Comme pour beaucoup, dès qu'Ophélie a quitté la Lorraine pour des études universitaires loin de son club, le suivi s’est interrompu.
Après une prépa, Ophélie a intégré l’école des mines de Douai et un nouveau coach, Daniel Dufour, l’a orientée vers le 800 /2.22.
De retour à Metz l’ingénieur OPHELIE change encore de coach et avec S Schaefer retrouve rapidement son niveau régional 2.28 mais elle n’a pas de chrono sur 1500.
- SON COACH DEMANDE AU CLUB D’INSCRIRE Ophelie sur 1500 au régional à partir du temps sur 800 après Sarreguemines
- LE CLUB ENVOIE LA DEMANDE mardi
- DUCHENE LA RECOIT/ EN PREND CONNAISSANCE/ LA JUGE RECEVABLE NOTE LA DEMANDE POUR LA COMMISSION DE QUALIFICATION du mercredi
- LA COMMISSION AVEC JL WALTER venu spécialement de Dombasle étudie la demande discute et inscrit Ophélie dans les non qualifiées
- DUCHE publie l’info sur le site jeudi
- LE CLUB INFORME LE COACH et l’athlète de la non qualification
- LE COACH/ L’ATHLETE / LE DIRECTEUR TECHNIQUE DU CLUB contactent le cts lors de sa visite au club, jeudi ; ce dernier discute une fois, deux fois, trois fois, LONGUEMENT, car ses TROIS interlocuteurs, à partir de cette seule frustration, extrapolent sur l’indigence de la ligue et des cts, puis sur toute la politique de la ligue et tout le travail des cts en général.
- LE CTS est informé jeudi d’arguments ne figurant pas sur la demande de repêchage car quand la demande de repêchage a été faite par le coach au secrétariat de son club, la semaine précédente, certains arguments n’avaient pas été réunis, donc le cts promet d’envoyer un mail pour que le cas soit ré étudié.
- Le CTS envoie le mail à Duche et aux décideurs le soir en rentrant chez lui après 20h30. Après avoir d’abord envoyé des mails, coups de tel plus urgents que le cas Ophélie (pour la coupe d’Europe, pour un coureur à 3.55 blessé, pour un étudiant rémois de esty à moins de 50 au 400 qui demande une inscription en fac à Metz, pour athlelor, pour un classeur de formation, pour un hôtel à Plombières où il doit passer en allant à Remiremont afin d’organiser un séminaire ETR le 13 SEPTEMBRE, pour pour pour...)
- LE CAS OPHELIE EST REDISCUTE vendredi à la ligue
- DUCHE émet un avis favorable et demande le feu vert aux décideurs
- Le feu vert des décideurs arrive par mail en retour
- Le CTS est informé par Duche
- Le cts ENVOIE UN MAIL AU CLUB vendredi après 17H pour dire qu'Ophélie peut courir
- SAMEDI à Remiremont, le cts se fait alpaguer par le coach et le directeur technique du club parce qu’il n’a pas envoyé, en plus du mail, un coup de fil pour dire qu'Ophélie était autorisée à courir, le secrétariat du club fermant à 17H, le club n’a pas reçu le mail du cts. Ophelie qualifiée mais non informée est restée à Metz.
- Le COACH fait courir un 1500 en 4.50 dimanche à Ophélie puis téléphone au cts chez lui pour l’informer et une nouvelle conversation s’engage sur les modalités de participation au régional.
- Le CTS demande lundi au coach de prévenir Ophélie voire qu'Ophélie l’appelle afin de mettre des mots sur sa frustration.
- Ophélie appelle le cts mardi et explique sa déception
- Cette info jeudi pour que le cas Ophélie dépasse Ophélie
Ce serait si facile, si économique de faire autrement, de ne pas mobiliser en palabres, et contre ordres, tous les athlètes, coaches, secrétaires de clubs, Duchene, trois cts, une commission de qualification, de ne pas obliger les clubs à inscrire tous leurs qualifiables, si les décideurs cédaient une infime partie de leur pouvoir de décision aux cts, pour dire oui ou non en direct à Ophélie et son coach, quitte à évaluer dans l’après coup le jugement du cts.
A l’heure de l’informatique il devrait être possible sans aucune inscription préalable de dire à tous les athlètes et coaches que tous les coureurs HOMMES sous un certain temps sont qualifiés.
Ensuite, après confirmation des qualifiés, sur place, deux heures avant l’épreuve, des demandes de coaches, après avis du cts pour des athlètes présents proches des minima, seraient acceptés ou non, pour compléter la dernière série.
Donc des athlètes avec des sb ou pb AU DESSUS des minima seraient acceptés et d’autres refusés (le juge arbitre prendrait la décision en fonction de la qualité et de la quantité des présents d’organiser ou non une série supplémentaire pour les non qualifiés).
Donc avec des minima à 12.00 un sprinter proche 12.00 serait certain soit de compléter la dernière série de qualifiés soit d’emporter la décision du juge de faire une série supplémentaire.
