Juju pose la question du suivi des athlètes après le bac
Certains se sentent perdus quand, habitant loin d'une ville universitaire, ils ne peuvent plus être suivis dans leur club par leur coach formateur. C'est le cas des athlètes NON PRÉPARÉS à ce changement. D'autres, y compris forbachois, sont préparés, attendent avec impatience ce changement, conscients du bénéfice qu'ils espèrent en tirer.
Voyons DE PLUS PRÈS ce sentiment d'abandon et les solutions possibles trouvées par des Forbachois, des Thaonnais, des Audunois, des Toulois et autres athlètes lorrains des quatre départements, ou Alsaciens, qui ont au contraire trouvé au CREA, aux pôles de NANCY, REIMS, STRASBOURG, MONTPELLIER, à l' INSEP, un coach plus expert, et un environnement plus performant que dans leur club formateur.
BAILLA, REISTROFFER, ont rejoint des pôles et ont confié leur destin à des coaches identifiés, puisque dans leur club il n'y a pas de coach expérimenté à moins de 1.50 ou plus de 5m. Ils ne s'en plaignent pas et, à l'oral et à l'écrit, ils disent leur satisfaction ; loin de se perdre ils se sont trouvés. Leurs carrières sont en cours, il faut attendre, mais celle de Thomas qui a franchi 5.05 en 2009 est tout à fait satisfaisante par rapport à celle des autres perchistes du club.
Parfois EN REVANCHE cette solution ne fonctionne pas. Katchavenda est allé vers un expert javelot reconnu et les deux DOUB ont essayé Nancy et l"insep sans progresser.
Mais est ce parce qu'ils se sont sentis perdus? Les autres lanceurs de javelot, sauteurs à la perche, sauteuses en hauteur qui sont restés au club ont ils fait mieux OU AUSSI BIEN? Des jeunes Forbachois performants sont restés attachés à leur coach club, sans plus de succès.
Autres cas de figure
ATTINA s'est entraîné cinq ans au pôle du CREPS très irrégulièrement, en conservant son coach club formateur : il a battu le RL en salle du 200 et il figure dans les tops lorrains tous temps 200/400/400 h. IL N"ÉTAIT PAS PERDU ; il avait choisi, décidé, de ne pas s'investir davantage.
JUJU lui même, à Longwy ou Melun, a longtemps conservé son coach club formateur puis a essayé l'autogestion avant de décider de rejoindre, à plus de trente ans, un pôle et quatre nouveaux coaches.
Yannick et Pauline ont rejoint le pôle cette saison... à suivre
IL Y A DONC DE MULTIPLES SOLUTIONS pour ne pas se perdre quand on quitte, après le baccalauréat ou avant, ou bien après le bac, son environnement club.
1/ GARDER SON COACH CLUB y compris pendant les études à Longwy, Melun, Nancy, Troyes ou aux USA comme JUJU, ATTINA, BORTOLUZZI ou Meriem Bendouma ou Jenny Léonard.
2/CHOISIR comme LAURENT CLAUDEL, IMAAD HALLAY, PHILIPPE LAMINE, PASCAL SCHWARTZ, BENJAMIN CHOQUERT, LAURA MICLO de rester dans son club formateur mais en confiant son destin athlétique à un coach plus expert que ceux du club.
3/CHANGER DE CLUB COMME ROMARY, OMRANI pour rejoindre un coach et un environnement plus porteurs que ceux du club
AUCUNE de ces trois solutions n'est gagnante à tous les coups, mais aucune ne doit être exclue; TOUTES doivent être envisagées, proposées.
On ne saura jamais ce que JUJU aurait fait s'il avait décidé de partir poursuivre ses études aux USA, à l'Insep ou à Montpellier ou s'il avait décidé de rejoindre plus tôt un pôle, un coach expert en déca. Il aurait peut être fait mieux ou moins bien en décathlon, ou dans une autre spécialité athlétique ou dans un autre sport,
ou dans une autre activité professionnelle.
