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mardi, octobre 19, 2010

Des nouvelles de Fred et Nico

La situation de FRED LÉNARD et de son groupe de potes semble se régler mieux que celle de NICOLAS JEUDY

FRED est désormais membre de A2M et il a reçu du président du club la mission de dynamiser la sous section de TALANGE, où il a été très bien accueilli, découvrant des conditions d'entraînement indoor et outdoor très confortables.

FRED continue à collaborer avec Ragni-Hue comme il le faisait quand ils étaient tous trois dans des clubs différents, et avec d'autres coachs comme DUPRE des PTTN ; ce renfort devrait booster le nouveau staff sprint-haies messin qui compte dans ses rangs POJER, MAZÉ, VILLEVAL.

Les athlètes-potes ont opté pour une adhésion d'un an aux différentes sections amnévilloise, talangeoise, messine de A2M, voire à des solutions luxembourgeoises, car le club ESTY est revenu sur la position de son président de renoncer aux indemnités de mutation.

Trop lourdes à supporter pour un seul club, compte tenu de la valeur et du nombre des athlètes démissionnaires, ce partage des frais de mutation est la solution qui règle au mieux les problèmes, avec le secours gratuit transfrontalier.

Un établissement scolaire thionvillois a offert à FRED l'hospitalité afin qu'il puisse continuer à coacher sur place, les athlètes n'ayant pas les moyens de se déplacer à Talange ou Amnéville ou Metz pour les entraînements. Fred réfléchit  aussi à une réponse mixte scolaire-ffa qui servirait les intérêts du club  de Guénange en même temps que ceux de ses jeunes athlètes. Il n'a pas eu de contact officiel avec le club de Guénange, seulement des discussions informelles  avec des licenciés  Guénangeois, prêts à collaborer avec lui et lui ouvrir l'accès à leur stade. 

Du côté vosgien Nicolas a trouvé deux clubs, Vittel et le COHM, prêts à l'aider et à aider LAURANE et les athlètes  de ASRHV (et de quatre autres clubs) qui lui sont restés fidèles, mais l'accès à des installations sur le site de Remiremont reste problématique.

On mesure ici que, un certain athlétisme souffre énormément de "l'esprit club" puisque les querelles de personnes priment pour certains sur toute autre considération technique.

Des clubs préfèrent se séparer de leurs meilleurs éléments, pour défendre un esprit club, quitte à être moins performants; c'est un point de vue qui peut se défendre mais il faut pour cela se ranger à l'idée que les Lénard et les Jeudy, les Picoche et les Guillon, sont des êtres humains moins conviviaux, moins généreux que les coachs et athlètes plus anonymes... cette thèse reste à démontrer

Ce qui se passe après la rupture, éclaire une face cachée de "l'esprit club"

Le renoncement à un divorce envisagé à l'amiable avec la générosité de ne pas réclamer d'indemnisation financière de départ du club, le refus d'accueillir ou de tolérer la présence des ex membres sur les mêmes installations municipales, au risque de nuire à la carrière de coachs et athlètes leaders, régionaux ou nationaux...

Voilà des faits d'observation que l'on pourrait ajouter à d'autres faits-incidents qui ne surviennent que le jour des interclubs, souvent défendus par ceux qui ont une approche apologétique de l'esprit club.

Ce travers épargne les vrais compétiteurs, trop souvent taxés de manquer d'empathie par des anonymes qui croient que cette disposition ne peut cohabiter avec l'estime de soi

Or les compétiteurs savent combien la valeur des vaincus rehausse celle du vainqueur, ils savent  que l'union fait la force  et qu'il faut associer  des compétences, des énergies, des ambitions, pour être plus performants.

