dimanche, juillet 27, 2008

Julien en argent mais pas en Chine

JULIEN COMME JEROME

Le titre est manqué pour 24 POINTS mais la médaille d’argent conservée pour 80 POINTS, en l’absence de Barras.

Premiers commentaires : des félicitations à JULIEN et des remerciements pour sa démonstration pratique d’une théorie maintes fois répétée en formation, en réunion ETR, sur ce blog : la réussite n’a pas pour référence le hasard , ni le seul potentiel précoce, mais le désir décidé de faire de véritables performances en s’entraînant et progressant en senior, comme Julien, Jerome, Stéphane, Pascal, Laurane, Eddy, Bouabdellah, Anthony, Cyril et tous les seniors qui battent leur record personnel en senior en réussissant des performances supérieures à celles des champions lorrains dans les catégories jeunes.

Autres commentaires totalement subjectifs

L’espoir de participer aux J0 est il remis à jamais ou à plus tard ????

Jerôme jusqu’à 25 ans était à 73.20, loin des minima IAAF /A mais déjà proche des MINIMA IAAF /B ( les premiers ouvrent la porte à trois athlètes par pays, les seconds à un seul)

Ses 77.33 ont ouvert un débat sur son présent ou son avenir olympique dans lequel je ne peux entrer car je n’ai pas de connaissances suffisantes sur la spécialité, sur l’homme ; j’ai seulement parlé avec son coach, sans mettre au travail les paroles de l’athlète.

TROIS français, les trois meilleurs, ont atteint leur top après 26 ans.

Pour Julien c’est très différent

Un seul (excellent) Français, Blondel, a atteint son top / 8453 /à 32 ans....MAIS de 30 à 32 ans il a gagné 168 points, plus qu’il n’en faut à Julien pour franchir la barre des 8000 CAR celle des 81OO doit être discutée ; je m’y emploie, ici SUR CE BLOG, dans les articles aefa, en colloques, séminaires, et assises, avec la ffa, avec la presse, chaque fois que l’occasion m’en est donnée.

8117 est un total que 16 HOMMES SEULEMENT sur la planète ont atteint cette saison.

Un pays comme la France, patrie de COUBERTIN, fer de lance de la lutte antidopage, ne peut pas durablement entretenir cette schizophrénie.

INTERDIRE les JO à des médaillés aux France Elite ayant réalisé les minima iaaf pour ne sélectionner que les athlètes classés 18/20 au bilan mondial est un pousse au crime pour les microcéphales, une injustice pour les athlètes qui ont un cerveau et une éthique, un drame pour tous les jeunes compétiteurs et tout l’athlétisme national.

Tous les YANNICK/BRUNO/MAXIME de France, leurs coaches, leurs clubs ont PLUS intérêt à faire 70m ou 7500 pts rapidement chez les jeunes que 77.33 ou 7916 après 22 ans.

Ce système nivelle donc par le bas tout notre athlé perf.

En effet si les jerome et julien à 77/7900 stoppent leurs efforts pour atteindre 80 ou 8000, ils transmettent un message de difficulté voire d’impossibilité, de regret, déception, un message d’efforts vains jamais récompensés, alors que s’ils obtiennent ce que leurs efforts ont mérité, ils transmettent un message contraire, d’espoir de participation olympique, d’espace possible à atteindre.

ALLER AUX JO sans viser un titre, une médaille, une finale, voire sans battre son record perso obtenu le jour des France Elite, après 15 ans d’effort, au prix d’un record de carrière réalisé en puisant au plus profond de son intimité, doit être possible, sans se doper.

A 26/30 ans, en s’entraînant longuement, sans atteindre des perfs surnaturelles ou exceptionnelles, on peut se hisser au niveau défini par la communauté internationale, en acceptant le verdict du championnat de France Elite, la glorieuse incertitude (personne ne demande que EPALLE, meilleur performer français 2008, écarté du podium d’Albi par trois compatriotes, aille à PEKIN, le terrain a parlé).

