui ouvre un espace.

Stéphane DUPRE, coach expert grenoblois, apporte une contribution appréciée à la réflexion sprint haies au sein de l’ ETR et va nouer une sainte alliance avec Lenard-Ragni, rejoints par HUE, coach demi fond qui désire s’ouvrir au sprint et par d’autres coachs club, comme JP Thomas du COSV, qui introduit K Ould Amara



BILAN 2008

HALLAY 10.58/MARSAL 10.88/GUILLON 10.93/BOSCHIAN 10.98/Y CHOFFART 11.02/BIRECHE ET JUJU 11.05 /ROMMING 11.11/ZDUN ET FOURNIER 11.14/BERNEZ 11.16/FAHCHOUCH 11.19/RUBAN 11.24

BILAN 2009

HALLAY 10.48/GUILLON et ROMMING 10.91/Y CHOFFART 10.95/MARSAL 10.98/HAUSSMANN 11.04/

JOLY 11.07/BOSCHIAN 11.08/ROLLOT 11.18/JUJU 11.24



Bilan 2010

HALLAY 10.39 REC DE LOR/ FAHCHOUCH 10.93 pb coaché par KACI, coach ouvert au débat, MARSAL 10.94 sans coach après la saison hivernale/ROMMING 11.02 mais 10.82+2.3/JOLY 11.10 coaché par Dupré/ROLLOT 11.17 PB /BOSCHIAN 11.18 après avoir perdu son 3° coach/BERNEZ 11.19 sans coach/JUJU 11.24/KAISER et Gruness tous deux PB 11.27/ sont membres du clan / Martin 11.31PB dans les mêmes conditions que Marsal et Boschian



EN ROUGE HUIT ESPOIRS SENIORS ( les DEUX qui ont battu leur pb HALLAY/KAISER sont membres du clan /JOLY a battu son record sur 200 donc TROIS sur huit sont coachés par des entraîneurs qui collaborent )

ROLLOT a lui aussi battu son pb

Quatre autres espoirs seniors sont plus ou moins en difficulté depuis une ou plusieurs saisons

Haussman et les cousins  Choffart ont régressé en 2010 comme Guillon

RIEN n’est définitif pour trois d'entre eux qui ont l'âge de faire des progrès et Juju a annoncé qu'il ne cédait pas sur son désir en battant son record sur 110H……

TOUS peuvent revenir dans la course mais leurs pentes de progression-stagnation-régression différencient leurs intervalles de confiance



Quatre juniors 2010 seront à observer en 2011

Gruness est membre du clan, Martin pourrait y entrer, KACI et DAVID, les coaches de Nacim et Thomas, ont déjà été invités en réunions ETR mais seul KACI a adhéré.

L’isolement condamnerait ces juniors à disparaître comme

d’autres sus cités.

C’est clair LES REPRESENTATIONS de certains COACHS ont été modifiées

Comme en demi fond féminin, où plus aucun coach ETR ne défend l’idée, soutenue encore il y a peu, que 2.20 au 800 serait un chrono interdit à des athlètes ordinaires. Le débat s’est déplacé à 2.15.

En sprint masculin, moins de 11.00 au 100, moins de 22 au 200, moins de 49 au 400, sont des niveaux d’aspiration devenus eux aussi communs, ……pour les coachs ETR.
MERCI A SOUMARE POUR SA CONTRIBUTION AU DEBAT / l'athlé perf masculin sur 200 commence sous le pb de la jeune championne d'Europe, sans gabarit, sans autre désir de s'entraîner que celui d'un jeune coach qui fait ses classes avec elle  

C’est facile pour des athlètes tels HALLAY/ GUILLON/ MARSAL/ROMMING/Y CHOFFART/FAHCHOUCH/BOSCHIAN/ débutants supérieurs,

C’est possible aussi pour des sprinters plus communs que l’on détecte dans tous les clubs, comme HAUSSMANN à ASSA ou BIRECHE au PAC ou JOLY/RUBAN/ SCHORSCH/ DALMAT/ERNEWEIN aux PTTN ou CUSTOS/ROLLOT/PONTECAILLE/MICARD à la RESDA ou les frères BERNEZ à l’ofp-cac, ou les frères MUTH à la JSA, ou KAISER/EL ASSAOUI à ACA ou RONCE/LOLIA/GRUNESS/MARTIN à A2M ou LAURENDEAU/BAUCHE/PAOLI à TOUL, ou BOIFFIER à L’ESTY ou NICOLAS à athle 55, ou ALEM à ACHM … j’en oublie sans doute et leur nombre atteste qu’ils ne sont DONC pas des athlètes rares….

Ce qui est rare, c’est un discours de coach, de club, de ligue, élaboré dans l’échange et le débat contradictoire, entre les meilleurs coachs, à partir de leurs bilans annuels et historiques.

Ce qui fait défaut c’est le soutien politique à l’athlé performance, et le glissement général vers une pratique dite loisir qui masque mal son refus de l’effort, la médiocrité de ses ambitions ; si plus rien ne distingue la pratique sportive fédérale, de la pratique sportive éducative scolaire, ou de la pratique sportive récréative des fédérations affinitaires ou de la pratique sportive ludique des clubs de vacances, ou de la pratique sportive thérapeutique prônée par les institutions médicales, elle se rétrécira au seul HAUT NIVEAU qui ne concerne que quelques français par discipline.



Certes la FFA est évaluée sur ses résultats « haut niveau », donc internationaux, mais la ffa, ce sont aussi les ligues et les comités et les clubs qui ont la responsabilité spécifique de développer, non le haut niveau, mais la pratique compétitive performante

Une ligue devrait privilégier, soutenir, les clubs et les dyades qui produisent des compétiteurs de niveau simplement national et régional

Ces niveaux sont parfaitement identifiés/en Lorraine, il y a des records, des listes, des suivis de progression, tout un travail de compilation et d’analyse, que les coachs experts réunis en ETR ont produit, collectivement…

En tenir compte est le meilleur moyen de ne pas revenir à l’isolement d’avant 2003, qui nous ramènerait à des ambitions médiocres.