MAIS ON SAIT à combien lancent tous les lanceurs de marteau lorrains depuis une, deux, trois DIX olympiades, et à combien lancent ceux qui ont choisi Piolanti, carrières en cours.
Cela n'empêche pas des lanceurs de marteau lorrains de conserver ou choisir UN AUTRE COACH
On connait les pb du sauteur JUJU junior et ceux des athlètes qui ont dépassé les 8000
Dans les disciplines où il n'y a pas de Piolanti en Lorraine, donc toutes sauf le marteau masculin, c'est difficile de choisir un coach.
Mais il y a des records de Lorraine, des records départementaux, des records de club, il y a des listes de meilleurs performers lorrains, donc les athlètes qui désirent le savoir, savent à qui s'adresser pour faire plus de 15 m au triple saut, ou bien pour atteindre le niveau du 20° SPRINTER ou MILER LORRAIN.
UN CERTAIN niveau de perf n'exige pas d'être coaché par un expert, dans un environnement choisi. En revanche UNE PERF PEU COURANTE EN LORRAINE ET A FORTIORI JAMAIS RÉALISÉE EN LORRAINE ou bien seulement par un recordman de Lorraine hors norme qui conserve longtemps son record, peut DIFFICILEMENT être réussie sans coach expert et sans environnement choisi.
Les athlètes qui se disent, se sentent, se croient perdus, ceux qui expliquent leurs difficultés en les attribuant à leur coach, à leur club, à leur environnement, oublient ou dénient seulement qu'ils ont décidé, de conserver ou modifier la cause de leurs difficultés.
12 commentaires:
Je viens de relire la remarque de Julien Choffart :
"La jonction lycée/études supérieures est une véritable problématique sur laquelle se pencher."
J'espère que les élèves de Terminale ne vous lisent pas, car il sinon ils sont certains d'arrêter l'athlé.
Pourtant il y a un vrai problème en Lorraine, et les clubs ne sont pas ou pas assez informés sur les possibilités qui leurs sont offertes pour les néo-bacheliers venant faire leurs études à Nancy ou Metz.
En vous lisant, on a l'impression qu'il n'y a rien de concret de mis en place pour ces jeunes lorrains.
Donc la remarque de julien Choffart est totalement justifiée et vous êtes à des années lumière d'apporter une once de réponse à cette remarque.
La remarque de Julien se justifie d'autant plus que parfois les dirigeants de clubs eux-mêmes sont responsables de cette fuite des athlètes après le lycée. Je pense qu'il y a une réelle crainte de "perdre" un athlète qui irait s'entraîner dans une structure exterieure (CREPS ou autre). Si les Miclo et Choquert sont des contre-exemples, les Gobillard et autres sont tout aussi nombreux...
Malgré tout, je regrette moi-même beaucoup d'avoir dû, pendant 2 saisons, m'entraîner seul avec mon plan d'entrainement sur papier fourni par mon coach, sur des pistes telles que la piste cendrée de l'UFR STAPS ou celle bétonnée de Villers les Nancy...
On imagine bien que le contexte motivationnel n'était pas au plus fort...
Pendant mes années étudiantes ou j'avais un contexte beaucoup plus favorable pour m'entraîner qu'aujourd'hui une fois rentré dans le vie professionnelle.
Naviguant maintenant entre le pôle de Nancy groupe Th. Lecerf et le groupe d'Epinal, j'ai enfin de bonnes conditions pour m'entrainer.
Je ne viens pas ici pour évoquer mon cas personnel, mais bien pour préciser un exemple de suivi qui démontre que le lien doit être plus probant entre clubs et structures d'entrainement. Au risque de continuer de perdre nombre d'athlètes, plus ou moins talentueux.
Amicalement,
The Pink Spikes !!
Je cite : "3/CHANGER DE CLUB COMME ROMARY, OMRANI pour rejoindre un coach et un environnement plus porteurs que ceux du club"
Tu veux dire quoi ? Qu'à l'ASSA on n'est pas capable d'entraîner, et que notre environnement n'est pas adapté au sport de haut niveau ? J'en parlerai à Farida...