Le "terrain" viendra comme toujours en juge de paix des querelles, pour arbitrer entre le bon et le mauvais esprit, des athlètes, des coachs, et ceux qui ont  seulement le pouvoir de les exclure, ou de les accueillir et les aider, de leur compliquer ou de leur faciliter la tâche... MAIS PAS DE LES FAIRE RÉUSSIR

Car un athlète bien entraîné par un coach performant, bien soutenu par un club bien administré, CELA NE SUFFIT JAMAIS  EN COMPÉTITION. PUISQUE LA COMPÉTITION AIMANTE LES FORTS OU CEUX QUI VEULENT LE DEVENIR et il y en a toujours plus d'un sur la ligne de départ.

mercredi, septembre 29, 2010

Entraineurs en danger (suite)

POUR EN SAVOIR PLUS SUR CE QUI SUIT
LIRE LE REPUBLICAIN LORRAIN
EDITION THIONVILLE  JEUDI 30 SEPT
EDITION METZ VENDREDI 1/10


Sur ce blog le 20 juin j'alertais les coaches sur la situation de FRED LENARD exclu  de son club, ESTY, malgré le soutien

des athlètes de son groupe, pour certains parmi les plus performants du club et de la ligue, 
de coachs et dirigeants  minoritaires au club,
de quelques collègues entraîneurs du département et de la ligue

A ce jour, presque trois mois plus tard, à l'approche de la fin de saison, la situation est inchangée, mais FRED qui après ses athlètes a reçu des témoignages d'amitié de ses collègues, n'a pas renoncé à l'athlé et il cherche une solution pour continuer à faire pratiquer l'athlétisme de performance.

Un second front s'est ouvert à REMIREMONT puisque NICOLAS JEUDY le coach de LAURANE PICOCHE a démissionné avant de subir le sort de Fred ( sic)... 

Laurane n'a pas tardé à lui apporter son soutien puisque la presse du jour annonce sa mutation à VITTEL, qui devrait être suivie par d'autres athlètes qui ont choisi de rester fidèles à leur coach, contre la volonté du club.

Cette répétition,  de Thionville-Yutz à Remiremont,  indique que le problème dépasse les personnes qui l'incarnent.

Nous vivons une transition dans l'histoire de l'athlétisme qui après d'autres sports se professionnalise, se mondialise comme la société toute entière, accélérant la concentration par regroupements choisis  ou disparitions subies des petites structures,  mais aussi  par essaimage des grosses structures sous traitant une part de l'activité à des petites unités spécialisées sur un savoir faire particulier.

D'un côté une minorité de Lénard et Jeudy suivis par un petit nombre d'athlètes et dirigeants, reconnaissant le mérite des coachs produisant de l'athlé perf ou de l'athlé de haut niveau, de l'autre la masse des athlètes, entraîneurs, dirigeants, contraints à une pratique compétitive médiocre qui ne leur apporte même pas le plaisir qu'ils revendiquent en alternative de la performance.

Pire que cela ils observent dans les sourires des vainqueurs et les reportages médiatiques sur les meilleurs athlètes du club, que ceux qui gagnent et font des perfs, en tirent, en plus d'un renforcement de l'estime de soi, un plaisir décuplé par la joie qu'ils procurent aux autres.

Merci dans un premier temps de soutenir par un commentaire amical ci-dessous Nicolas, car il n'est jamais facile de se retrouver seul ou minoritaire, exclu ou obligé de démissionner d'un club dont on a porté haut les couleurs, sans reconnaissance du travail accompli.

Nous avons tous besoin de Fred et de Nicolas car les coachs compétents et efficaces sont rares ; leurs athlètes ont besoin  d'eux, les autres coachs et athlètes aussi, car sans émulation, les borgnes se prennent pour des rois au royaume des aveugles.

Tout l'athlétisme mosellan, vosgien, lorrain, a besoin que des  Fred et Nicolas  fassent école  pour que ces deux départements et la ligue de Lorraine occupent avantageusement la piste face aux autres départements et ligues.        

lundi, juin 28, 2010

Message de Serge Nicolaieff


Salut Patrice,

Comme promis, je te commente notre malheureuse exp de Montbéliard.

En arrivant je demande l'autorisation de faire courir un junior avec Daisy sur 5000m. OK de la part des Sochaliens qui le rajoutent. Xavier court à côté de Daisy, parfois devant, il fait un travail de lièvre. Stupeur, à chaque tour, le juge arbitre menace de les déclasser. Au bout de 2.5 Kms il monte sur la pelouse, laissant le soin à Daisy de couvrir les 2.5dernier toute seule.

