13 QUALIFIÉS, 11 PRÉSENTS, 4 FINALISTES, 9 RECORDS PERSONNELS, ZÉRO MÉDAILLE
(JB, tu as raison, je ne devais pas compter Maxime ni Oriane dans les finalistes)
Le Primus a manqué le rendez vous. 21.47 en série du 200, le week end avait commencé par une accession attendue à la finale de la part d'un champion sortant, mais le chrono, 21.47, sb au second couru cet hiver, quoiqu'à trois centièmes du record de Lorraine, ne permettait pas d'envisager UNE GROSSE PERF en finale, au couloir 3, d'autant que la programmation de l'entraînement avait sacrifié le 200 au profit du 60.
La décision de renoncer à une troisième médaille en trois ans sur 200 pour ne pas aggraver une tension musculaire gênante et optimiser les chances de record sur 60, s'est révélée être une erreur de coaching... parmi d'autres
Les causes médicales (gastro vendredi-samedi et ischio douloureux le dimanche) peuvent aussi servir à ceux qui cherchent des excuses à leur désir de perf défaillant, mais pas aux dyades de retour des USA, donc il ne reste que le "fading" de l'athlète, les tensions relationnelles, ou les préoccupations extra sportives, pour tenter de cerner l'énigme du résultat compétitif inattendu donc porteur de sens.
8.88, le plus mauvais des six chronos de la saison sur la distance, plaide pour des causes multifactorielles qui nécessiteront un gros travail de débriefing mais quand la contreperf est de cette dimension, les remèdes sont nombreux.
Les causes médicales (gastro vendredi-samedi et ischio douloureux le dimanche) peuvent aussi servir à ceux qui cherchent des excuses à leur désir de perf défaillant, mais pas aux dyades de retour des USA, donc il ne reste que le "fading" de l'athlète, les tensions relationnelles, ou les préoccupations extra sportives, pour tenter de cerner l'énigme du résultat compétitif inattendu donc porteur de sens.
8.88, le plus mauvais des six chronos de la saison sur la distance, plaide pour des causes multifactorielles qui nécessiteront un gros travail de débriefing mais quand la contreperf est de cette dimension, les remèdes sont nombreux.
PASCAL SCHWARTZ et GAËL LE COZ, autres membres du club ÉLITE, rodés à ce niveau de compétition, sont restés eux aussi en deça de leur pb MAIS GAËL /6° du 1500/3.49.84 a confirmé sa place parmi les meilleurs milers français.
Le 4° en finale du poids est le toujours recordman de Lorraine Stéphane SZUSTER
Oriane élastique Gérardot a arraché la huitième et dernière place en FINALE MAIS PAS FINALISTE sans battre ni son pb ni son sb.
Marion FIACK, nouvelle venue dans le club élite Lorraine, n'a atteint ni la finale, ni son pb, malgré un saut à 3M95, sb égalé, et la présence de deux coachs, club et pôle, pour la soutenir, mais elle est encore juniore donc au tout début du chemin.
Son co-équipier esty et pôle espoir MAXIME GRISLIN décroche une huitième place à l'hepta avec trois pb 5151/6M54/12M34 ; il n'est donc pas finaliste mais pour sa première invitation aux ÉLITE on ne pouvait pas lui demander de l'être.
KEVIN KEDIVIN GOBILLARD est 6° en finale du 800 avec un pb indoor 1.51.11 qui lui laisse espérer que cet été il entrera dans le top lorrain tous temps du 800 et dans le club ÉLITE.
JULIE BERNARDIN manque de peu la finale sur la même distance; 2.12.55 c'est un record personnel absolu qui ouvre là encore les portes de l'histoire de l'athlé en Lorraine moins prestigieuse cependant sur 800 féminin que sur 800 masculin.
Un petit coucou à Laurane et Laura ET LEURS COACHS. Nos deux leaders manquent, elles auraient eu leur mot à dire en finale.
FÉLICITATIONS à coach FABULOUS qui démontre avec des seniors anonymes chez les jeunes que l'on peut réveiller les héros qui sommeillent en chaque athlète.
PAULINE LETT termine à une excellente sixième place, elle aussi finaliste donc, avec trois pb 3705 pts, 5M95/ 1M65 et un quatrième frôlé sur les haies qui aurait peut-être mérité l'économie du 60 Haies individuel ; un très beau week-end récompensé par cette irruption dans la hiérarchie nationale et une sélection en équipe de France espoirs. La triple sauteuse cadette de 2007 est en plein progrès et malgré les apparences historiques d'une déjà longue carrière, elle est encore espoire; l'exemple de son coach JUJU toujours athlète après 20 ans de carrière fait référence.