Par ailleurs ROMARY et OMRANI sont deux cas bien différents puisque OMRANI a muté en changeant d'entraîneur alors que ROMARY a muté 5 ou 6 ans après avoir trouvé un entraîneur hors ASSA (pour info, il s'est trouvé un entraîneur hors ASSA parce qu'il quittait Sarreguemines et non le contraire)
Donc une nouvelle fois tu ne racontes que des conneries et tu arranges la réalité à ta sauce !
Pour argumenter sur votre débat, il est normal que les clubs n'envoient personne vers les entraîneurs Nancéen, car à chaque fois que ça a été fait, l'entraîneur demandait de signer aux PTT Nancy donc ensuite, soit l'athlète signait, soit il ne pouvait plus s'entraîner !
Et pour les étudiants Messins, il n'y a aucune structure de mise en place.
C'est aussi un peu à l'athlete de se débrouiller. On est motivé ou on ne l'est pas !
L'athlète de 18 19 ans aura rarement les contacts pour se débrouiller seul et trouver un bon context d'entrainement. Pour ma part, je l'ai dit plus haut, j'ai fait 2 saisons seul et ce n'est pas franchement motivant de faire une séance de quelque type qu'elle soit, seul, sans partenaire, sans "conccurence", sans apports techniques d'un coach, sans pouvoir livrer son ressenti...
Alors se débrouiller, je veux bien, mais si les clubs favorisaient ces liens athlètes-structures d'entrainement, je crois que nombre des athlètes cités dans un autre article récent (jeunes ayant participé à des France jeunes et disparus des pistes) auraient encore une licence..
Les lycéens en terminale qui ne résident pas dans ou près d'une ville universitaire savent qu'ils vont quitter leur établissement scolaire, leur ville, le domicile familial
Ils s'organisent pour trouver une fac, un iut, pour poursuivre leurs études, un logement, parfois un job à temps partiel ou de vacances pour financer tout ou partie des études, parfois certaines étudiantes partent fille au pair à l'étranger,
d'autres étudiants ne savent pas quelles études choisir, n'osent pas partir de chez leurs parents, de leur ville, département, de France, ne trouvent pas de logement, pas de job,
idem pour le sport, certains savent osent s'organiser et d'autres pas
Mais le lycéen lambda n'a que ses parents,profs,amis pour l'aider alors que l'étudiant sportif a un entraîneur et un président de club en plus
Le lycéen de terminale qui a un bon niveau régional, suffisant pour participer aux france jeunes ou aux prefrance, a en plus un cts qui le félicite quand il bat son record, voire commente ses progrès à l'oral et l'écrit.
Il est invité en stages DÉPARTEMENTAL OU RÉGIONAL, lui et son coach ; il est informé par le site de la ffa, de la ligue,du comité départemental, par le blog du cts, par les autres athlètes plus forts que lui dans sa discipline, qu'il côtoie à l'entraînement et en compet, de l'existence du crea, du pôle, de la séance ligue du samedi à L'ANNEAU ou de celles du comité 57 METZ OU SARREBRUCK
Les dizaines de lycéens qui ont un niveau national jeunes, pas celui des meilleurs lorrains, champions, médaillés france jeunes, seulement le niveau des cadets Kamara,Romming, des juniors Dal Bon, Reistrofffer, des espoirs Raphael Doub sont eux sollicités par la ligue et/ou la fédération.
Enfin les meilleurs jeunes lorrains, médaillés voire seulement finalistes france jeunes sont plus que sollicités, on leur offre des aides économiques pour poursuivre leurs études à l'insep ou dans des pôles, suivis par des entraîneurs professionnels.
Donc c'est une contre vérité de dire que le junior lorrain lycéen qui DESIRE s'entraîner et progresser, est livré à lui même.
Au contraire beaucoup de juniors lorrains qui ne désirent pas s'entraîner et progresser, sont pris en charge par leur club ou la ligue, par des coaches club ou ETR, par des cts qui DÉSIRENT POUR EUX...ET LES ENTOURENT de TROP ? d'aides et attentions de toutes sortes, y compris stages au soleil de l'Italie, de la Provence ou de l'océan Indien.