Mes arguments auprès de ce demi dieu des stades:

A Carquefoux, meeting et champ régional, les filles avaient sur 5000m 3 lièvres :16',16'30",17'. avec l'aval de la fédé.

A st Maur, Laussouarn, court avec les gars,(Champ inter).

JJ Reignier, F Chatelet, n'en reviennent pas. Sur 5000m les filles peuvent avoir un lièvre masculin. C'est dans le règlement.

Lorsque je dis au juge,"pour 1 sec ", Daisy est obligée de passer par les N2, il me répond j'en ai rien a fout...

Philippe Dupont demande a la cso nat de repêcher 3 filles pour les elites. Refus de la fédé. Le 5000m à Albi se court le samedi, le 5000m des élites le jeudi, comment récupérer, réponse de la fédé,"en grands champ on fait deux 5000m en...3 jours."

Peut-on comparer des ath de niv intern, et des ath de petit niv nat,qui souvent travaillent.

Daisy va courir à Metz, sur 10Kms, après ... peut être les vacances.


Tu peux mettre ce texte sur ton blog.

Amicalement,

Serge.

mardi, juin 22, 2010

Athlètes et coachs en danger... suite

 Message de Yves Hazo, président du PEPS


Cher Imaad


Je te rejoins dans ton analyse de la situation ou l'athlète principal acteur de l'athlétisme ne se trouve pas au centre des préocupations des instances fédérales.


Amicalement et sportivement


Yves

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Imaad,

Je m'associe, comme entraîneur, aux sentiments que tu exprimes dans ton  courrier.

J'ai été confronté samedi et dimanche, au même titre que d'autres entraîneurs et athlètes, à certains des problèmes que tu évoques et je confirme à tous les destinataires de ce message qui n'auraient  pas été présents à Montbéliard que les faits que tu révèles sont exacts.

Je suis rentré dimanche soir des Pré France avec un vieux spleen que j'éprouve de plus en plus fréquemment au retour des compétitions françaises. Je dis “françaises“ car jamais je n'ai observé chez nos voisins allemands et suisses, chez qui nous allons courir fréquemment, cette rigidité arbitrale qui est totalement contreproductive pour notre sport et profondément décourageante pour les athlètes et entraîneurs qui se mobilisent quotidiennement à l'entraînement dans l'espoir de grignoter quelques dixièmes ou centimètres ou décrocher une qualification bien méritée ; particulièrement dans des conditions météorologiques hivernales que nous avons dû affronter samedi dernier et qui imposaient souplesse, patience et concertation.

L'amalgame étant à éviter, je tiens à préciser que les difficultés que tu évoques sont à mettre au compte du juge arbitre de la réunion et à lui seul. Le juge arbitre course était à l'écoute des requêtes que nous avons formulées et, il me semble, prêt à nous entendre . Qu'il en soit remercié ici ainsi que la grande majorité des juges qui sont en capacité de faire la nuance entre “règle“ et “esprit de la règle“.

 Le juge arbitre course n'avait hélas pas le dernier mot face au juge arbitre de la réunion dont l'énorme macaron rouge sang, marqué “J.A.“ et ostensiblement affiché sur le bras droit ne semblait avoir d'égal en taille et en visibilité que la démesure affichée de son pouvoir de chef ultime.

 A sa seule décharge je rajouterai que les pré-France depuis des années ne sont que trop peu préparés et réfléchis à l'avance, pour ne pas générer des difficultés dont il est parfois difficile de se sortir sur le terrain. Ne parlons même pas du format de cette compétition, probablement obsolète. Nous avons peut-être là tous une responsabilité à assumer à l'avenir dans la réflexion et la suggestion, à condition toutefois que les organes décisionnels régionaux et fédéraux en charge de ce secteur reprennent le chemin d'une vraie concertation avec les techniciens et les athlètes qui n'existe plus guère aujourd'hui, quand elle n'est pas volontairement muselée par certains ...

Je te souhaite une meilleure suite de saison et de grosses perfs à venir ... et t'encourage bien sur à diffuser largement ton courrier comme contribution à la réflexion, à l'échange et, je l'espère, au changement. Tu est autorisé à transmettre ma réponse à qui tu voudras.