Perspectives 2011

Sprint COURT

Hallay a décidé de se professionnaliser, avec l’aide du PEPS, sa pente de progression doit lui permettre d’améliorer son rec de LOR

Guillon a un intervalle de confiance sous 10.80, et un coach capable de l’accompagner vers le top lorrain du 100 ;des  signes encourageants ont suivi le travail d'accompagnement psy auquel son coach s'est soumis,  mais Claude doit révolutionner son niveau d’investissement ou renoncer à l'athlé perf.

Marsal doit se trouver un coach pour courir sous 10.88. Il y parviendra moins facilement seul, comme il en a le projet, ou en confiant son destin à un troisième coach néophyte.

JUJU, décathlonien, 32 ans, sans coach, a exposé en réunion ETR à Vittel les raisons de ses difficultés ; il a cependant atteint 10.91 à 26 ans, UN CHRONO réussi en cadet par Romming

JUJU/THOMAS présentifient DONC deux itinéraires radicalement différents pour aboutir à une même perf à 10.91

THOMAS peut facilement dépasser 10.91 en ne renouvelant pas les erreurs de suivi de ses partenaires de club.

DAL BON 10.53/GROSJEAN 10.76/DEPAULY 10.79/ATTINA/10.89 / JUJU 10.91 et YANNICK 10.95 n’ont pas atteint leur intervalle de confiance

… JUJU sur 100 est dans son intervalle avec 10.91 mais pas en déca, ni en sauts.

Coach DAVID a couru en 10.63 à 27 ans, sans valoir 10.91 en cad –junior, ni 10.76/10.79 en espoir, c’est un atout pour que THOMAS fasse moins de 10.91 à Forbach, mais pour un projet plus ambitieux, il faut que la dyade évite l’isolement.

NACIM doit lui aussi réfléchir avec KACI à son projet car, on ne vise pas 10.39/10.43/10.48, le podium lorrain, comme 10.77, le plancher lorrain, qui est dans l’ intervalle de confiance d’un junior 1 à 10.93, qui a gagné 26 centièmes en deux saisons.



Yannick a choisi la longueur, il aurait tort de ne pas chercher à battre ses pb sur 60/100/200



MAX est en grande difficulté, il hésite entre sprint et longueur ; il a largement le potentiel pour battre ses pb à condition que son club et ou la LLA lui offrent un meilleur suivi.



Les autres sprinters sont à plus de 11.00 donc ils savent qu’à ce niveau des progrès sont possibles sans suivi expert, mais en fonction de leurs caractéristiques, ils peuvent évoluer vers sprint long, haies, sauts …TOUT en progressant sous 11.00 car la vitesse est une clé qui facilite les progrès dans toutes les disciplines.

Joly- Dupré sont dans la sainte alliance, Haussman, Bireche, Rollot Bernez ne peuvent pas s’en sortir sans aide.



SPRINT LONG

Un coureur de 800, Gobillard, domine avec un pb à 49.25, le meilleur quarter miler BOIFFIER qui progresse mais lentement (49.35) avec coach Lénard

Le trio de partenaires du clan 2009 A Michel/Muth/Kaiser n’a pas confirmé des chronos sous 49

Deux ont renoncé précocement à l’athlé perf, le troisième a engrangé des progrès en vitesse qui lui laissent espérer des jours meilleurs

HAIES  HAUTES 

Le grand escogriffe a disparu trop tôt sans faire le choix de l’athlé perf, avec les ennuis médicaux de son coach

Mais JUJU progresse toujours à 32 ans dans le top tous temps et Y KAMARA a pris, à 18 ans, la décision de quitter DIDI et Nancy pour le pôle de Reims ; après de spectaculaires progrès hivernaux, une blessure a reporté à 2011 ses ambitions de chrono sous 14

PERFORMANCE réussie à ce jour par un seul ROMARY

HAIES BASSES

Le retrait de MUTH, entré en espoir dans le top tous temps, la stagnation de son ex partenaire de clan, NICOLAS, parti s’entraîner en ALSACE, écrète l’élite lorraine qui se cherche un leader.

Pour comprendre que « la chance » n’est pas une référence dans le parcours des coachs qui produisent des seniors, des jeunes, ou pas un sprinter-hurdler performant, ni senior ni junior, il faut se former soit

en passant des diplômes entraîneur ffa sprint haies spécialisé  au minimum second degré

en suivant des formation staps prof de sport

en participant à des colloques et autres réunions ETR

en adhérant au GREPAS

en lisant des livres comme celui de Marc LEVEQUE sur la psychologie du métier d’entraîneur ( ed Vuibert, coll sciences corps mouvements)

Vous y découvrirez pourquoi et comment les coachs reproduisent à leur insu ….leur PROPRE HISTOIRE, produisant des perfs chez les jeunes s’ils ont eux mêmes fait des perfs jeunes jamais confirmées en senior, ou au contraire
« choisissant » des jeunes comme eux, pas doués au départ, pour les faire réussir comme eux en senior ou ….comme ils auraient tant voulu réussir

Vous découvrirez pourquoi certains coachs sont plus souvent quittés que d’autres par des athlètes à la fin de l’adolescence ou au début de l’âge adulte

Vous comprendrez la différence entre un duo entraîneur-entraîné, un couple, une DYADE

Pour accepter de « se laisser entraîner » il faut désobéir à sa maman qui met en garde son enfant contre ce risque de mauvaises fréquentations ou bien il faut attendre d'être espoir ou senior quand on peut choisir ses fréquentations, seul, sans demander l'avis de personne, pour choisir de conserver ou quitter un coach sympa ou... monstre, un coach athlé loisir ou athlé perf ou athlé haut niveau



Donc il faut se méfier des « entraîneurs » exigeants, agressifs, durs, à la limite de la maltraitance, qui font croire aux athlètes qu’il faut supporter la souffrance des lactates, ne pas jouir de l’alcool, du tabac ou autres addictions gourmandes pour favoriser le rapport poids- puissance……Afin de MAINTENIR SOUS LEUR EMPRISE des athlètes immatures

Il faut encore plus se méfier des entraîneurs qui n'ont pas de chance

Mais il ne faut pas manquer la rencontre avec un coach « mentor » dont le désir d’entraîneur est fort mais « élaboré » c'est-à-dire réfléchi, mis au service non pas seulement de son manque à être personnel, mais à celui conjugué de l’athlète en quête « d’une figure perdue et idéalisée »( M LEVEQUE)

merci à FL pour la relecture

vendredi, juin 18, 2010

Hall of fame : sprint haies

En cliquant sur  bilans tous temps, vous avez, avec les meilleurs sprinters hurdlers lorrains, les noms des coaches qui les ont détectés, initiés, fait progresser

En tout une cinquantaine de coaches IDENTIFIES donc ils sont plus nombreux à avoir participer  à la construction de la légende, puisque des noms manquent à l'appel, oubliés ou méconnus.

