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samedi, avril 13, 2013
mercredi, décembre 01, 2010
Colloque sprint haies Poitiers / Le relais
Le colloque de samedi dimanche a été précédé d'une réunion vendredi avec les responsables des relais 4x100 français
(V CLARICO et R CURZAZ) et italiens
(V CLARICO et R CURZAZ) et italiens
UN DVD sera réalisé pour faire connaître et diffuser le travail des ITALIENS qui ont réussi le tour de force de battre le VIEUX record de leur pays avec un chrono inférieur de trois secondes et trois centièmes aux pb cumulés des quatre relayeurs.
Prix à payer : jusqu'à 150 transmissions pour optimiser une charnière ; une technologie 3D pour analyser le déplacement des athlètes courant le corps truffé de capteurs.
LE RELAIS ITALIEN CLASSÉ SECOND DERRIÈRE LE RELAIS FRANÇAIS comptait un relayeur de 36 ans avec un pb à 10.44.
Ce relayeur a été préféré à un autre plus jeune, plus performant (PB 10.25) qui visait une médaille individuelle sur 100 et qui avançait que cet objectif était incompatible avec les stages relais. Ce sprinter a été sorti en demi finale alors que deux relayeurs italiens ont disputé la finale du 100. Aux dernières nouvelles le demi finaliste est candidat au prochain stage relais.
Les FRANÇAIS ont fait beaucoup moins de JOURS de stages relais, surtout le californien MARTIAL. IMAAD lui n'avait été convoqué à aucun stage préparatoire
C LEMAITRE, pourtant beaucoup plus rapide que Daniel Sangouma, reste loin avec 8.99 de l'exploit du co recordman du monde du relais Maisetti chronométré en son temps en 8.67 dans la ligne opposée.
PA PEXONNEAUX, le moins performant sur 100 des six athlètes du collectif, a avalé son virage en 9.37, démontrant une fois de plus que le relais n'est pas une course mais un concours, selon la formule littéraire et artistique de Guy Lagorce, autre glorieux ancien du relais Maigrot, dont les œuvres sont sur ina.fr
(5 hommes et un témoin).
(5 hommes et un témoin).
LE PHALLUS sait ce qui lui reste à faire, pour conforter une place dans un collectif relais désormais acquise, mais le collectif va être élargi à 10 SPRINTERS dont six seulement iront à LONDON.
Autre info, la FFA et le Ministère vont jouer la carte du relais pour les prochains rendez-vous mondiaux et olympiques ; une campagne de communication va être organisée pour soutenir un PROJET ambitieux.
Première décision : HUIT RELAIS CLUB SERONT INVITÉS A DISPUTER UNE FINALE 4X100 le jour des france ELITE 2011 et 2012.
Nul doute que cette décision a déjà donné des idées à des coaches et des athlètes... à suivre
Le thème relais a occupé une large place au cours de ces trois journées poitevines mais deux autres sujets ont été abordés en sus des compte rendus de O MARCHAND/ S CUVILLIER sur le retour gagnant de Véronique MANG et l'entraînement des jeunes athlètes du pôle d'EAUBONNE.
Un expert en HALTÉROPHILIE est venu rappeler la nécessité d'en passer par de la force max, des mouvements non spécifiques AVANT d'évoluer vers des exercices à l'angle du geste compétitif exécutés rapidement ; le nom de JONATHAN EDWARDS est une fois de plus revenu dans les illustrations du rapport poids-puissance. LE GOÉLAND de 70 kg soulevait une fois et demie son poids de corps en arrachés et deux fois en épaulés-jetés... AU TOP DE SA CARRIÈRE à 29 ans, après une longue progression de 10% par an.
C LEMAITRE, à 20 ans, soulève moins que son poids de corps mais en augmentant les charges de 15% par an en espoir, de 10% par an en senior, il pourrait rejoindre et dépasser EDWARDS avant 29 ans; en soulevant plus vite des charges inférieures il pourrait obtenir le même effet en vitesse et en courant à la vitesse du triple sauteur lesté d'un charriot à tracter, il pourrait aussi atteindre cette force utile au sprinter qui n'est pas exactement la même que celle utile à un triple sauteur.
Les ITALIENS ont indiqué que, arrivés à deux fois le poids du corps, avec des seniors en pleine maturité, entre 25 et 30 ans, ils cessent d'accroître la charge pour privilégier la vitesse d'exécution.
Autre thème : le départ décortiqué en 3D par le labo de bioméca de l'université de Poitiers (ou de méca pour les puristes) qui travaille avec G LACROIX, ORGANISATEUR DU COLLOQUE.