BEAUCOUP DE LYCEENS souhaiteraient être aussi perdus que les lycéens licenciés FFA.
Actuellement des lycéens de terminale et leurs parents et leur coach et leur club envisagent des solutions pour 2011.
L'an dernier BAILLA/BOCCALAT/ KAMARA/CHAVEY/FOSSE/OMRANI/LEROY ont DÉCIDÉ de rejoindre Reims, les USA, l'Écosse ou Paris, ou Shangai.
D'autres lycéens moins performants comme LISA WEISHARD/ SARAH CREPIN/LAURENDEAU/BARDY ont décidé de changer de un coach et/ou un groupe dans
Ce dont l'Assa est capable est dit et répété à longueur de blog et de réunions ETR ou ligue.
Farida a pris une licence individuelle, Joel son coach était un Thaonnais, qui est ensuite parti dans le sud.
Si les meilleurs sarregueminois quittent le club, prennent une licence individuelle, un coach allemand ou parisien, depuis FARIDA ET MANU jusqu'à Yassmina, Amélie et Pascal, si les records du club en sprint sont détenus par Vincent formé par son père puis DIDI, si pas un seul autre sprinter hurdler n'a fait moins de 11/22 depuis, il est au moins légitime de débattre.
Cela ne retire rien au travail de détection et de perfectionnement effectué par le club.
Pour Nancy, je peux témoigner dans les deux sens :
oui des athlètes ont reçu des offres du club pour muter et cela me semble faire partie du travail des coaches d'un club de recruter.
J'ai reçu du président du club et de fabulous des volées de bois vert quand j'ai contesté non la mutation mais sa forme, sa précipitation, l'absence d'info transparente (ces erreurs de jeunesse ne se reproduisent plus ou moins.
non pas tous, des athlètes de mon groupe ou d'autres clubs ont pu s'entraîner à Nancy avec des coaches nancéiens sans muter.
J'ai été moi même coaché par Labridy et nous étions nombreux non nancéiens à nous entraîner avec lui.
Habémont a coaché des non nancéiens, sans les recruter tous.
Thiebaut a coaché un an Bouabdellah
Fabiani a coaché des non nancéiens une saison, deux parfois, avant que les athlètes majeurs, universitaires, décident de changer de club parce que la relation au coach, au groupe, à l'athlé leur convenait mieux.
Des athlètes de Nancy mutent à Paris, à Epinal, à Metz, des athlètes et un coach de esty ou pttn mutent à ASSA.
Changer de coach ou de club n'est pas un crime, certains changent de... CONJOINT
Il est préférable que cela se passe à l'amiable.
LE DÉBAT n'est pas clos, c'est le terrain qui dit que telle mutation était justifiée ou non et parfois c'est vrai le changement de coach et de club ne payent pas.
mais parfois ils payent
Bolt et Lemaitre ont eu raison de changer deux fois de coach pour établir leur pb avec leur troisième coach.
Tahri a eu raison de changer six fois pour trouver le bon coach, il a eu tort de ne pas trouver DIRRINGER plus vite.
HALLAY est le seul des 10 MEILLEURS FRANCAIS à n'avoir jamais changé de coach, il a peut être tort.
Mais CLAUDEL a eu raison de changer car les autres Thaonnais n'ont jamais approché 46.64/50.05.
Il est possible de se tromper une fois et de quitter un coach pour un autre, sans en tirer profit. Dans ce cas soit on retourne comme Wariner vers le coach quitté soit on en trouve un troisième.
Si les changements de coaches ou le maintien d'un même coach ne font pas effet, on mesure que c'est le désir de perf qui est défaillant et non pas le ou les coaches, le ou les clubs.
@ The Pink Spikes :
Kedivin n'est pas un contre exemple
Il a décidé de quitter son coach club, pas son club, pour s'entrainer avec moi, en 2008, il n'était donc pas perdu, mais il a découvert un autre discours qui ne l'a pas totalement séduit car je lui imposais des exigences socio professionnelles.
Donc il a essayé pour 2009 une troisième solution, et contacté Fabulous qui m'a informé.