Ils sont DOUZE à être cités deux fois : BARTHEL, BORD, BULET, BUYSSENS, DAL BON, HABEMONT, LEMAIRE, MAZE, PAGES, PARENT, P  SCHULER, VIRY ont donc coaché chacun deux athlètes des tops sprint haies tous temps et parmi eux vous reconnaissez des noms de coachs demi fond ou sauts qui ont  aussi à leur palmarès d'autres athlètes, coureurs, sauteurs, lanceurs, marcheurs, membres  des tops lorrains tous temps. Vous les retrouverez dans le hall of fame ouvert par Labridy des coachs polyvalents  ou celui ouvert par HOZE des coachs sauts, ou celui à ouvrir par HABEMONT des coachs demi fond mais après le STAN quand FABULOUS sera moins débordé et que nous pourrons entendre ZABE.

QUATRE COACHES sont cités trois fois parce qu'ils sont associés à la carrière de TROIS SPRINTERS HURDLERS.

HERBERT SCHULER a aussi coaché des coureurs et nul doute qu'il intégrera le hall of fame des polyvalents quand son fils Pascal et les coachs USF m'auront fourni les infos qui me font défaut.

Je compte sur B. HUE pour identifier les athlètes  des tops lorrains entraînés par coach LIEDDECK formateur de B RAUBERT, V MASSING, O KASPAR.

Béné et Virginie ont poursuivi leur progression avec J BORDELLIER qui ouvrira prochainement le HALL OF FAME lancers.

FRED LENARD est en cours de carrière mais outre GUILLON il a déjà formé deux autres sprinters -hurdlers, I BARON  et D ZIMMERMAN, qui sont dans les tops 400H, en plus bien entendu de Marie Hélène qui est dans les tops demi fond.

ALAIN VERMUSE a formé son fils VINCENT que LABRIDY a conduit dans le top mais aussi des sprinters passés par son lycée sport études de Sarrebourg  dont le cadet JF ANGELIE et JM LOSSON, actuel président du club de Strasbourg qui a eu plusieurs coachs lorrains et alsaciens après les années lycée.

SIX  COACHES  ont associé leur nom à la réussite de quatre des meilleurs sprinters hurdlers lorrains et cette répétition suffirait à écarter la référence au hasard. Tous les six ont au moins un cinquième athlète classé dans les tops sauts demi fond lancer, au moins un et parfois beaucoup plus.

Josiane Bordellier, Micha Averitchev, Riquet Bady, JM  Choffart, Michel Thomas,  Fredéric Fabiani, Philippe Oudot marquent ont marqué, marqueront l'Histoire du sprint-haies lorrain et pour certains de ces entraîneurs, l'Histoire de l'athlétisme toutes disciplines.

Bertrand  HOZE n'est pas seulement le numéro un des coachs sauts avec Serge BORD, il a aussi classé  des sprinters hurdlers non cités en sauts, sur les haies basses et hautes, 5 en tout, dont Azziz NETTAF, pure production guénangeoise et  Marc GERBER formé par Villeval puis Mazé.

Avec 5 classés sprint -haies + quatre classés en  sauts  (qui détiennent trois RL)  non cités sur les haies + des hors ligue niveau Philippe Lamine, le président de A2M a ouvert le hall of fame sauts.

AVEC LOUIS FELIX LABRIDY, nous arrivons à un total de 12 citations sprint haies, qui  le mettent sur le podium dans cette discipline mais DIDI a aussi conduit des sauteurs et des coureurs  lorrains et hors ligue et il a formé beaucoup d'athlètes pendant leurs études staps donc je lui ai donné la priorité du hall of fame des polyvalents.

YVES HAZO et moi avons formé tous les autres sprinters hurdlers des tops, j'attends son texte pour vous le présenter et vos compléments d'infos pour affiner les halls of fame.

lundi, juin 14, 2010

Samuel MATETE by JJ BEHM

MERCI A JJ et bonne lecture à ceux qui ne connaissent pas MATETE ou qui veulent apprendre à entraîner sur 4H



J'ai souligné en rouge certaines morphologies pour ôter de la tête des athlètes et des coaches qui ne connaissent pas les frères Gonigam ou Laurent Claudel, qu'il faut être grand et fort pour faire du 4H MAIS j'ai pointé des rapports poids puissance proches de celui exceptionnel de BOLT (17 certains disent plus de diff entre les cm au dessus du mètre en taille et le poids, notre Marie jo a été annoncée jusqu'à 23 soit 1M80/57)

Il "suffit" d'être grand et fort dans sa tête POUR FAIRE DU 4H dirait JJ, moi je dis pour faire de l'athlé perf

A noter aussi la présence d'un jambe droite comme Laurent Claudel qui lui aussi avait un excellent rapport poids puissance... pour ceux qui pensent que les charges d'haltérophile peuvent compenser les écarts alimentaires solides... et liquides.

J'ai oublié de remercier Serge qui m'a signalé la présence de SAMUEL.

Tokyo 91, les chiffres indiquent les mensurations, la jambe préférée, le temps à chaque haie et le temps dans les  intervalles, le nombre de foulées

MATETE Samuel pb 47.10 REC AFRIQUE

Zambien né le  27.7.68 taille 1,83

81 kg   TEMPS 47.64

JAMBE gauche préférée  5.8 3.6 9.4 3.7 13.1 3.6 16.7 3.7 20.4 3.9 24.3 4.2 28.5 4.3 32.8 4.6 37.4 4.7 42.1 5.5 3.4 1.1

 nombre de foulées 20 13 15 19 sur plat

GRAHAM Winthrop

Jam 17.11.65  taille 1,78

72 47.74

gch 5.9 3.6 9.5 3.7 13.2 3.6 16.8 3.6 20.4 3.9 24.3 4.3 28.6 4.4 33. 4.5 37.5 4.6 42.1 5.6 3.5 1.