Un enseignement majeur : les consignes de poussée devraient être avantageusement remplacées par les consignes de mobilisation active des segments libres si l'on en croit les forces et les directions de ces forces enregistrées par les capteurs ; ON COMPREND ici l'intérêt d'avoir des bras moteurs c'est à dire musclés pour créer plus de force à condition que cette force soit ORIENTÉE HORIZONTALEMENT. UN BRAS qui s'ouvre vers le bas, un pied une jambe qui poussent vers le bas, propulsent le CG VERTICALEMENT ce qui nuit à l'avancement du bassin sur le chemin d'accélération.
La dernière intervention a été pratique ; D DARIEN, volubile et assertif, a assené ses convictions techniques de hurdler que l'on peut résumer en deux mots : simplification et vitesse.
Pas de gammes analytiques mais des franchissements complets réalisés sur deux situations simplifiées pour les garçons et les filles, sur des intervalles et des hauteurs de haies identiques.
Une présence sonore et imagée + un œil aiguisé de coach QUI FUT HURDLER SOUS 14 LUI MÊME + un fils avec les aptitudes de GARFIELD + des convictions issues de l'observation des meilleurs hurdlers du monde... souvent à l'opposé des canons pédagogiques et des débats techniques franco- français... SONT LES INGRÉDIENTS DU COCKTAIL OFFERT à l'assistance surprise ou médusée ou dubitative.
beaucoup plus de détails seront sur le dvd
Le thème relais a occupé une large place au cours de ces trois journées poitevines mais deux autres sujets ont été abordés en sus des compte rendus de O MARCHAND/ S CUVILLIER sur le retour gagnant de Véronique MANG et l'entraînement des jeunes athlètes du pôle d'EAUBONNE.
Un expert en HALTÉROPHILIE est venu rappeler la nécessité d'en passer par de la force max, des mouvements non spécifiques AVANT d'évoluer vers des exercices à l'angle du geste compétitif exécutés rapidement ; le nom de JONATHAN EDWARDS est une fois de plus revenu dans les illustrations du rapport poids-puissance. LE GOÉLAND de 70 kg soulevait une fois et demie son poids de corps en arrachés et deux fois en épaulés-jetés... AU TOP DE SA CARRIÈRE à 29 ans, après une longue progression de 10% par an.
C LEMAITRE, à 20 ans, soulève moins que son poids de corps mais en augmentant les charges de 15% par an en espoir, de 10% par an en senior, il pourrait rejoindre et dépasser EDWARDS avant 29 ans; en soulevant plus vite des charges inférieures il pourrait obtenir le même effet en vitesse et en courant à la vitesse du triple sauteur lesté d'un charriot à tracter, il pourrait aussi atteindre cette force utile au sprinter qui n'est pas exactement la même que celle utile à un triple sauteur.
Les ITALIENS ont indiqué que, arrivés à deux fois le poids du corps, avec des seniors en pleine maturité, entre 25 et 30 ans, ils cessent d'accroître la charge pour privilégier la vitesse d'exécution.
Autre thème : le départ décortiqué en 3D par le labo de bioméca de l'université de Poitiers (ou de méca pour les puristes) qui travaille avec G LACROIX, ORGANISATEUR DU COLLOQUE.
Un enseignement majeur : les consignes de poussée devraient être avantageusement remplacées par les consignes de mobilisation active des segments libres si l'on en croit les forces et les directions de ces forces enregistrées par les capteurs ; ON COMPREND ici l'intérêt d'avoir des bras moteurs c'est à dire musclés pour créer plus de force à condition que cette force soit ORIENTÉE HORIZONTALEMENT. UN BRAS qui s'ouvre vers le bas, un pied une jambe qui poussent vers le bas, propulsent le CG VERTICALEMENT ce qui nuit à l'avancement du bassin sur le chemin d'accélération.
La dernière intervention a été pratique ; D DARIEN, volubile et assertif, a assené ses convictions techniques de hurdler que l'on peut résumer en deux mots : simplification et vitesse.
Pas de gammes analytiques mais des franchissements complets réalisés sur deux situations simplifiées pour les garçons et les filles, sur des intervalles et des hauteurs de haies identiques.
Une présence sonore et imagée + un œil aiguisé de coach QUI FUT HURDLER SOUS 14 LUI MÊME + un fils avec les aptitudes de GARFIELD + des convictions issues de l'observation des meilleurs hurdlers du monde... souvent à l'opposé des canons pédagogiques et des débats techniques franco- français... SONT LES INGRÉDIENTS DU COCKTAIL OFFERT à l'assistance surprise ou médusée ou dubitative.
beaucoup plus de détails seront sur le dvd
mardi, novembre 30, 2010
dimanche, août 01, 2010
Bilan sprint haies hommes 2010
IMAAD ne masque pas un bilan lorrain, il en révèle au contraire le renouveau.