Kedivin me proposait en sept 2008 de poursuivre notre collaboration en 2009 tout en faisant des séances avec Fred, et en quittant son club puisque son travail, sa vie personnelle l'éloignaient d'EPINAL depuis deux ans et pour toujours.
J'ai refusé et je lui ai dit que son projet était plus proche de celui de Fred donc il devait choisir Nancy et Fred et informer son club, ce qu'il a fait dans les règles de la courtoisie.
Si Kedivin court un jour plus vite que tous les half milers d'EPINAL, il aura pris la bonne décision de quitter EPINAL.
S'il fait mieux et entre dans le top lorrain, il aura pris la bonne décision de quitter Epinal et le clan, puisque c'était ce projet que je lui proposais.
S'il fait moins bien que le record d'Epinal sur 800, c'est son désir de perf qui devra être questionné et non le changement de club, de groupe d'entrainement et coach, qui ne seront que des écrans mis en place pour masquer un point d'accord entre Piller, Ragni, Fabiani sur l'intervalle de confiance d'un garçon que les trois coaches ont apprécié.
à "C'est aussi un peu à l'athlete de se débrouiller. On est motivé ou on ne l'est pas !" :
Oui l'athlète doit dire par ses choix quel est son désir.
Mais les adultes qui l'entourent doivent l'aider à orienter ce désir qui fait énigme, orienter sans forcer,
c'est difficile d'être parent, prof, coach car il n'est écrit dans aucun livre la limite entre orienter et forcer.
Et parfois c'est une erreur d'orientation et de forçage de l'adulte qui permet à un athlète de décider son désir de perf.
Donc faire des erreurs peut être utile, si elles aboutissent à des " bonnes" décisions.
RÉPÉTER LES ERREURS et se plaindre sans rien changer indique que l'athlète et ou le coach ne DÉSIRENT pas vraiment modifier les choses.
Bonsoir,
tout d'abord, je vous remercie d'être revenu sur mon commentaire. Je pense malgré tout avoir été mal compris.
En prenant l'exemple de Kévin, je ne critiquais en rien son passage "entre vos mains", j'étais plutôt au contraire à ce moment là le seul à l'encourager en ce sens. Travaillant à Nancy, il avait bien évidemment tout intérêt à integrer un groupe comme le votre.
La suite et son départ vers Nancy a été largement commenté, et j'en ai suffisament discuté avec lui pour le comprendre sincèrement.
La seule chose que j'ai voulu signifier concerne les réticences à l'époque du club à laisser un coureur s'entrainer ailleurs au risque de perdre sa licence.
Plus clairement, le club préfère entrainer et faire courir un gars en 1'54, que de le confier en sachant pertinamment que son intervalle de confiance, pour reprendre vos termes, et bien au delà, en témoignent encore ses 1'52 d'hier...
Citer mon exmeple perso n'était pas non plus judicieux, j'en conviens après la lecture de vos réponses qui sont justes.
Mais j'éspère avoir l'occasion d'en parler de vive voix cette semaine avec vous.
Amicalement,
Gab, the Pink Sikes !
@ Gab the Pink Sikes :
Tu n'as pas été mal compris, j'ai utilisé ton message pour alimenter le débat.
Ce que tu écris est tellement juste que l'on croirait que tu fais partie du clan.
Mais après Jean Charles Claudel, Nico Matthieu et Kedivin je n'arrive pas à garder ou attirer les Spinaliens.
à plus et merci pour la sympathie de tes propos
Un athlète de terminale n'est plus un enfant, les adultes ne peuvent que lui faire des indications, mais son désir personnel sera, selon moi le plus fort. Il décidera d'aller aux Etats-Unis, d'aller à l'INSEP, d'aller à Reims, à Nancy ou rester à Metz.
Ce ne sera ni ses parents, ni son club qui devra en décider. Cependant, il vaut mieux trouver un accord avec le plus de monde possible, pour que le projet socio-professionnel soit une réussite au même titre que le projet athlètique, de la réussite des objectifs que se fixent l'athlète et le coach.
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