 Bien à toi,


Pascal Lacombe
Entraîneur de sprint haies

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Intransigeance et dépassement de soi. Le 21 juin 2010.



La faute justifie-t-elle une telle fermeture d’esprit. Dimanche 20 juin 2010, à l’occasion des championnats interrégionaux Est ayant lieu à Montbéliard, les athlètes, pourtant principaux acteurs de ce spectacle sportif, n’ont été que rarement a la fête.

Quelle faute un athlète peut il commettre ? La faute de s’aligner sur le départ du 1500m féminin sous la grêle, la faute de devoir faire un faux départ sur 100m pour ne pas hypothéquer sa participation au 200m du lendemain ou encore la faute d’oublier de se confirmer à n’importe quelle épreuve ?

Oublie-t-on que les athlètes présents hier à Montbéliard étaient présents en grande partie pour chercher à obtenir leur qualification à un championnat de France ? Pour atteindre cet objectif, des athlètes se sont entrainés des mois durant pour enfin réussir à courir plus vite, sauter plus haut ou plus loin, des athlètes se sont entrainés durement afin de pouvoir se rendre dans l’inconnu de la performance, de dépasser leur record personnel. La difficulté de cette entreprise étant, le week end dernier, accrue par des conditions météorologiques déplorables.

Seulement cette volonté de se dépasser des athlètes a été ternie par le comportement rigide de certains juges et en particulier du juge fédéral H.Jacquot. Comment un juge arbitre fédéral peut il ruiner les espoirs de toute une saison ? En ne permettant pas à un athlète de courir car il ne s’est pas confirmé au préalable. Il s’agit bien là d’une permission et non d’une possibilité. En effet M. Jacquot a eu la possibilité de décaler le départ du 1500 féminin, a eu la possibilité de ne pas pénaliser les athlètes du 100m en vue du 200m, a eu la possibilité de permettre à des athlètes, ne s’étant cependant pas confirmés, de courir. Au lieu de quoi cela n’a pas été possible car Mr. Jacquot ne voulait pas passer outre le règlement. Pendant que des athlètes voulaient aller là où ils n’étaient jamais allés, plus haut, plus loin ou plus vite que jamais, le juge arbitre refusait d’aller juste au-delà d’une ligne procédurière franchissable la plupart du temps pour permettre à des athlètes de courir. L’inflexibilité de Mr. Jacquot se justifiait selon lui par la culpabilité des athlètes ne s’étant justement pas confirmé. Mais comment peut-on en arriver à tenir un athlète pour coupable ? Ces attitudes sont clairement dommageables et desservent la performance de manière générale.

Les athlètes doivent remercier les dirigeants lorsque les événements sportifs se passent correctement. Tout comme ces mêmes dirigeants doivent faire le nécessaire pour favoriser la performance lors d’une compétition de niveau interrégional qualificative pour les championnats de France, et non enfoncer les athlètes dès que l’occasion est possible.

J’entretiens de très bonnes relations avec les dirigeants de toutes les ligues voisines et je ne stigmatise pas le corps arbitral. Cependant je ne comprends pas quel était hier l’esprit qui régnait sur le stade Jacky Boxberger. Était ce l’esprit de la répression ou celui de la performance ? Était ce l’esprit de l’intransigeance ou du dépassement de soi ?


Imaad Hallay

lundi, juin 21, 2010

Syndicat coachs lorrains athlé perf / Fred Lénard : premier cas

BRUNO HUE /STÉPHANE DUPRÉ/LAURENT GOBERT /SERGE NICOLAEFF  sont venus ajouter leurs  noms à la liste POJER, FABIANI, LÉNARD qui se constitue au fur et à mesure des rencontres sur le stade

Certains réfléchissent et voudraient connaître les tenants et aboutissants de leur engagement avant de se prononcer, d'autres sont effrayés ou réticents au simple énoncé du mot syndicat...

Je répète donc ici que nous sommes dans une PHASE 1 de concertation, rien n'est arrêté, NI LE NOM (syndicat, groupement, alliance...) ni le périmètre de cette action de défense de l'athlé perf face à l'envahissement de l'athlé loisir et l'omniprésence leurrante de l'athlé haut niveau.