YOANN KAMARA manque d'une place une finale très relevée sans pb mais avec un très bon sb 7.98 pour un athlète encore espoir qui sort d'une saison estivale blanche. Un seul athlète lorrain a couru plus vite que YOANN sur haies hautes, c'est MANU, le quart de finaliste olympique ; ne nous trompons pas, YOANN mérite la même attention que d'autres finalistes, le même soutien que des finalistes Élite ou des membres du club ÉLITE d'aujourd'hui ou d'hier, qui n'ont pas tous son niveau, pas tous les mêmes arguments à faire valoir pour élaborer UN PROJET ATHLÉTIQUE de haut niveau qui s'atteint en senior.
ÉMILIE JACQUOT, dernière qualifiée sur 1500, ne peut échapper à la 12°et dernière place sur 1500 mais fourbit des armes qui lui seront utiles dans sa spécialité des distances plus longues.
Prochains RDV : ATHELOR et PREFRANCE
Ce week-end, les athlètes de plus de 22 ans n'ont pas pu participer en concours ou hors concours à une compétition réservée aux jeunes, qui eux peuvent courir aux élite et aux france nationaux, à sarre lor lux et athlelor, aux unss ou aux ffsu, aux régionaux et prefrance jeunes et seniors...
Comment s'étonner que les jeunes, sursollicités, se blessent, stagnent voire régressent, quand soudain après 22 ans, la sursollicitation fait place à l'indifférence voire à l'interdit.
COMMENT faire progresser les athlètes qui ont le niveau des gobillard et bernardin à 22 ans si on leur interdit de courir quand ils sont en mesure et en demande de performance?
COMMENT faire progresser les athlètes qui ont le niveau des gobillard et bernardin à 22 ans si on leur interdit de courir quand ils sont en mesure et en demande de performance?
Comment ne pas voir que ce mécanisme de sursollicitation- sous sollicitation, pousse au crime des résultats précoces et LE PLUS SOUVENT sans lendemain, une majorité de clubs et de coachs qui renoncent à la difficulté de programmer des carrières et élaborer des projets seniors, pour surfer sur la facilité et l'illusion des performances jeunes ?
Avec un peu de patience et un suivi judicieux tous les jeunes peuvent progresser et participer aux compétitions seniors FRANCE ÉLITE OU FRANCE NATIONALE OU PREFRANCE SENIORS OU RÉGIONAUX SENIORS selon leur talent, leur niveau d'investissement, la qualité de leur suivi.
LES SENIORS EUX même avec beaucoup de patience et d'efforts, avec un suivi pointu, ne peuvent définitivement pas participer aux compétitions ouvertes aux seuls jeunes. On peut le comprendre pour les compétitions scolaires et universitaires, pour les championnats de france cadets juniors, si le même week-end des compétitions sont offertes aux seniors, mais pourquoi multiplier les jours et les week ends réservés aux jeunes exclusivement, en interdisant les seniors ou en les envoyant courir à VAL de Reuil... Si loin, si cher, si fatiguant... quand il y a une compet à l'ANNEAU en plein février le mois du pic de forme ?
6 commentaires:
En salle un finaliste est dans les 6 premiers, pas les 8 ! Ca fait donc que 3 finalistes pour la Lorraine
Pourquoi alors les évoquer ces fameuses raisons médicales ?
PARCE QUE LES raisons médicales comme les raisons techniques, comme les socio- professionnelles, comme , les mentales , comme les psychologiques, comme les relationnelles comme toutes les autres causes explicatives des exploits et contre-performances existent et que parmi les lecteurs du blog , certains retiennent les raisons méduicales plus qe les autres
MAIS quand un athlète est malade ou blessé et que son coach le fait courir c'est une erreur de coaching qui cause la mauvaise perf , pas la maladie
et si l'athlète malade ou blessé court sur le conseil du coach et fait une bonne perf , c'est un conseil de coach juduicieux
si c'est l'athlète qui décide de courir contre l'avis médical de la médecine et contre l'avis technique du coach , ce n'est plus non plus la maladie ou la blessure qui cause l'exploit ou la perf,
Maintenant qu'il y a 8couloirs en sur 60m dans la plupart des salles françaises, on parle de finaliste quand on est dans les 8.
Sinon il faut appeler d'un autre nom le course avec 8 athlètes qui sert à donner le titre.
A noter que s'il y avait eu 6finalistes, oriane gérardot aurait été finaliste.
Hallay n'étant pas classé, il n'est pas dans les 6, donc il ne doit pas être considéré comme finaliste.
c 'est quoi tout ce cinéma avec Hallay,il peut courrir ou pas?en attendant il a privé un autre d' une place de finaliste au 200 ( alors qu'il avait des chances de faire un podium ) s'il peut faire un 60 il peut faire un 200,ou est le pb . Il faut arrêter de le coatcher comme un hypocondriaque ,n'a-t-il donc pas plus de caractère que ça ,il faut arrêter : entraines le et laisse tout le blabla de côté , on dirait des malades qui jouent une pièce à laquelle ils ne comprennent rien .ça devient agaçant et comique.
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