Bien entendu les anonymes diront que
- le talent de HALLAY/ GUILLON, explique les 10.39/21.32 ou les 10.80/21.70,
- les coachs LENARD/ RAGNI ont eu de la chance de tomber par hasard sur ces deux sprinters qui feraient mieux de partir aux USA ou à Paris pour progresser avec un autre coach.
Tous les arguments sont recevables MAIS pour nourrir le débat d’idées il faut des arguments contraires.
Guillon résidant à VILLERUPT aurait pu être orienté par ALAIN REITER, qui l’a repéré dans les compétitions scolaires, vers les clubs de JSA ou PHAR ; Reiter lui a conseillé LENARD, qui à lui seul fait progresser avec Guillon plus de sprinters performants que tous les coachs de JSA/PHAR/ESTY réunis.
Hallay a frappé à la porte de trois clubs, croisé quatre coachs avant de confier son destin au cts Ragni
Aucun de ces deux sprinters, qui résidaient loin du domicile de leur coach, qui ont poursuivi des études ou exercé des missions professionnelles à STRASBOURG/NANCY/ Luxembourg, n’a changé de coach en cinq et sept saisons de collaboration.
Au niveau national ou régional ils font exception, puisque LEMAITRE et BOSCHIAN, 20 ans, ont déjà consommé trois coaches et Maxime en cherche un quatrième
Quelle était la situation du sprint lorrain avant que je prenne mes fonctions de cts, que je bouscule les habitudes, fasse du forçage POUR COMMENTER /COMPARER/ les bilans annuels et historiques, pour inciter les meilleurs coachs à se réunir afin de se parler, et débattre de manière contradictoire, en stages, en formation, en colloques, en réunions ETR, à Forbach, Vittel, Nancy, Charmes, Metz, Epinal, Remiremont, Amnéville, Plombières, ou aux Tuileries ou à … Sarrebruck et… Poitiers… auprès d’experts français, américains et cubains, PLUTOT que se replier frileusement sur leurs convictions et leur club ?
Ceux qui ne s’en souviennent pas peuvent demander à DAVID MAZZON qui, à peine débarqué de sa Bourgogne, s’est emparé du leadership lorrain avec 10.87 ou à ANTHONY IBANEZ ou ERIC SCHWARZWALDER, champions de lorraine du 100 à plus de 11.00
Pour ceux qui n’habitent pas à FORBACH ou EPINAL voici les bilans, à comparer donc avec la situation antérieure /2003/2002/2001 sans aucun senior à moins de 11.00, exceptés CLAUDEL 10.83 membre du clan et ATTINA 10.89 coaché par JM CHOFFART à USF et partenaire de Claudel au creps pendant cinq années d’études à Nancy
Deux espoirs STARCK et CAMARA, étaient incapables de se maintenir à 10.80/10.93 et pire les meilleurs cadets juniors à plus de 11.00 ( SOLA 11.12 MERTZ 11.19) disparaissaient ou régressaient sans dépasser leur niveau de débutant
2004
MAZZON 10.87/HALLAY 10.89/JUJU 10.91/STARCK 10.93/FOURNIER + CHOQUERT + CLAUDEL 11.10
GAUB 11.14/ ZDUN 11.16/RUBAN 11.19/LESOURD 11.21/IBANEZ 11.24
2005
HALLAY 10.80/CLAUDEL 11.06/MUTH 11.26/ZDUN 11.30/JUJU 11.32/THOREZ 11.36/
RUBAN 11.38/CHOQUERT 11.41
Le cadet 1 Boschian (11.01 en 2006) bloque dès 2008 à 10.98, et Bireche, né la même année et apparu comme MAX en minime, en 2005, bloque aussi vite, à un niveau encore plus modeste (11.05)
Les espoirs, débutant comme J. CHOQUERT (11.10 en 2004) ou confirmé comme J.CUSTOS ( en 2007), en restent à ce chrono
Le cadet débutant Laki SOLA( 11.12 en 2003) ne fait pas mieux
Le junior 1 débutant GAUB (11.14 et 22.23 -2.1 en 2004) régresse aussitôt
Le débutant WEISS (11.17 en 2007 à 20 ans) bloque et disparaît
GONZALVES bloque dès 2006 en junior comme MERTZ (tous deux 11.19)
Le senior 1 débutant JAGIELSKI ( 6.97 et 22.94 i en 2005) disparaît sans atteindre 11.00
Idem pour le hurdler IBANEZ qui progresse sur les haies mais n’améliore pas ses 11.24 junior de 2004
Que des sprinters modestes comme les espoirs THOREZ/ SEMMAR/11.36 et 11.42 en 2005/ 2004 choisissent de faire de l’athlé loisir peut se comprendre puisque leurs aptitudes et donc leurs intervalles de confiance sont limités.