Si nous restons à HUIT , il faudra renoncer mais si les HUIT  pionniers réussissent à convaincre des coachs   comme PIOLANTI/GONZALES en lancers, JEUDY/DRAPP en demi fond, d'autres encore identifiés par leur palmarès athle perf, nous pourrons passer à la PHASE 2 qui consistera à définir le niveau athle perf lorrain par discipline, puis si nous parvenons  à  un large accord, et seulement dans cette hypothèse, il faudra,  PHASE 3, se structurer  pour peser sur  la ligue,  afin qu'elle favorise ou qu'elle prenne en compte par ses décisions organisationnelles les intérêts des athlètes et des coachs de ce niveau.


Les coachs et athlètes présents à Montbéliard ONT PU MESURER que, individuellement et même à quatre coachs de deux ligues, ils sont impuissants face à  un seul juge -arbitre  jouissant de son pouvoir sur athlètes coachs, et autres  officiels, puisque des juges de terrain étaient prêts à dialoguer pour trouver des solutions de compromis,  entre les exigences réglementaires  écrites et strictes et les contingences humaines du quotidien, qui nécessitent une circulation de paroles.

L'autre utilité éventuelle d'une plus grande solidarité entre des coachs athlé perf est d'apporter un soutien quand c'est nécessaire.


FRED LENARD a besoin de notre soutien.

Depuis Josiane Bordellier, le club de Thionville, ville de plus de 40 000 habitants, équipée d'un stade d'athlé qui fut  un haut lieu de pratique performante, n'a plus de coach  formé, diplômé, expérimenté,  donc plus de résultats significatifs en dehors de ceux de  FRED ou des Thionvillois-Yutzois qui ont quitté le club ou les coachs club pour aller progresser au pôle du creps ou dans un autre club.

Je parle des résultats en catégorie senior car à ESTY comme dans tous les clubs, la détection de jeunes talents CADETS JUNIORS fonctionne, avec ou sans coach expert.

Professeur  eps, donc placé au cœur du réservoir scolaire, entraîneur diplômé ffa,  une des principales têtes pensantes de l'ETR, Lénard est une mine d'or pour tout club ambitieux.

Après avoir conduit son épouse Marie Hélène  aux france ÉLITE, (en  cadette -juniore HOMBOURGER était loin de valoir les PICOCHE, MICLO, LEONARD, TONNEAU)  puis une hurdleuse -triple sauteuse au record de lorraine, un autre coureur de 4H dans le top lorrain tous temps, Fred,  coach quadragénaire, arrive à maturité.

L'an dernier Claude Guillon 21.70, (cadet jun non licencié, débutant moins performant que bien de cad juniors lorrains "doués" qui n'ont jamais fait moins de 22)  est entré dans le cercle fermé des meilleurs sprinters lorrains tous temps et cette saison  M BOIFFIER champion de lor du 400, Emilie SCHWENK vice championne de lor du 100, attestent avec d'autres "potes" au départ très anonymes comme ZDUN/ FORNACCIARI, que la qualité du travail de leur coach ne se dément pas depuis deux décennies.

A 10 km de Thionville, une seconde ville, plus petite YUTZ (15 000  habitants) : un club d'athlé moins prestigieux mais avec une longue histoire et bien équipé (piste flambant neuve) et des dirigeants actifs localement mais aussi au niveau départemental et régional.

La fusion ESTY s'imposait car la  situation et la dimension de l'agglomération très peuplée, culturellement acquise à l'athlé (Guénange, FM voire JSA), la présence d'une athlète LOCOMOTIVE  comme Élodie BARRE, de dirigeants nombreux et disponibles, tout semblait réuni pour réussir et soutenir les efforts d'un coach reconnu par ses pairs régionaux, sauf... la jalousie dans son environnement proche.

Après avoir été exclu par le comité directeur du club,  FRED est entravé dans le suivi et l'accompagnement de ses athlètes qui lui sont tous restés fidèles.