20 13 14 15 18 sur plat

AKABUSI Kriss

GB 28.11.58 1,85

79 47.86

JAMBEdroite 6. 3.7 9.7 3.7 13.4 3.8 17.2 3.9 21.1 4. 25.1 4. 29.1 4.3 33.4 4.4 37.8 4.5 42.3 5.5 2.2 0.8

20 13 14 15 19 sur plat

YOUNG Kevin

US 16.9.66 1,93

80 48.01    13 d'écart entre 1M93 et 80 KG on approche de BOLT

gch 6. 3.7 9.7 3.7 13.4 3.7 17.1 3.8 20.9 4.1 25. 4.1 29.1 4.3 33.4 4.4 37.8 4.5 42.3 5.7 2.8 0.8

20 12 13 14 17 sur plat

HARRIS Danny

US 7.9.65 1,83

77 48.46

gch 5.9 3.7 9.6 3.6 13.2 3.8 17. 3.9 20.9 3.9 24.8 4.2 29. 4.4 33.4 4.4 37.8 4.6 42.4 6.1 3.2 1.

21 13 14 15 18,5

ADKINS Derrick

US 2.7.70 1,88

75 49.28     ENCORE 13 d'écart pour un excellent rapport poids puissance

gch 6. 3.9 9.9 3.7 13.6 3.8 17.4 4. 21.4 4.1 25.5 4.2 29.7 4.5 34.2 4.4 38.8 4.8 43.6 5.7 3. 1.1

20 13 14

KETER Erik

Kén 22.7.66  taille 1,70 ce  n'est pas un record on peut faire 48 au 4H en mesurant moins de 1.70 c'est JJ qui me l'a appris

60 KG 49.99

gch 6.1 3.9 10. 3.8 13.8 3.9 17.7 3.9 21.6 4.2 25.8 4.4 30.2 4.4 34.6 4.7 39.3 4.8 44.1 5.9 3.3 1.

13 15 13 15

WALLENLIND Niklas

Suè 21.11.68 1,85

75 50.28    ENCORE 10

gch 6.1 4. 10.1 4.2 14.3 4.3 17.6 4.1 21.7 4.3 26. 4.3 30.3 4.5 34.8 4.8 39.6 3.4 0.8

20 13 14 15

Moyenne 26 ans 1,83



75k



48.65



48.42 sur 7 21. 3.1 1.



Départ de folie; c’est la seule course en Championnat où les deux premiers soient partis si vite et aient pourtant réalisé un bon temps: record pour GRAHAM et AKABUSI ; en revanche, à son record 47.10 à Zurich, le Zambien passera en 21.3. C’est lui, parce qu’il est placé au 6, qui met le feu. Cette course fera hélas croire qu’on peut faire des temps et impressionner ses adversaires en partant vite et deviendra modèle pour certains, alors que presque tous les records personnels ont été établis en partant lentement, et que, plus jamais aucun des 3 podiumés ne partira si vite.

GRAHAM améliorera son record à Barcelone en partant en 21.1 !

De très nombreux records partiels : jusqu’à la 7e haie, seront établis dans cette finale.

Les unijambistes réapparaissent : les deux Africains, un acrobatique 13-15 pour le Kényan !





Stuttgart 93 26 ans 1,82 73kg 48.17 2e TT 48.03 sur 7 21.1 2.6 0.9

YOUNG Kevin US 16.9.66 1,93 80 47.18 gch 5.9 3.7 9.6 3.7 13.3 3.9

17.2 3.6 20.9 3.9 24.7 4.2 28.9 4. 32.9 4.3 37.2 4.6 41.8 5.4 2.2 1.

20 13-2 12-4 13

MATETE Samuel Zam 27.7.68 1,83 81 47.60 gch 5.9 3.7 9.6 3.7 13.3 3.9

17.2 3.7 20.9 4.1 25. 4.2 29.2 4.4 33.6 4.4 38. 4.5 42.5 5.1 2.4 0.8

20 13-8 15

GRAHAM Winthrop Jam 17.11.65 1,78 72 47.62 gch 5.9 3.7 9.6 3.7 13.3 3.9

17.2 3.7 20.9 4. 24.9 4.2 29.1 4.3 33.4 4.3 37.7 4.5 42.2 5.1 2.4 0.8

20 13-6 14-8 15

DIAGANA Stéphane Fra 23.7.69 1,84 75 47.64 gch 5.9 3.6 9.5 3.6 13.1 3.9

17. 3.7 20.7 3.9 24.6 4.3 28.9 4.2 33.1 4.5 37.6 4.6 42.2 5.4 2.9 1.

20 13-6 14-8 15

KETER Erik Kén 22.7.66 1,70 60 48.40 gch 5.9 3.8 9.7 3.6 13.3 3.9

17.2 3.7 20.9 4.2 25.1 4.3 29.4 4.4 33.8 4.5 38.3 4.6 42.9 5.5 3.2 1.

13-5 15

TVERDOKHLEB Oleg Ukr 3.11.69 1,84  70  KG 48.71 gch 5.9 3.8 9.7 3.8 13.6 3.9

17.5 4. 21.5 4.1 25.6 4.4 30. 4.3 34.3 4.5 38.8 4.5 43.3 5.2 2.1 0.7

20 13-6 15

ADKINS Derrick US 2.7.70 1,80 /75 49.07 gch 5.9 3.8 9.7 3.6 13.3 3.9


17.2 3.9 21.1 4. 25.1 4.3 29.4 4.6 34. 3.3 1.1

20 13-6 14

KINYOR Barnabas Kén 3.8.61 1,76 67 49.23 drt 6. 3.8 9.8 3.8 13.8 3.9

17.7 4 21.7 4 25.7 4.5 30.2 4.7 34.9 4.5 39.4 4.5 43.9 5.3 2.2 0.9

13-5 15



Confirmation Kevin près des 47 avec une grosse faute: ré-accélération à la 5

quand il se voit loin du DIAG. Celui-ci est encore en tête à la 7 et argenté à la 10

. Mais… record de France; il partira beaucoup moins vite à ses meilleures courses

La moitié des finalistes applique un désuet 13-15

L’apparition des Kényans, aux mensurations de fondeur, sera hélas sans suite;

leur innocence aurait pu surprendre.