Mais quand un cadet-junior ou un espoir débute à
10.80 ( STARCK/GUILLON)
10.88 (MARSAL) 10.91 ( ROMMING) 10.93 (FAHCHOUCH)10.95 ( YANNICK) 10.98( BOSCHIAN)
11.04 ( HAUSSMANN) 11.05 ( BIRECHE) 11.07 ( JOLY) 11.10 ( CHOQUERT/CUSTOS) 11.11( LESOURD)
11.12 ( SOLA) 11.14 (GAUB) 11.16 ( BERNEZ) 11.17( WEISS/ROLLOT)…….
Et que un seul atteint 10.77 ou 21.70, en senior, les chronos réussis par 20 LORRAINS, qui souvent en cad jun étaient à plus de 11.16 ……IL Y A QUELQUE CHOSE QUI CLOCHE
Certes, HUIT sur 19 sprinters SUS CITES sont en cours de carrière et peuvent donc viser 10.77 /21.70 mais ONZE autres ne feront jamais 10.77/21.70, jamais 10.83 /21.77, comme Claudel le coureur de 4H, voire jamais 10.91 comme JUJU le décathlonien
Pourtant, ces deux athlètes « lents » en cad jun ( à plus de 11.16), ne se sont pas entraînés pour briller prioritairement en sprint court
Donc il y avait un problème STRUCTUREL
Pour le dépasser il convenait de faire réfléchir ensemble les meilleurs coachs à partir des options qui avaient sur le terrain montré leur pertinence ; c’est pour cette raison que les coachs DUPRE/HAZO /LABRIDY/LENARD/ OUDOT/ RAGNI qui coachaient, avaient coaché ou désiraient coacher des sprinters à 10.80 et moins, ont été sollicités pour cogiter ensemble, avec DAL BON qui lui avait un vécu de sprinter court-athlète performant.
Pour comprendre pourquoi TROP de jeunes sprinters débutants de qualité DISPARAISSENT des bilans sans progresser, voire disparaissent de Lorraine ou des licenciés FFA
L’explication facile, fataliste, pas de chance, s’avérant un alibi peu convaincant POUR DES COACHS ET DES CLUBS ENTIERS qui après plusieurs olympiades présentent un bilan pauvre.
PAS DE CHANCE pour les coachs quittés, pas de chance de ne tomber que sur des sprinters avec un faible potentiel, pas de chance de tomber sur des athlètes, qui font des études, qui se font des entorses, qui ont des copines ……étaient des arguments qui ne résistaient pas à l’analyse des aptitudes des 19 SPRINTERS SUS CITES.
NI au suivi des SPRINTERS HURDLERS détenteurs des records de Lorraine comme
HALLAY/DAL BON/CLAUDEL/ROMARY/GONIGAM qui ont tous fait des études, réussi leur carrière professionnelle, tous eu des blessures et des copines, ont tous des muscles et des articulations qui peuvent céder si on les sollicite trop ou mal.
Donc quand je prends mon poste de cts, je comprends rapidement que pour faire progresser les sprinters lorrains, je dois transmettre ce que j’ai appris en formation et sur le terrain, en synergie avec DAL BON, seul coach ayant sprinté à un haut niveau, et Lenard –Labridy, seuls coachs ayant fait preuve de capacités de coaching supérieures, non avec des cadets –juniors en croissance, qui n’ont pas besoin de suivi expert pour progresser, mais avec des espoirs seniors matures .
Nous ( Lénard, Labridy, Dal bon et moi) emmenons avec nous en formation jusqu’à POTIERS, Guy BARTHEL, qui a hérité d’un minime recordman de Lorraine/ cadet 1 à 11.01 / mais force est de constater que GUY, animateur charismatique, ne possède pas les pré requis pour alimenter la réflexion théorique et que, Didier Voisin excepté, dont la disponibilité limitée interdit ou limite les ambitions, les autres coaches sprint, ne sont pas prêts, pas disposés, pas persuadés, que, pour progresser, il faut se former et échanger, plutôt que rivaliser pour surentraîner des pseudo champions jeunes, afin de se donner l’illusion d’être un coach expert.