Qu'il trouve ici mon amical réconfort et le nôtre car les coachs athlé perf savent  reconnaitre  un des leurs...

dimanche, juin 20, 2010

Attention: athlètes et entraîneurs en danger

L'impéritie de certains  dirigeants sportifs ne touche pas que l'athlétisme, la FFF en fait une démonstration cuisante avec les revers de l'équipe de France de football en  Afrique du Sud.

Les affligeants comportements d'un sélectionneur improbable, pris au piège de son impudence, les actes et paroles de certains joueurs microcéphales,  qui ont pour seule excuse leur totale absence de re- père, sont des conséquences et non des causes du psychodrame politico-sportivo- médiatique.

La responsabilité principale se situe toujours en amont des évènements catastrophiques et il en va de même en athlé.

Cette  catastrophe je l'ai vécue  à Londres lors du premier tour de  la WORLD CUP 1966

le 13 juillet le Mexique et la France  faisaient 1/1 
le  15 juillet l 'Uruguay battait la France 2/1
le 20 Juillet le pays organisateur renvoyait la France de l'autre côté du Channel à l'issue d'un 2/0 sans appel

J'avais 16 ans, c'était mon premier séjour linguistique chez les British, la catastrophe a duré le temps de parcourir à pied la courte distance qui séparait blacklands drive, mon adresse à HASTINGS, d'endroits résonnant des hits des Beatles et  bourrés de jeunes Suédoises en stage linguistique dans le même organisme que les Français...

Cette longue diversion pour relativiser l'actualité morose

Parfois les histoires se répètent mais cette fois nous ne pourrons même pas nous réfugier derrière l'excuse d'être tombés au premier tour sur le futur vainqueur... et surtout nous ajouterons l'humiliation, la grossièreté, le  crétinisme, à  nos insuffisances  footballistiques.

L'athlétisme n'est pas épargné  par la confiscation du pouvoir que les décideurs ont opéré au détriment des acteurs.

Si l'athlé de performance se meurt c'est parce que la collusion entre les intérêts politiques, commerciaux et médiatiques étrangle cette pratique désormais écrémée de l'athlé de haut niveau et gangrénée par le cancer de l'athlé loisir qui se répand des clubs à la fédération.

Le sport loisir a toute sa place, hors ffa et à la ffa, mais il ne doit pas imposer sa culture du moindre effort, aux compétiteurs régionaux et interrégionaux qui refusent la participation médiocre et visent non le haut niveau (on sait qu'il est réservé à trois français maximum par discipline qui peuvent aller à Barcelone) mais la qualité, le progrès par l'entraînement.

Le progrès de la performance  individuelle, les profits de distinction accessibles aux champions régionaux et interrégionaux, aux qualifiés nationaux   non internationaux, ont une valeur  DE GRATIFICATION NARCISSIQUE UTILE mais aussi une valeur sociale  d'exemplarité, ils  méritent des encouragements et des soutiens particuliers.

LA FFA  est la seule institution  qui permet de courir-sauter-lancer-marcher, mieux, c'est à dire  plus vite, plus haut, plus loin, que  dans d'autres fédérations, d'autres lieux de pratique de la course à pied  ou de la marche, voire des sauts et lancers.


Après la mise à l'écart de tous les cts athlé, pour désigner un  nouveau dtn, après les avatars organisationnels des régionaux lorrains, c'était ce week les PRE FRANCE à MONTBÉLIARD pour le nord est.

Avancé pour  cause de championnats d'EUROPE,  ce rendez-vous est arrivé tôt dans des programmations de saison retardées par les intempéries d'une fin de printemps à la météo capricieuse.

Samedi  il y avait moins de vent mais plus de pluie pour aggraver encore  une météo fraîche.

 Des coaches demi fond ont demandé de retarder le 1500 femmes, l'aide d'un lièvre pour le 5000 afin de réaliser les minima, l'autorisation  de ne pas faire courir la finale du 100 à certains sprinters pour éviter  tout risque de blessure, sans disqualification pour le 200 du dimanche.

Chaque fois le juge- arbitre a refusé, ajoutant à son absence d'empathie pour les athlètes, une attitude fermée au dialogue avec des coaches qui se sont présentés parfois à quatre de deux ligues  pour plaider la cause des compétiteurs.