Les sprinters proches de 12.40, actuels minima E, n’auraient pas cette garantie, sauf les cadets juniors débutants. LE JUGE ARBITRE sur proposition du cts pourrait décider de faire courir des athlètes présents entre 12.40 et 12.00 à condition qu’il y ait des cadets juniors.
Les sprinters proches de 12.40, actuels minima E, n’auraient pas cette garantie, sauf les cadets juniors débutants. LE JUGE ARBITRE sur proposition du cts pourrait décider de faire courir des athlètes présents entre 12.40 et 12.00 à condition qu’il y ait des cadets juniors.
Les coureurs de 100 QUI SE SERAIENT DEPLACES et ne seraient pas admis comme ceux présents mais non éligibles pour participer sur 400/400H/1500 AURAIENT LA POSSIBILITE
- SOIT DE SERVIR DE LIEVRES hors concours, quel que soit le sexe
- SOIT d’être inscrits hors concours dans des épreuves manquant de concurrents (steeple jeunes cadets juniors ou bien 300 ouverts à des espoirs seniors)
- soit de faire banc comme en sport co quand on n'est pas titulaire
Les athlètes non qualifiés qui refuseraient de jouer le jeu du lièvre ou du sparring partner sur une autre distance resteraient dans les tribunes, mais en toute connaissance de cause, car les compétiteurs ET LEURS COACHES, chacun dans leur spécialité, savent à partir de quel niveau ils sont certains de pouvoir participer ou de devoir accepter de faire le lièvre ou de devoir concourir dans une autre épreuve, donc avant de se déplacer, ils réfléchiraient au coût-bénéfice.
Les juges capables de dire non à un coureur présent à 48.97 doivent avoir le courage de dire non à un coureur à plus de 54 au 400 qui n’aurait pas sa place en série b ou c, qui ne voudrait pas faire un 300 pour aider les cadets, un 500 en premier lièvre sur une des séries 1500.
Qui évalue dans l’après coup les repêchages demandés, acceptés, refusés, le temps passé par trop de monde à se quereller ???
LES TEMPS MORTS dans le déroulement de la compétition, les épreuves sans concurrence ou bien les résultats hors minima, les défaillances du chrono, les absences de médecin ou kiné, NE SERVENT LES INTERETS DE PERSONNE.
Les clubs et coaches qui fidélisent, font progresser, récupèrent des Ophélie... ceux qui les laissent partir, qui ne demandent pas de repêchage style Ophélie au régional open.
Ceux qui demandent des repêchages de licenciés de la dernière heure, cadets juniors à plus de 12.00/plus e 12.40, qui disparaissent comme ils sont apparus, vite fait, après avoir constaté au régional qu'ils sont loin des autres garçons et aussi derrière Elodie, Amélie, Emilie, Oriane, Colombe, etc...
Bilan
Il faut se mettre autour d’une table et réfléchir à plusieurs têtes avec une idée principale :
Bilan
- Un temps de travail du cts, du coach, du directeur technique, de la secrétaire du club, de Duche , de JLW, des décideurs, TOTALEMENT IMPRODUCTIF
- UNE ATHETE DECUE
- Une course à Remiremont amputée d’une athlète de qualité
- UNE MOBILISATION ADMINISTRATIVE et des discussions vaines entre le cts et club qui ont occulté tout débat technique pour savoir comment le coach entraîne Ophélie, ce qui est la fonction première d’un conseiller technique.
Il faut se mettre autour d’une table et réfléchir à plusieurs têtes avec une idée principale :
- L’intérêt général est d’avoir un beau championnat, avec des perfs stimulantes pour les athlètes, les coaches, qui s’entraînent avec patience et persévérance, et il faut être souple dans l'organisation pour inciter les meilleurs à être présents
- L'interêt général est de faire participer un maximum d'athlètes et de coaches y compris ceux qui veulent participer sans effort et niveler le championnat par le bas , pourvu que les inscriptions soient bouclées très tôt pour faciliter le travail administratif
Il faut des minima mais il faut que des Ophélie puissent participer sans les 19 actions énumérées plus haut donc il faut que le juge accepte une demande d’un athlète relayée par un club, pas par un coach car le club fait le premier tri, et par un cts qui fait le second tri.
Mais si le juge ne veut pas céder une part de son pouvoir, s‘il met le règlement en travers de la parole, s’il veut décider qui quand comment un athlète doit courir, en ignorant qu’une entorse à Amiens, un vent favorable à Remiremont, une alerte tendineuse lors de la dernière séance, un manque de sensation le jour de la compet, peuvent modifier le désir de perf d’un compétiteur, il n’y a plus de dialogue possible.
Le confort administratif d’une inscription précoce devient le critère prévalent et le double faux départ qui pénalise les vrais finalistes devient la seule issue pour le sprinter qui ne désire pas courir, ce qui est son droit absolu d’être humain libre.
En France on multiplie les listes de haut niveau et les minima A/D/E, on réglemente des critères de sélection, on envoie Marika s'entraîner aux USA.
En Angleterre on diminue le nombre de bourses olympiques, pour améliorer la compétitivité.
Aux USA on sélectionne sans états d'âmes, on renvoie Marika en Lorraine dès que ses perfs faiblissent.
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