La parole se met à circuler et les coachs sprint puis demi-fond, y compris les plus méfiants à l’origine, comme N. JEUDY, ou M BAREK, rejoignent les BACHIR GOBERT HUE POITEL, acquis d'entrée à l’idée de se former et de partager les connaissances, mais…. restons sur le sprint pour aujourd’hui.
Bilan 2006
HALLAY 10.54/BOSCHIAN 11.01/ZDUN 11.09/LESOURD 11.11 /BIRECHE 11.16/MAZZON et GONZALVES 11.19/RONCE ET BEN HAMMED 11.23/ BESRECHEL +IBANEZ + RUBAN 11.28
BILAN 2007
HALLAY/10.56/GUILLON 10.80/ Y CHOFFART 11.03/BOSCHIAN 11.05/MARSAL ET CUSTOS 11.10/BIRECHE 11.12/ LESOURD 11.13/ JUJU 11.14 /ZDUN 11.15/WEISS 11.17/LOLIA 11.18
Barthel va lâcher prise en cours de saison 2008 ; son club confie son groupe à Crivellari : tout le travail d’approche et de mise en confiance de GUY s’effondre
DAL BON/LABRIDY/LENARD/RAGNI tentent vainement d’associer GINO son successeur, qui comme bien des coachs débutants, a besoin de s’affirmer et se défie de toute tutelle…
SERGE commence à souffrir de problèmes médicaux qui ne vont plus le lâcher
Mais à NANCY un nouveau coach sprint-haies s’affirme quand Fabulous le directeur technique multicartes du club, lui ouvre un espace.
Stéphane DUPRE, coach expert grenoblois, apporte une contribution appréciée à la réflexion sprint haies au sein de l’ ETR et va nouer une sainte alliance avec Lenard-Ragni, rejoints par HUE, coach demi fond qui désire s’ouvrir au sprint et par d’autres coachs club, comme JP Thomas du COSV, qui introduit K Ould Amara
BILAN 2008
HALLAY 10.58/MARSAL 10.88/GUILLON 10.93/BOSCHIAN 10.98/Y CHOFFART 11.02/BIRECHE ET JUJU 11.05 /ROMMING 11.11/ZDUN ET FOURNIER 11.14/BERNEZ 11.16/FAHCHOUCH 11.19/RUBAN 11.24
BILAN 2009
HALLAY 10.48/GUILLON et ROMMING 10.91/Y CHOFFART 10.95/MARSAL 10.98/HAUSSMANN 11.04/
JOLY 11.07/BOSCHIAN 11.08/ROLLOT 11.18/JUJU 11.24
Bilan 2010
HALLAY 10.39 REC DE LOR/ FAHCHOUCH 10.93 pb coaché par KACI, coach ouvert au débat, MARSAL 10.94 sans coach après la saison hivernale/ROMMING 11.02 mais 10.82+2.3/JOLY 11.10 coaché par Dupré/ROLLOT 11.17 PB /BOSCHIAN 11.18 après avoir perdu son 3° coach/BERNEZ 11.19 sans coach/JUJU 11.24/KAISER et Gruness tous deux PB 11.27/ sont membres du clan / Martin 11.31PB dans les mêmes conditions que Marsal et Boschian
EN ROUGE HUIT ESPOIRS SENIORS ( les DEUX qui ont battu leur pb HALLAY/KAISER sont membres du clan /JOLY a battu son record sur 200 donc TROIS sur huit sont coachés par des entraîneurs qui collaborent )
ROLLOT a lui aussi battu son pb
Quatre autres espoirs seniors sont plus ou moins en difficulté depuis une ou plusieurs saisons
Haussman et les cousins Choffart ont régressé en 2010 comme Guillon
RIEN n’est définitif pour trois d'entre eux qui ont l'âge de faire des progrès et Juju a annoncé qu'il ne cédait pas sur son désir en battant son record sur 110H……
TOUS peuvent revenir dans la course mais leurs pentes de progression-stagnation-régression différencient leurs intervalles de confiance
Quatre juniors 2010 seront à observer en 2011
Gruness est membre du clan, Martin pourrait y entrer, KACI et DAVID, les coaches de Nacim et Thomas, ont déjà été invités en réunions ETR mais seul KACI a adhéré.
L’isolement condamnerait ces juniors à disparaître comme
d’autres sus cités.