De 84 à 93, il n’y aura jamais plus de 2 blancs en Finale (Monde ou Jeux)

Leur nombre ré-augmentera à partir de 95.







Göteborg 95 mensur° Jb pré.



couloir Temps à chaque haie par intervalle écarts intervalles

nombre de foulées deux 200 rapide-lent

ADKINS Derrick US

 2.7.70 1,88

75 47.98

gch 5.7 3.8 9.5 3.6 13.1 3.8 16.9 3.9 20.8 3.9 24.7 4.3 29. 4.2 33.2 4.5 37.7 4.8 42.5 5.5 3. 1.2

20 13 14

MATETE Samuel

Zam 27.7.68 1,83

81 48.03

gch 5.8 3.7 9.5 3.7 13.2 3.8 17. 4. 21. 3.9 24.9 4.2 29.1 4.3 33.4 4.5 37.9 4.8 42.5 5.5 2.4 1.

20 13 15

DIAGANA Stéphane

Fra 23.7.69 1,84

75 48.14

gch 5.8 3.8 9.6 3.7 13.3 3.9 17.2 3.9 21.1 4. 25.1 4.3 29.4 4.2 33.6 4.3 37.9 4.7 42.6 5.5 2.3 1.

20 13 14 15

MASCHENKO Ruslan

Rus 11.11.71 1,93    ENCORE 10

83 48.83

gch 5.9 3.8 9.7 3.9 13.6 4. 17.6 3.9 21.5 4.1 25.6 4.2 29.8 4.2 34. 4.6 38.6 4.7 43.3 5.5 2.2 0.9

13 14 15

NYLANDER Sven

Suè 1.1.62 1,93

85 48.84

gch 5.9 3.9 9.8 3.8 13.6 3.9 17.5 4. 21.5 4.2 25.7 4.2 29.8 4.2 34. 4.6 38.6 4.7 43.3 5.5 2.2 0.9

20 13 14

HARNDEN Ken

Zim 31.3.73 1,96

89 48.89

gch 5.9 4. 9.9 3.8 13.7 3.8 17.5 4. 21.5 4.1 25.6 4.2 29.8 4.4 34.2 4.7 38.9 4.7 43.6 5.4 2.3 0.9

20 13 15

YAMAZAKI Kazuhiko

Jap 10.5.71 1,74

66 49.22

gch 5.8 4. 9.8 3.8 13.6 3.9 17.5 4. 21.5 4.2 25.7 4.3 30. 4.4 34.4 4.5 38.9 4.7 43.6 5.6 2.6 0.9

20 13 15

DE ARAUJO Eronildo

Bré 31.12.70 1,83

75 49.86

gch 5.9 3.8 9.7 3.7 13.4 3.9 17.3 4. 21.3 4. 25.3 4.3 29.6 4.4 34. 4.7 38.7 5. 43.7 6.2 3.7 1.3

20 13 14 15

Moyennes 26 1,86

79



48.72



48.56 sur 7 21.4 2.6 1.



Au vu des séries on attendait beaucoup mieux, surtout qu’on inaugurait le jour de repos avant la finale. Par groupes de 3, les finalistes se surveillent : tous ré-accélèrent au moins 1 fois !

Le 4H s’internationalise : 54 inscrits d’où 1 éliminé en série avec 49.33! A 5 dx du temps du 4e de la Finale. 50 gauchistes: c’est entré dans les mœurs (93%) Les 2/3 des coureurs observables partent en 13, mais 10 en 14, c’est tout nouveau mais ça va perdurer. Même 2 partent en 15.

Encore 2 unijambistes: les Africains, même s’ils ne vivent pas en Afrique.

Le brassage commence à être plus fort : seulement 3 des Finalistes de Stuttgart y sont encore : le podium. Apparition du Japon.





Atlanta 96 mensurations Jb pré.



couloir Temps à chaque haie par intervalle écarts intervalles

Nombre de foulées deux 200 rapide-lent

ADKINS Derrick

US 2.7.70 1,88

75 47.54

gch 5.9 3.7 9.6 3.9 13.5 3.8 17.3 4. 21.3 4. 25.3 4. 29.3 4.3 33.6 4.3 37.9 4.5 42.4 5.1 1.5 0.8

20 13 14

MATETE Samuel

Zam 27.7.68 1,83

81 47.78

gch 6. 3.7 9.7 3.9 13.6 3.9 17.5 3.9 21.4 3.9 25.3 4. 29.3 4.5 33.8 4.4 38.2 4.5 42.7 5.1 1.6 0.8

20 13 15

DAVIS Calvin

US 2.4.72 1,83

79 47.96

drt 6.1 4. 10.1 3.9 14. 3.7 17.7 3.9 21.6 4. 25.6 4.2 29.8 4.3 34.1 4.4 38.5 4.5 43. 5. 1.3 0.8

23 tout 15 ?

NYLANDER Sven

Suè 1.1.62 1,93

85 47.98

gch 6. 3.7 9.7 3.8 13.5 3.8 17.3 4. 21.3 4. 25.3 4.1 29.4 4.4 33.8 4.5 38.3 4.6 42.9 5.1 2. 0.9

20 13 14

ROBINSON Rohan

Aus 15.11.71 1,91   ENCORE 11

80 48.30

gch 6. 3.7 9.7 3.8 13.5 3.8 17.3 4. 21.3 4. 25.3 4.2 29.5 4.3 33.8 4.5 38.3 4.7 43. 5.3 2.3 1.