Ce discours aurait un effet direct sur tous les BORTOLUZZI/CHOFFART à 77.33/7916 mais aussi

-sur les nombreux autres lanceurs et décathloniens à 73 M20 /7258 points à 25 ans,
-sur tous les athlètes ENCORE PLUS NOMBREUX de moins de 25 ans à 70/7000 QUI GARDERAIENT INTACTS LEURS ESPOIRS DE PROGRES ET DE RECOMPENSES

Cet autre discours, est le discours de la VERITABLE performance, honnêtement accessible par l’entraînement en senior ; il s’oppose à un discours de la performance obtenue rapidement par de jeunes athlètes plus précoces que doués ou entraînés.

Précoces ou doués, tardifs ou entraînés, devraient tous être confrontés à un seul juge de paix, le jour des France Elite qui ouvriraient

-les JO ET LES CHAMPIONNATS DU MONDE à trois français minima iaaf A,
76.50/8000 pour marteau /déca ( pour le demi fond, des lièvres doivent aider à la perf)
-les championnats d’europe pour trois français minima iaaf B,
74/7700
-les jeux méditerranéens ou de la francophonie ou universitaires pour trois autres Français encore moins forts 72/ 7500 mais finalistes Elite

Les championnats de France Elite open SERAIENT pour tous les français de tous les âges à PARTIR DE 65 M/7000 points, le seul carrefour-championnat ouvrant à des récompenses, des sélections olympiques ou jeunes, des avantages de toutes natures ( listes suivis, invitations meetings, bourses …) tous les Français, athlètes, coaches, clubs, comités, ligues, zones.

Les championnats nationaux open pour tous les Français à 60/ 6500 OUVRIRAIENT LA PORTE des France Elite comme actuellement.

DES CRITERIUMS NATIONAUX seraient réservés aux moins de 20 ans et aux vétérans non qualifiés à aucun des deux championnats ci-dessus mais ayant réalisé une perf minimale.

REVENONS A JULIEN

En junior 1 le lycéen saute 2.07 en hauteur, une perf nationale dans sa catégorie, une perf régionale toutes catégories, mais il court moins vite que les meilleurs cadets juniors de son club (DAL BON, GROSJEAN, DEPAULY, ATTINA) moins vite que les bons sprinters régionaux seniors 1996, tous proches de 11.00.

Il choisit logiquement les sauts et le déca, pratiqués par son père, prof eps, ex hurdler sauteur, décathlonien, international, qui est aussi son coach : décision judicieuse puisque Julien devient international junior en déca, mais il ne progresse pas en hauteur, ce qui arrive à d’autres juniors 1 à 2.07 mais ….

12 ans plus tard, Julien qui saute en hauteur tous les ans, n’a toujours pas fait mieux, ni aussi bien …il en reste à 2.02, et lors de nombreux concours il échoue face à une barre à 2M. Première énigme

Julien choisit les études de prof eps, comme son père et sa sœur, alors que son frère qui affiche des dispositions athlétiques familiales sur les haies, choisit une orientation professionnelle commerciale et abandonne vite l’athlé.

Pour des études en eps un international junior a le choix entre l’insep, un pole France déca, un pôle espoir.

Forbach est à mi chemin entre les creps de Nancy (le cts Bulet y officie et a produit deux PERCHISTES lorrains à plus de 5M) et le creps de Strasbourg (Pascal Lacombe prof au creps y coachait alors un sauteur à 2.15, il avait trois sprinters à ALBI) mais Julien se retrouve …. d’abord à Longwy, sans installations, sans coach expert en déca, puis à Nancy où Thierry Lecerf entraîne deux autres décathloniens, copains de stade (Guillaume Geisler et Cyrille Cardaillac) mais JULIEN n’utilise pas ses services et reste fidèle à son père , à son club, à sa ville ( sic)

En stage régional à VITTEL ou pour une séance à Nancy au creps où JULIEN rejoint ATTINA qui en semaine s'entraîne avec mon groupe, je lui fais entendre un autre discours, qu'il comprend et sollicite même.... il envisage de s’installer à Nancy.