C’est clair LES REPRESENTATIONS de certains COACHS ont été modifiées
Comme en demi fond féminin, où plus aucun coach ETR ne défend l’idée, soutenue encore il y a peu, que 2.20 au 800 serait un chrono interdit à des athlètes ordinaires. Le débat s’est déplacé à 2.15.
En sprint masculin, moins de 11.00 au 100, moins de 22 au 200, moins de 49 au 400, sont des niveaux d’aspiration devenus eux aussi communs, ……pour les coachs ETR.
MERCI A SOUMARE POUR SA CONTRIBUTION AU DEBAT / l'athlé perf masculin sur 200 commence sous le pb de la jeune championne d'Europe, sans gabarit, sans autre désir de s'entraîner que celui d'un jeune coach qui fait ses classes avec elle
MERCI A SOUMARE POUR SA CONTRIBUTION AU DEBAT / l'athlé perf masculin sur 200 commence sous le pb de la jeune championne d'Europe, sans gabarit, sans autre désir de s'entraîner que celui d'un jeune coach qui fait ses classes avec elle
C’est facile pour des athlètes tels HALLAY/ GUILLON/ MARSAL/ROMMING/Y CHOFFART/FAHCHOUCH/BOSCHIAN/ débutants supérieurs,
C’est possible aussi pour des sprinters plus communs que l’on détecte dans tous les clubs, comme HAUSSMANN à ASSA ou BIRECHE au PAC ou JOLY/RUBAN/ SCHORSCH/ DALMAT/ERNEWEIN aux PTTN ou CUSTOS/ROLLOT/PONTECAILLE/MICARD à la RESDA ou les frères BERNEZ à l’ofp-cac, ou les frères MUTH à la JSA, ou KAISER/EL ASSAOUI à ACA ou RONCE/LOLIA/GRUNESS/MARTIN à A2M ou LAURENDEAU/BAUCHE/PAOLI à TOUL, ou BOIFFIER à L’ESTY ou NICOLAS à athle 55, ou ALEM à ACHM … j’en oublie sans doute et leur nombre atteste qu’ils ne sont DONC pas des athlètes rares….
Ce qui est rare, c’est un discours de coach, de club, de ligue, élaboré dans l’échange et le débat contradictoire, entre les meilleurs coachs, à partir de leurs bilans annuels et historiques.
Ce qui fait défaut c’est le soutien politique à l’athlé performance, et le glissement général vers une pratique dite loisir qui masque mal son refus de l’effort, la médiocrité de ses ambitions ; si plus rien ne distingue la pratique sportive fédérale, de la pratique sportive éducative scolaire, ou de la pratique sportive récréative des fédérations affinitaires ou de la pratique sportive ludique des clubs de vacances, ou de la pratique sportive thérapeutique prônée par les institutions médicales, elle se rétrécira au seul HAUT NIVEAU qui ne concerne que quelques français par discipline.
Certes la FFA est évaluée sur ses résultats « haut niveau », donc internationaux, mais la ffa, ce sont aussi les ligues et les comités et les clubs qui ont la responsabilité spécifique de développer, non le haut niveau, mais la pratique compétitive performante
Une ligue devrait privilégier, soutenir, les clubs et les dyades qui produisent des compétiteurs de niveau simplement national et régional
Ces niveaux sont parfaitement identifiés/en Lorraine, il y a des records, des listes, des suivis de progression, tout un travail de compilation et d’analyse, que les coachs experts réunis en ETR ont produit, collectivement…
En tenir compte est le meilleur moyen de ne pas revenir à l’isolement d’avant 2003, qui nous ramènerait à des ambitions médiocres.
Perspectives 2011
Sprint COURT
Hallay a décidé de se professionnaliser, avec l’aide du PEPS, sa pente de progression doit lui permettre d’améliorer son rec de LOR
Guillon a un intervalle de confiance sous 10.80, et un coach capable de l’accompagner vers le top lorrain du 100 ;des signes encourageants ont suivi le travail d'accompagnement psy auquel son coach s'est soumis, mais Claude doit révolutionner son niveau d’investissement ou renoncer à l'athlé perf.
Marsal doit se trouver un coach pour courir sous 10.88. Il y parviendra moins facilement seul, comme il en a le projet, ou en confiant son destin à un troisième coach néophyte.
JUJU, décathlonien, 32 ans, sans coach, a exposé en réunion ETR à Vittel les raisons de ses difficultés ; il a cependant atteint 10.91 à 26 ans, UN CHRONO réussi en cadet par Romming
JUJU/THOMAS présentifient DONC deux itinéraires radicalement différents pour aboutir à une même perf à 10.91
THOMAS peut facilement dépasser 10.91 en ne renouvelant pas les erreurs de suivi de ses partenaires de club.