21 14 15

MORI Fabrizio

Ita 28.6.69 1,75

68 48.41

gch 6. 4. 10. 4. 14. 3.9 17.9 4. 21.9 4.1 26. 4.1 30.1 4.3 34.4 4.4 38.8 4.6 43.4 5. 1. 0.7

21 14 15

TEIXEIRA Everson

Bré 23.11.74 1,87    ENCORE 13

74 48.57

gch 6. 4. 10. 3.8 13.8 3.8 17.6 4. 21.6 4.2 25.8 4.4 30.2 4.2 34.4 4.4 38.8 4.7 43.5 5.1 2.1 0.9

20 13

DE ARAUJO Eronildo

Bré 31.12.70 1,83

75 48.78

gch 6. 3.9 9.9 3.8 13.7 3.8 17.5 3.9 21.4 4.1 25.5 4.2 29.7 4.3 34. 4.4 38.4 4.6 43. 6.2 2.6 0.8

20 13 14 heurte la 10

Moyenne 26,5 1,85



77

48.16



48.07 sur 7 7 gauchistes 21.5 podium 1.5 1.9 0.8



ADKINS mène la danse au couloir 6, favori, il part très lentement : personne ne passe en moins de 21.3 ! Pourtant, ou plutôt grâce à ce départ lent, 4 sous 48, une moyenne à 1 dx du record. Moyenne des écarts inférieure à 2, la première fois depuis Mexico.

On n’avait pas attaché trop d’importance à une évolution étonnante à Göteborg : 10 des 48 coureurs partaient en 14, mais aucun n’était entré en Finale. Là ils sont 2, plus DAVIS, qui piétine ses deux premières et reste tout en 15. A l’opposé, TEIXEIRA devient le 4e (à notre connaissance) à finir en 13, de façon construite puisqu’il le fait aux 3 courses et d’autant plus logiquement qu’il couvre les 39 m de plat en 16, 2,44m : encore 13

dimanche, avril 04, 2010

Les coaches des hurdlers lorrains

En sprint, j'ai relevé 80 noms d'entraîneurs qui ont participé peu ou prou à la détection, l'initiation, le perfectionnement des meilleurs lorrains.

Sur les HAIES, ils sont une soixantaine que vous pouvez visualiser sur le bilan HAIES TOUS TEMPS.

Sur ces 60 noms, TREIZE apparaissent  à plusieurs reprises, tous déjà cités parmi les 20 meilleurs coaches sprint.

BADY, BORD, Josiane BORDELLIER,
JM CHOFFART, FABIANI, HAZO, LABRIDY, LEMAIRE, RAGNI, Herbert SCHULER,
SOARES, Michel THOMAS, VIRY

Certains HURDLERS sont aussi sprinters et figurent sur les deux listes des meilleurs athlètes lorrains haies et sprint, avec leurs coaches, mais les haies permettent aussi à des athlètes moins rapides sur le plat, voire "lents" sur le plat, de briller sur les obstacles.

Le 100 haies et le 400 haies féminins sont des disciplines apparues tardivement sous leur forme actuelle et la hauteur des haies continue à faire débat; donc comme en sprint, la liste féminine est plus courte que celle des masculins.

Le  pourcentage en vert qui  indique l'écart entre le meilleur lorrain et le dernier de la liste montre que l'accès au hall of fame tous temps et plus facile sur les haies que sur le plat.


AUX TREIZE meilleurs coaches sprint-haies il faut ajouter les meilleurs coaches HAIES. Au premier rang  de ceux ci, Bertrand HOZE, qui a associé son nom à la carrière du recordman de Lorraine et quart de finaliste olympique E  Romary et de plusieurs autres hurdlers performants, lorrains et non lorrains.

Le  président de A2M, ex dtn-adjoint, est aussi le coach formateur et/ou perfectionneur de sauteurs dont deux  recordmen de Lorraine (VELLE et SERVIUS, autre sélectionné olympique,  règnent sur trois des quatre disciplines  sauts  depuis trois olympiades).

A ces 14 noms on pourrait ajouter des noms de coaches cités "seulement" une fois ou deux en sprint, une fois ou deux en haies, qui au total sont donc cités quatre ou trois ou deux fois.

Parmi eux Roger HABEMONT ou JP BULET que nous retrouverons au moment des bilans demi fond ou perche.

Autre  cas  particulier : Fred Lénard. Le coach de L'ESTY  a conduit quatre athlètes de quatre spécialités différentes dans les listes tous temps avant de se centrer uniquement sur les courses puis sur le sprint et le demi fond court.

Il est clair que d'une part  la polyvalence a des limites, et que d'autre part les coaches qui choisissent de coacher uniquement dans un petit club font moins de rencontres que les cts ou les coaches ETR ou les coaches en lycées sports études ou à la fac du sport ou les coaches des clubs de NANCY/ METZ.

Mais dans les listes  TOUS TEMPS  il y a des coaches-club de Amnéville, Dombasle, Forbach, Guénange, Longuyon, Neufchateau, Remiremont, Thaon, Vagney, Vittel... et même de Freyming- Merlebach ou Audun le tiche .

Enfin  aucun  coach n'est  contraint  à demeurer toute sa carrière  à
Sérémange, Rombas, Boulay, Bitche,
Mirecourt, Rambervillers, Raon,
Longwy, Jarny, Lunéville, Neuves maisons, Toul,
Commercy ou Verdun...

BORD/HAZO/HABEMONT/LABRIDY/ VOISIN/FABIANI/DUPRE... AUCUN DES COACHES DES PTTN  n'est issu du club, tous ont rejoint le plus grand club de la ligue en venant parfois de loin... alors que d'autres coaches issus des PTTN ont quitté le club pour un autre  de la ligue ou d'une autre ligue...

Autre solution présentée dans un numéro de AEFA ; coacher à plusieurs comme aux USA  avec   un coach et un ou des assistant coaches.

Après  deux séjours  aux USA j'avais  mis en place cette formule à ALPHA à la fin des années 70. Le cartel et le PEPS fonctionnent sur ce modèle.


Les présidents des clubs, des comités départementaux, de  la ligue,  connaissent les bilans des coaches, ils doivent donner aux meilleurs coaches  les moyens d'exercer leur talent.

Les meilleurs coaches connaissent les présidents et les clubs, ils savent à qui  adresser leurs offres et demandes.

lundi, mars 29, 2010

Bilan indoor sprint haies femmes 2010

Les réunions ETR servaient aussi à faire le bilan des athlètes suivis, chaque coach intervenant pour amener sa contribution sur les athlètes suivis ou à suivre.

Cette année pas de réunion prévue donc avec Dupré et Lénard pour le sprint-haies, Gobert Hue Jeudy pour le demi fond, le blog propose des débriefings de la saison indoor.