Hoze est aussi un de ses interlocuteurs privilégiés, BERTRAND et moi sommes membres de la même association sport et psychanalyse, nous recevons les confidences de Julien, les mettons au travail avec un psy professionnel, ET MESURONS l’écart abyssal, l’espace psychique énorme que Julien devrait franchir pour pouvoir ENTENDRE un discours différent de celui qui le constitue.

Une position d’attente semble le meilleur compromis à partir de deux hypothèses que Julien n’écarte pas

1/Capeps en poche, il sera encore jeune pour faire des perfs en déca et son affectation de prof l’obligera à rompre le cordon qui le relie a Forbach
2/UNE RENCONTRE sentimentale pourrait transformer le fils en père et un nouveau Julien pourrait advenir qui s’installerait dans une ville universitaire où sa compagne poursuivrait des études

Ni la réussite au capeps qui envoie Julien à Provins, plus proche de l’INSEP que de Forbach, ni la rencontre sentimentale, qui aboutira à un mariage, ne modifieront rien, profondément.

Julien aménage son emploi du temps à PROVINS pour être le plus possible à Forbach et il demande et obtient en poste à FORBACH où le mariage ancre le jeune couple.

Des séries de blessures résisteront y compris à UNE OPERATION CHIRURGICALE et viendront expliquer l’inexplicable ou l’indicible jusqu’à ce que JULIEN prenne une décision.

Il conserve son père comme conseiller mais fait appel à d‘autres coaches-conseils (Hoze-Pause), obtient de la FFA une décharge horaire qui réduit son temps professionnel, se marie, et s’auto désigne comme son principal entraîneur, puis comme entraîneur tout court de ses élèves et de jeunes athlètes de son club, voire de sa famille.

Cette décision lui fait améliorer neufs records personnels, en courses, en lancers, à la perche, et même au 400H. Il gagne trois centaines de points au déca, deux médailles France Elite et termine plus de déca en deux ans, sans blessure, qu’en dix auparavant .....Peut être pas dix, Juju corrigera ....

La hauteur n’est pas la seule discipline qui fait énigme.

A 23 ans JULIEN court en 53.58 sur 4H aux interclubs, sans préparation spécifique et démontre donc qu’il va facilement courir en moins de 50 sur le plat, quand il sera en forme, en pleine saison, mais il faudra attendre ….. six ans ce chrono à 49.49..... aussitôt annulé par un 52.66 sur 4H aux interclubs 2007, qui démontre que Julien doit courir nettement sous 49.49 sur le plat en juillet... ce qui reste à démontrer.

Cette même saison 2001, à 23 ans, JULIEN saute 7.39 en longueur à REIMS vdf – 04 ; Présent sur le stade je recueille ses commentaires et les rapporte en réunion psy.

La longueur est une discipline familiale chez les Choffart (Jean-Marie sautait 7.50 des deux pieds), c’est une discipline lorraine (Servius-brige les « doués » mais aussi IOLA et d’autres sauteurs moins doués que Julien, voire plus limités que lui en vitesse, ont sauté plus de 7.39 PARFOIS nettement plus).

JULIEN EN CONVIENT, il n’a pas spécialement préparé ce saut à 7.39 contre le vent, il reconnaît que son déficit de vitesse et surtout de fréquence, qui est stigmatisé à chaque stage, est un handicap en sprint, sur les haies et en longueur-perche.

CE SAUT ne sera jamais ni dépassé ni reproduit, malgré les NETS progrès en vitesse. Seconde énigme

Ce déficit de vitesse le bloque dans toutes les épreuves y compris les lancers, où des lacunes techniques le freinent, que Julien corrige en progressant au... MARTEAU, autre énigme pour qui ignore la dimension familiale de ce lancer qui n'est pas au programme du déca.

Sur 400 Julien ne profite pas à plein du formidable courage qu’il démontre en stage en accompagnant les spécialistes lors des séances anaérobies lactiques.