DAL BON 10.53/GROSJEAN 10.76/DEPAULY 10.79/ATTINA/10.89 / JUJU 10.91 et YANNICK 10.95 n’ont pas atteint leur intervalle de confiance
… JUJU sur 100 est dans son intervalle avec 10.91 mais pas en déca, ni en sauts.
Coach DAVID a couru en 10.63 à 27 ans, sans valoir 10.91 en cad –junior, ni 10.76/10.79 en espoir, c’est un atout pour que THOMAS fasse moins de 10.91 à Forbach, mais pour un projet plus ambitieux, il faut que la dyade évite l’isolement.
NACIM doit lui aussi réfléchir avec KACI à son projet car, on ne vise pas 10.39/10.43/10.48, le podium lorrain, comme 10.77, le plancher lorrain, qui est dans l’ intervalle de confiance d’un junior 1 à 10.93, qui a gagné 26 centièmes en deux saisons.
Yannick a choisi la longueur, il aurait tort de ne pas chercher à battre ses pb sur 60/100/200
MAX est en grande difficulté, il hésite entre sprint et longueur ; il a largement le potentiel pour battre ses pb à condition que son club et ou la LLA lui offrent un meilleur suivi.
Les autres sprinters sont à plus de 11.00 donc ils savent qu’à ce niveau des progrès sont possibles sans suivi expert, mais en fonction de leurs caractéristiques, ils peuvent évoluer vers sprint long, haies, sauts …TOUT en progressant sous 11.00 car la vitesse est une clé qui facilite les progrès dans toutes les disciplines.
Joly- Dupré sont dans la sainte alliance, Haussman, Bireche, Rollot Bernez ne peuvent pas s’en sortir sans aide.
SPRINT LONG
Un coureur de 800, Gobillard, domine avec un pb à 49.25, le meilleur quarter miler BOIFFIER qui progresse mais lentement (49.35) avec coach Lénard
Le trio de partenaires du clan 2009 A Michel/Muth/Kaiser n’a pas confirmé des chronos sous 49
Deux ont renoncé précocement à l’athlé perf, le troisième a engrangé des progrès en vitesse qui lui laissent espérer des jours meilleurs
HAIES HAUTES
Le grand escogriffe a disparu trop tôt sans faire le choix de l’athlé perf, avec les ennuis médicaux de son coach
Mais JUJU progresse toujours à 32 ans dans le top tous temps et Y KAMARA a pris, à 18 ans, la décision de quitter DIDI et Nancy pour le pôle de Reims ; après de spectaculaires progrès hivernaux, une blessure a reporté à 2011 ses ambitions de chrono sous 14
PERFORMANCE réussie à ce jour par un seul ROMARY
HAIES BASSES
Le retrait de MUTH, entré en espoir dans le top tous temps, la stagnation de son ex partenaire de clan, NICOLAS, parti s’entraîner en ALSACE, écrète l’élite lorraine qui se cherche un leader.
Pour comprendre que « la chance » n’est pas une référence dans le parcours des coachs qui produisent des seniors, des jeunes, ou pas un sprinter-hurdler performant, ni senior ni junior, il faut se former soit
en passant des diplômes entraîneur ffa sprint haies spécialisé au minimum second degré
en suivant des formation staps prof de sport
en participant à des colloques et autres réunions ETR
en adhérant au GREPAS
en lisant des livres comme celui de Marc LEVEQUE sur la psychologie du métier d’entraîneur ( ed Vuibert, coll sciences corps mouvements)
Vous y découvrirez pourquoi et comment les coachs reproduisent à leur insu ….leur PROPRE HISTOIRE, produisant des perfs chez les jeunes s’ils ont eux mêmes fait des perfs jeunes jamais confirmées en senior, ou au contraire
« choisissant » des jeunes comme eux, pas doués au départ, pour les faire réussir comme eux en senior ou ….comme ils auraient tant voulu réussir
Vous découvrirez pourquoi certains coachs sont plus souvent quittés que d’autres par des athlètes à la fin de l’adolescence ou au début de l’âge adulte
Vous comprendrez la différence entre un duo entraîneur-entraîné, un couple, une DYADE
Pour accepter de « se laisser entraîner » il faut désobéir à sa maman qui met en garde son enfant contre ce risque de mauvaises fréquentations ou bien il faut attendre d'être espoir ou senior quand on peut choisir ses fréquentations, seul, sans demander l'avis de personne, pour choisir de conserver ou quitter un coach sympa ou... monstre, un coach athlé loisir ou athlé perf ou athlé haut niveau
Donc il faut se méfier des « entraîneurs » exigeants, agressifs, durs, à la limite de la maltraitance, qui font croire aux athlètes qu’il faut supporter la souffrance des lactates, ne pas jouir de l’alcool, du tabac ou autres addictions gourmandes pour favoriser le rapport poids- puissance……Afin de MAINTENIR SOUS LEUR EMPRISE des athlètes immatures
Il faut encore plus se méfier des entraîneurs qui n'ont pas de chance
Mais il ne faut pas manquer la rencontre avec un coach « mentor » dont le désir d’entraîneur est fort mais « élaboré » c'est-à-dire réfléchi, mis au service non pas seulement de son manque à être personnel, mais à celui conjugué de l’athlète en quête « d’une figure perdue et idéalisée »( M LEVEQUE)
merci à FL pour la relecture
merci à FL pour la relecture
lundi, juillet 26, 2010
Demain Barcelone
ça commence demain
50 pays sur la ligne de départ... Si vous entendez dire à la télé ou au café des sports que tous les sports se valent, que les champions de curling, de ski sur bosses, de golf ou de formule 1 ont autant de valeur sportive que des champions d'athlé, ont même plus de valeur puisqu'un golfeur ou un pilote est mieux payé qu'un athlète, ne le croyez pas.