Toute contribution au débat  est la bienvenue.


Sprint femmes

La stagnation chronométrique de Cendrillon a déjà été débattue mais faute d’information sur les hypothèses explicatives de ses trois coaches successifs nous nous étions arrêtés aux propositions de GINO avançant que des blessures, étaient en cause principalement, sans convaincre tous les présents.

Elodie a prolongé sa stagnation cet hiver sur 200 et sur 60 son sb parle.

Pour élaborer la question des blessures, la proposition de lire le chapitre 6 du livre de Ogilvie-Tutko (Les athlètes à problèmes) ou bien demander un résumé à J CHOFFART est réitérée.


Pour Amélie FOSSE, l’argument du changement de lieu de vie, de Sarrebourg à Nancy, de l’univers familial à l’univers universitaire, n’a pas convaincu. La fracture de fatigue ne signifie par toujours surentraînement et elle n’explique pas les chronos en stagnation avant la blessure.

Une autre hypothèse concerne la relation entraîneur entraîné qui de l’enfance, à l’adolescence puis à l’âge adulte peut se modifier, et cette évolution peut passer par une rupture.

Amélie a pris à la différence de  Cendrillon la décision de rejoindre un coach expert et un groupe d’entraînement d’un niveau international.

Cette prise de risque courageuse est-elle judicieuse, est-elle  arrivée à point nommé après une saison blanche? est elle tardive ? Les avis étaient partagés, mais les encouragements unanimes.

L’ hiver 2010 donne du crédit à la dernière hypothèse mais PEPIN et le PEPS parient sur la première hypothèse et ceux qui ont côtoyé l’Angelot à l’entraînement ou en compet aussi. Epanouie, souriante et volontaire la jolie Sarregueminoise inspire confiance.


L’an dernier les jeunes E SCHWENK/ Y COLOMBE étaient apparues porteuses d’espoir mais elles n’ont pas progressé comme on pouvait l’espérer.

F Lenard, le coach d’Emilie, ne cache pas que pour aller plus haut sa protégée doit hausser un seuil d’investissement insuffisant.

LF Labridy avec YOKA est dans une situation encore plus complexe puisque la stagnation intervient précocement, et à un niveau de perf moyen pour elle.

Son cas est encore plus problématique et une solution KAMARA devrait être débattue car LFL a avancé des explications éloignées de la technique et de la méthodologie d’entraînement.


On mesure ici la place que l’athlé peut jouer dans un destin. Les coaches et les clubs ont une responsabilité qui excède la technique et les perfs.

Blessure ou maternité, changement de vie ou manque de soutien social, ce sont les questions écologiques que les coaches et les clubs affrontent au quotidien.

Rien n’est fatal, il y a des solutions à élaborer.


J MONTHE est apparue l’été dernier et a disparu cet hiver ; elle devrait être de retour cet été.


Y OMRANI de Sarreguemines à Fontainebleau et Montpellier, de Sarreguemines à Paris, poursuit un chemin dont on aperçoit la direction. C’ est une énorme perte qui ne foudroie pas ASSA car après BARDA, FOSSE, OMRANI, le club produit AURORE JAECK qui a battu cet hiver les pb de LAETITIA et YASSMINA sur 60 approchant de 5 centièmes celui d’ AMELIE.


AURORE n’est pas encore assez rapide sur le plat pour un niveau national mais elle est assez rapide pour faire carrière sur les haies.

Coach Pages et ASSA savent comment et pourquoi WINTERHALTER a brillé puis bloqué, ils ont donc les cartes en mains pour accompagner ou faire accompagner AURORE peut être pas aux RL de GRIMONT /LEBEAU mais au moins aux records du club.


Lucie Perrin a disparu une saison après son entrée dans le club ELITE, six mois après y avoir été confirmée.

Hélène Parisot a elle aussi quitté la ligue, le PAC et JP DELOY mais CISCO et moi-même avons accompagné son départ de Lorraine et son arrivée dans une autre ligue, un autre club, un autre coach. Quand le travail est bien fait les résultats suivent, the skeeter progresse dans son nouveau club.


Pour Franchini, Gérardot, Xolin, Ducatel et combien d’autres, le travail de suivi- accompagnement a été moins bien fait ou pas du tout fait ; certains cas n’ont même pas été  débattus. Ces athlètes sont logiquement en plus ou moins grande difficulté, et leur régression –stagnation n’est donc pas une fatalité, mais en partie la conséquence d’un manque de concertation, de collaboration entre les coaches.


BERTHEAU, LETT, RANDAZZO, S CREPIN apparaissent porteuses d’espoirs


Ne répétons pas les parcours EVRARD, LECOANET, SALL SERIEYS, HOCQUEL, DOSDA,

ENTENDONS les coaches perso expliquer leur PROJET, leur démarche,

Discutons-en librement, en acceptant la contradiction constructive, sans peur et sans frilosité.



Sur 400 la situation devient dramatique ; combien de NOTEBAERT/BARDA qui débutent en junior en moins de 59 faudra t-il perdre pour faire progresser une MARIELLE MORIZOT juniore 1 à 58.40 en juin 2008 jusqu’à 58.47 indoor en espoir 2010 ?

Manon la demi fondeuse et Sarah la débutante prouvent que courir sous la minute est possible sans passer par des années d'entraînement, sans posséder de pb de sprinteuse sur 60/200.

56 SECONDES SUR 400 est un chrono de cross women (Picoche ou Zaidane) ou de sprinteuses cadettes juniores précoces ( Fosse ou Evrard)

Moins de 57 est à portée de seniores lorraines ordinaires spécialisées et bien accompagnées.

RENDEZ VOUS CET ÉTÉ  et encore merci aux relecteurs 

Bilan sprint haies hommes indoor

(merci à FRED LENARD et  STEPH DUPRE pour la RELECTURE)



SPRINT COURT



Hallay, malgré une préparation hivernale loin d’être exemplaire et le handicap d’une tendinite, a amélioré deux fois son propre record de Moselle du 60, et surtout deux fois son rec de lor du 200 en série et finale des France ELITE, pour décrocher son premier titre et sa seconde médaille sur les 7 empochées par la ligue en un demi siècle.