Cependant à 26 ans en 2004, il descend pour la première fois, sous les 11.00 (10.91 +2 ), progrès en vitesse répercutés en 2005 sur 200/ 22.32 / et confirmés en 2006/ 10.8 M + 1.1. On peut progresser sur 100 en s'entraînant, après les années cadet junior espoir.

A ALBI Julien a été excellent en lancers, record au poids, bon en longueur, mais dans six autres épreuves il a été à un niveau seulement correct, voire moyen, compte tenu de ses SB/PB :
- en hauteur il est à 8 cm de sa perf junior 1
- en perche il est à 30 cm d’un record qui ne correspond ni à son long parcours, ni à son potentiel
- sur 400/110H il court moins vite ou au rythme de décathloniens moins rapides que lui sur 100 .Son PB et SB à 11.05 +2 devraient suffire pour courir sous 50/ sous 15 .

7758 reste un total satisfaisant, certes en deça du record perso, en deça de l’intervalle de confiance et des ambitions de Julien, intactes au téléphone avant ALBI.

Le parcours d' Arnaud Starck, au départ plus rapide, sur le plat et les haies, nettement plus performant en lancers et à la perche chez les jeunes, doit nous faire prendre conscience de la dimension des résultats de Julien, qui font exception en Lorraine puisqu’il détient le record régional, qui sont remarquables en France, il est 16° TOUS TEMPS, qui sont dignes des JO ou des mondiaux puisque les minima iaaf A/B sont 7700/ 8000. ( pour mes détracteurs je sais qu'il n'y a que 152 décathloniens en France mais beaucoup de décathloniens sont bien classés dans plusieurs disciplines, 1500 excepté).

Starck n’était pas accompagné par un coach-père et quand il a quitté son club, LE COHM, il n’a pas non plus choisi de rejoindre un pôle déca, ni de poursuivre des études universitaires qui ne sont donc pas la cause explicative majeure des résultats des athlètes.

Arnaud a fait le choix de se professionnaliser très tôt, en espoir, le club et la municipalité de Longwy lui offrant l' opportunité d'un emploi aménagé.

A 24 ans en 2004, il était à 4 points derrière Julien, qui est son aîné de deux ans ( 7576/7580) mais il n’a pas dépassé ce total. Il est aujourd’hui sous contrat avec la fédération luxembourgeoise d’athlé qui l’emploie comme dtn –adjoint.

Julien peut encore nous apporter des satisfactions athlétiques directes ou indirectes en tant qu’athlète ou coach mais il est porteur d’un savoir qui dépasse le déca et qui pourrait enseigner tous les coaches. Il m’a promis d’écrire un jour, après sa carrière, pour témoigner, et de venir une fois en réunion ETR pour dire ce qu’il a appris et élaboré de son parcours, mais ce ne sera pas le 13 SEPT à Plombières, il a encore faim, et sera au décastar.

7 commentaires:

JT a dit…

que d'éloges envers une discipline qui en comparaison à la médecine n'est pratiqué que par des généralistes.d'autres personnes écument pendant des heures les pistes et les routes pour gagner des secondes et des minutes à la sueur de leurs fronts, mais comment parler de cela si on l'a pas soi meme expérimenté. marathon, 50km marche, 20 km marches, ce sont de superbes disciplines qui demandent des forces morales et physiques qui ne peuvent etre comprises que par les personnes concernées. Ayant pratiqué l'athlétisme du 60 m au marathon mon témoignage n'a rien de symbolique tout juste polémique.

Unknown a dit…

C'est avec ce genre d'analyse JT, qu'on fait reculer l'athlétisme en général, vraiment...
Après avoir entendu sur les stades que l'athlétisme s'arrête au 400m, que la marche ce n'est pas de l'athlé, que les lanceurs ne savent faire que de la musculation et boire de l'alcool, que les sprinters sont de toute façon des flambeurs arrogants, et les perchistes des branquignoles... C'est mon baptême pour les épreuves combinées...
A chercher qu'elle est la discipline la moins remarquable de l'athlétisme, nous allons finir par ne plus en faire...