Il leur a proposé de prendre le départ et d'abandonner, ce qui est pénalisant pour les autres finalistes, frustrant pour les non qualifiés qui auraient aimé courir la finale, et parfois sanctionné par d'autres juges qui réclament aux sprinters de défendre toutes leurs chances...

Dimanche météo moins défavorable mais vent contraire pour le sprint car  on n'inverse pas comme en ALLEMAGNE le sens  des courses.

Le vainqueur du 100 de la veille, champion de Fance ÉLITE INDOOR 2010, plus un finaliste du 100, préoccupés par la météo incertaine et le vent def qui ruine les espoirs de perf, oublient la chambre d'appel  et constatent qu'un invité africain est dans la même situation au moment de la distribution des couloirs des séries. Le champion de France explique la situation au starter qui l'envoie demander au juge arbitre l'autorisation d'ajouter une série.

NIET  du juge arbitre

250 kms pour rentrer à METZ avec les chronos vent défavorable 1M50  dans le froid et entre les gouttes du samedi  et  pour l'un des deux adieu à ALBI.

Je laisse les coachs et athlètes ajouter en commentaires leurs propres tourments.


Voir les autres contributions


dimanche, juin 13, 2010

Régionaux 2 Nancy

Eole a sérieusement contrarié les efforts des coureurs de 400/400 h/1500 marcheurs et il a trop favorisé les sprinters sauteurs, ce qui est une autre façon de les frustrer de chronos et sauts qui ne pourront être homologués. Mais un 12 juin, un sb ou pb avec vent trop favorable, est un indice que les coachs savent interpréter.

Le vent,  les compétiteurs  l'assument.

Pas  la succession de  ratés  dans la programmation des épreuves, la sélection des qualifiés pour les championnats de Lorraine ou pour les épreuves d'avant programme, la composition des séries, l'attribution des couloirs, l'animation de la compétition...

Des athlètes et non des moindres ont choisi de ne plus participer et certains, présents sur le stade l'ap midi, ont préféré faire une séance d'entraînement  le matin des championnats.

Timothée, après Steeve, s'est sacrifié pour  faire le lièvre que les dirigeants ne refusent plus, MAIS qu'ils sont défaillants à programmer, afin d'aider les leaders.

JUNG mérite que sa générosité soit soulignée et... payée en retour.

Mais les filles, elles, ont une nouvelle fois fait les frais du peu de souci de performance qu'ont la majorité des dirigeants.

Une championne de Lorraine en 4.38, dans la ligue de PICOCHE, MICLO et d'une Sophie cadette débutante en 4.40, avec des filles étendues au sol, mortes de fatigue, à force de lutter seules contre le vent, dans l'indifférence officielle.

PLUSIEURS  COACHS, témoins impuissants  du manque de professionnalisme, du manque de culture athlétique, de l'absence de considération et d'empathie pour leurs athlètes, ont manifesté leur courroux, dans le vide. D'autres ont fait entendre leur point de vue jusqu'aux oreilles officielles et journalistiques.
Personnellement j'ai fini par demander le micro pour dire à un champion olympique de 400H, SAMUEL  MATETE,  vice champion (merci master pour la correction), et à un signifiant majeur du sprint mondial, francophone, Stephane Buckland/20.06 au 200, le mot de salutation de courtoisie, de respect, dû à des visiteurs de cette qualité, coachs, d'invités dont les perfs n'ont pas plus eu l'heur de séduire, que celles des meilleurs Lorrains...

OLIVIER, on pouvait se plaindre de lui, on pouvait lui faire des suggestions qu'il ne suivait pas toutes, on pouvait lui donner une sono qui le rendait inaudible, mais quand il était en forme il trouvait les énoncés et les énonciations attendus.

Le speaker étant assigné à valoriser des podiums par catégories, pour honorer des champions d'avant programme, moins performants que d'autres de leur catégorie, qualifiés pour les régionaux toutes catégories, égarés au coin du stade et tout surpris de s'entendre nominer champion de Lorraine.