Il atteint là une limite d’un fonctionnement à revisiter pour progresser encore.


Derrière lui le bilan est contrasté

La grosse déception vient de Claude GUILLON et à un degré moindre de Yann MARSAL

L’explication de coach Lénard et de son athlète concordent : manque d’investissement et manque de désir de perf en hiver ; ces deux causes ne seraient elles pas deux conséquences et non deux causes ? Conséquences de quoi ? D’un autre MANQUE unique, qui ne peut être dit et entendu que dans un certain dispositif de parole ?

Pour Yann pas d’explication : c’est peut être un simple accident de parcours, un palier de progression


BERNEZ 7.03 en 2009/7.04 en 2010 fait une entrée prometteuse, se blesse et disparaît pour toute la saison, comme l’an dernier ; il est sans coach

BOSCHIAN a gagné 4 centièmes sur 200 et sur 60 il en a perdu six. Gino affirme qu’il vaut mieux à l’entraînement ; on peut le croire car on sait depuis ses saisons minimes que Maxime a un intervalle sous 7.00/22.00 et qu’il peut briller aussi en longueur.

L’écart entre perf à l’entraînement et en compet a déjà fait l’objet d’un travail en réunion ETR.


JOLY a gagné 4 centièmes sur 60 et 26 sur 200. Coach Dupré reste sur sa faim ; sa déception se discute et contient donc peut être une part de vérité ; l’expectation d’un coach agit sur la perf de l’athlète mais dans les deux sens, elle stimule ou inhibe.

Qui d’autre que STEPH attendait JOLY sous 7.12/22.42 cet hiver ? quel coach sprint lorrain est déçu et juge insuffisants les progrès ? C’est en répondant à ce genre de questions que nous pouvons aider la dyade joly-dupré.


ROLLOT a gagné 12 centièmes sur 60/ 55 sur 200 (je ne tiens pas compte du 7.01 douteux)

7.09/22.44. Grosse progression .A suivre cet été


MARTIN a gagné 36 centièmes sur 60 et encore plus sur 200 pour atteindre 7.11/22.61 des chronos encourageants pour un junior débutant qui bénéficie de la dynamique de son groupe.


FAHCHOUCH progresse lui aussi comme doivent progresser les juniors qui bénéficient de l’aide de la maturation. 7.17/22.69

KACI sagement le fait aussi progresser au triple, ce qui ouvre le champ des possibles pour la suite de la carrière de Nacim


D MUTH régresse en sprint court et long ; il est loin de son niveau donc soit il s’agit d’un accident qui se corrigera cet été, soit c’est un signe annonciateur d’un changement (de choix d’investissement, d’entraîneur, ou autre changement existentiel)

RUBAN stagne en sprint court et pourtant à l’approche de la trentaine il améliore son pbi 400. Quelque chose cloche.

Haussman descend sous 23 (22.88) en bloquant à 7.13, à trois centièmes d’un pseudo record sur 60 réussi en junior… à un départemental en décembre… quelque chose cloche

Romming avec un record cadet à 10.91 établit deux PB i paradoxaux à 7.14/23.93… Quelque chose cloche


IL Y A PIRE

Y Choffart qui valait 7.13 en junior bloque à 7.15 en espoir 2

Baccala qui valait 7.14/23.33 en cadet bloque à 7.21 en junior

Laurendeau a perdu un centième sur 60/7.23 et ….77 sur 200/23.77


Ces 16 meilleurs sprinters lorrains sont issus de 7 CLUBS et suivis par 12 coaches.

A2M/6 est le club sprint d’une “speed city” bis

PTTN/USF/ASSA /2

ESTY/RESDA/COSV/OFP-CAC/1

Derrière les 16 sus cités une dizaine d’autres « SPRINTERS » issus des mêmes clubs + ACA/ACHM/VITTEL ne parviennent pas à atteindre voire à se maintenir à 7.20/23.00, des performances qui devraient être accessibles au meilleur sprinter de chaque club.

Cela signifie que plus de la moitié des coaches et des clubs sont défaillants en sprint hommes.



Sur 400 situation ALARMANTE comme chez les femmes

Un half miler GOBILLARD est en tête de bilan avec 49.76 ( pour Kevin c’est un pb mais pour la ligue c’est une 64° place au bilan national ). KAISER 49.86 améliore aussi son pb mais deux coureurs sous 50 c’est un maigre bilan ligue.

A MICHEL ne fait plus que du football, sport qui a toujours eu sa préférence

S RUBAN réussit 50.52 son pb indoor à deux mois de son 30° anniversaire, en partant de 49.83 en espoir et … ce jour là, STEEVE comme trop souvent, était parti lentement.

D MUTH régresse à plus de 50

Bey le junior établit un bon pbi /50.15 mais il mesure que le 400 exige des qualités de sprinter.

Bailla crossman et coureur de 800/1500 est… 6° sprinter long LORRAIN… à plus de 51



SUR LES HAIES DIVINE SURPRISE

BENJAMIN CROUZET fait éclore un pur talent initié par DIDI. 7.93 second chrono de l’histoire lorraine pour le junior YOANN KAMARA qui se classe 13° français au bilan.

Mais derrière c’est le grand vide

Ibanez a disparu et J CHOFFART 8.28 / J MUTH 8.62 ont beau établir des pb, cela ne suffit pas à un bilan ligue avec seulement 16 HURDLERS issus de 11 CLUBS qui sont les seuls à faire pratiquer les haies, discipline pourtant tellement recommandée.



CONCLUSION

Cela fait presque deux olympiades que les coaches sprint de tous les clubs de la ligue ne détectent pas un sprinter sous 7.00 (Mazzon est arrivé de Bourgogne) ou ne font pas progresser des Jagieski-Starck qui débutent à 6.97/6.98 voire des jeunes débutants entre 7.03 et 7.10.

Sur 200 indoor même observation

Depuis les 21.98 de Attina junior en 1998 ou les 21.94 de Mazzon senior, débarquant de sa Bourgogne, en 2004, pas un coach club n’a produit un sprinter sous 22 indoor à partir de jeunes à moins de 23, parfois moins de 22.50.

Sur 400 et sur les haies la situation est encore plus compliquée.