ludo a dit…

Je viens de parcourir les derniers articles et commentaires de ce blog. Je ne peux m'empecher d'y laisser une petite réaction.
Je ne sais pas pourquoi ce "JT" cherche la provocation avec son commentaire. Si on connait un peu l'athlé (courir mais aussi sauter et aussi lancer), on sait combien les épreuves combinées sont exigeantes en terme de travail. Malgrés l'époque vouée à l'hyper-spécialisation, certains sont encore admiratifs devant les "athlètes complets" surtout à un tel niveau (je n'imagine pas encore mon médecin généraliste m'opérer des croisés puis poser des seins en silicone à ma femme avant d'enlever les amygdales de mon fils), Julien lui peut être sur le podium de pas mal d'épreuves aux régionaux.
Certes Patrice fourni des analyses deséquilibrées en faveur du sprint. Mais après tout c'est son blog et je préfères y lire des choses interessantes sur le sprint que des conneries sur la perche.
La mise en perspective des performances avec le nombre de pratiquants me parait éluder pas mal de parametres (le champion du monde de formule 1 est un "pinpin", moi j'ai gagné le cross de mon collège en 5ème et on était plus de 100!). Comme on le voit sur ce blog, ça crée des rivalités entre les disciplines. Une médaille est une médaille, si il y avait peu de prétendants au départ c'est peut être que l'épreuve n'est pas si simple. Notre sport c'est l'Athlétisme et nous avons besoin de toutes les disciplines et de leurs spécificités, chaque épreuve apporte son lot d'émotion et de spectacle.
Enfin, je suis trés admiratif face aux excellents résultats des combinards Mosellans. Ils témoignent par leurs résultats que l'on sait faire de l'athlé en Lorraine.

Ludo.

Olivier Azéma Photographe a dit…

Bravo Julien pour ta perf, même si ce n'est pas passé loin

bravo pour vôtre patience pour le 1500m

et ravi de t'avoir rencontré

des photos de l'évènement ici : http://www.passion-photo.fr/pages/athletisme/2007-2008/Albielite2008/albi2008.htm

bien à toi, et chouette analyse de Patrice...

combinardfou a dit…

Pour jt :
Julien et Jérôme ont réalisé les minima B IAAF.
Rien que pour cela, ils méritent que l'on parle d'eux.
A titre indicatif, sur l'histoire de l'athlétisme lorrain, 11 athlètes lorrains : 10 hommes et une femme (14 disciplines) ont réalisé au moins une fois les minimas A IAAF, alors que 4 femmes et 4 hommes(dont Jérôme et Julien) ont réalisé les minima B IAAF.

Pour Monsieur Ragny :

Combien y aurait-il eu d'athlètes à Pékin si l'on avait envoyé tous les athlètes ayant réalisé les minimas B IAAF cette saison ??

Ce qui me gêne dans vos propos, c'est qu'on a l'impression que vous vous réjouissez de la non sélection de Jérôme et de Julien. D'ailleurs, pourquoi ne parlez-vous pas de nos sélectionnés olympiques de Pékin ???

JT a dit…

tauk

JT a dit…

Pas de provocation, une constatation. Certaines épreuves d'athlétisme sont adulées médiatiquement parlant (finale du 100m, 400m, 1500m décathlon). Du grand spectacle, les jeux du cirque (il ne manque plus que les lions)
A côté de ça d'autres disciplines athlétiques provoquent des moqueries à l'égard de ceux qui les pratiquent (marche à cause de la technique, poids pour la gabarit...) Si maintenant des personnes responsables prennent le relai de ces railleurs en comptabilisant leurs pratiquants et en dénigrant les vétérans qui forment soit disant le gros de leur peloton, où est le sport.
Mais le plus parce qu'il y a un plus, c'est que la presse écrite locale, prenne ce blog comme référence et en tire des conclusions. Marche = pieds nickelés. Résultat: championnat élite Albi, épreuve marche: pas de résultats des lorrains dans la presse locale en dehors d'Eddy Riva, sélectionné Olympique, ce qui aurait du être le cas de Julien Choffart avec un peu plus de chance, il le méritait aussi; encore bravo pour sa superbe deuxième place.