Nous avons une part de responsabilité, nous les coachs, trop centrés sur nos athlètes, pas assez en relation les uns avec les autres pour imposer que la longueur et le 100 ne se déroulent pas à la même heure, que des lièvres soient institués pour toutes les courses de demi fond, que des invités soient présents pour entraîner le champion de Lorraine vers la performance.

Parce que nous sommes divisés.

Certains sont encore contre le demi programme, ils auraient voulu encore moins de concurrence, en dispersant davantage le petit nombre de Lorrains performants sur un programme complet, faisant durer la réunion encore plus longtemps.

D'autres, nombreux, incapables de faire progresser les athlètes jusqu'en senior, veulent un retour à un championnat pour les jeunes exclusivement, donc interdit aux seniors, puis un second championnat ouvert à tous, dont les cadettes comme Sophie Tonneau... pour la "tuer" avant qu'elle soit senior.

Jetez un œil sur les meilleurs cadets- juniors  et comparez avec le niveau des des seniors, hors club élite, et vous comprendrez.

Comment nous en sortir ?

Chacun pour soi, divisés  par nos egos de compétiteurs, centrés sur le problème singulier et ponctuel d'un des athlètes que nous coachons, c'est la voie royale  pour que l'athlé loisir mange encore plus l'athlé perf car seul face au pouvoir officiel un coach ne peut rien.

Tous ensemble, c'est un vœu  pieu car la majorité des coachs sont pour l'athlé loisir.

Il reste l'idée du syndicat des coachs athlé perf  puisque nous n'aurons plus l'occasion de nous réunir en ETR... pas parce que ces réunions étaient coûteuses.

Souvenez vous de la première à Metz dans un cagibi avec des boissons et friandises hard discount.

Progressivement les conditions se sont améliorées pour devenir dignes de la considération due aux meilleurs coaches d'une ligue.

MAIS...

La participation de la fédération au vu du compte rendu de nos débats, celle des comités départementaux, des clubs hôtes des réunions ou remboursant des frais de déplacements aux coachs de leur club, celle des coachs eux mêmes, qui malgré moi  devaient parfois participer aux frais... REDUISANT  et parfois ANNULANT la participation ligue pour certaines DES 14 RÉUNIONS EFFECTIVES auxquelles 100 coaches ont  participé au moins une fois, cinquante au moins deux fois, 20 de trois à 13 fois.

Soit les réunions ETR vont disparaître comme la saison avant mon arrivée à la ligue, soit elles vont revenir à un ou deux rendez vous administratifs annuels concernant les quelques coaches, toujours les mêmes, qui aident les cts pour les formations et encadrements de stage ligue... dont les coachs perso étaient exclus.

Si par ordre alphabétique CHARRON, DEGOUVEIA, DRAPP, DUCHENE, FABIANI, FAGE, FRICKER, GOBERT, HUE, JEUDY, MAGRON, NICOLAEFF, PILLER, POITEL, SCHAEFFER, SIMONET, STYBEL, JP THOMAS et d'autres coachs identifiés des meilleurs coureurs de demi fond, se mettent autour d'une table, et que seulement dix douze d'entre eux se mettent d'accord sur UNE LISTE d'athlètes à protéger, à inviter en stages ligue, à inviter au régional toutes catégories, à faire courir en série A ou B, avec ou sans lièvres, avec ou sans invité hors ligue, il y aura beaucoup moins de ratés.

En sprint haies c'est encore plus facile puisque l'élite lorraine n'est pas dispersée dans 12 clubs comme en demi fond mais dans six : Metz, PTT Nancy, Esty, USF, Resda, Assa  ; les coachs identifiés qui accompagnent des athlètes jusqu'en senior  sont moins nombreux qu'en demi fond.

Dans les concours c'est encore plus facile puisque dans certaines disciplines il n'y a personne, dans d'autres, des coaches  déjà identifiés sprint haies, à la  perche il y a  PLD... les Piolanti et Cisco et Pelletey... sont peu nombreux.


En attendant vos réactions SUR CETTE IDÉE DE SYNDICAT,  j'espère que nos amis journalistes feront écho aux plaintes et récriminations de certains d'entre vous.