Le pouvoir économique et médiatique peuvent abuser la masse des gogos-consommateurs qui les nourrissent mais pas nous, le petit nombre des compétiteurs athlé perf, qui savons combien de pays sont au départ de certains championnats du monde.
Soyons honnêtes, nous aussi athlètes, au cours de l'Histoire, avons inventé des courses avec et sans obstacles, des concours de sauts et lancers, des marches, des épreuves combinées, afin de tenter de multiplier les dieux du stade...
EN VAIN
Le silence avant le 100 m, le respect des coureurs de 800/3000 pour les coureurs de 1500, la légende du marathon, la fascination exercée par celui qui saute plus haut, plus loin, défiant l'attraction terrestre qui s'impose à tous les autres humains, sans autre aide que son désir de performance, les discoboles et autres lanceurs statufiés depuis l'Antiquité... créent des différences entre les disciplines athlétiques.
Pour briller sur 100 m il faut savoir courir vers l'immobilité (P Delerm), pour gagner le 1500, il faut optimiser à un degré rare des aptitudes physiologiques qui peuvent servir à triompher dans les autres courses de demi fond alors que l'inverse n'est pas vrai.
Le marathon est une légende
Le sauteur en hauteur et en longueur ne peuvent pas compter sur l'amélioration de la perche pour aller beaucoup plus haut, plus loin qu'au siècle dernier, ni sur le coût des engins, des aires de lancers, des aires de sauts, pour écarter la concurrence de pays, continents, trop pauvres pour offrir des conditions minimales d'entraînement à un nombre conséquent d'adversaires.
Ces observations n'empêcheront pas JJ BEHM de préférer le champion d'Europe du 4H masculin à tous les autres, et nous les Lorrains nous sommes prêts à soutenir que c'est sur 3000 steeple que pourrait être couronné le plus beau des dieux du stade...
Moi, un quart de dieu, titré, médaillé, finaliste, et même seulement 10 secondes en direct sur toutes les TV du vieux continent, me suffirait.
Je suis heureux Imaad que tu fasses de moi un coach sprint plutôt que curling même si quand il y a 50 pays, faire les minima européens (10.45) ne suffit pas à participer, même si ceux qui auront le droit de courir le 100 m parce qu'ils auront fait moins de 10.45 ou moins de 10.19 iront presque tous se rhabiller après les séries, même si il y aura 16 phallus invités seulement en demi finales et pas toi.
16 pour 50 pays... donc 34 pays seront exclus d'entrée... plus que 34 puisque des seconds couteaux nationaux élimineront des champions et recordmen nationaux au cours des séries et des demi finales.
La finale du 100 est réservée à huit pays maximum, peut être moins si deux sprinters d'un même pays y accèdent... HUIT SUR 50
Si on vous dit que ceux qui choisissent l'athlé, le sprint, le 100 sont des sportifs comme les autres, ne le croyez pas...
mardi, juillet 13, 2010
Formation coachs sprint
A lire absolument dans le dernier numéro de AEFA un excellent article sur l'entraînement en sprint
Vous y retrouverez tous les principes exposés par coach Loren Seagrave, expert IAAF, entraîneur entre autres de CASON, quand il est venu à deux reprises débattre avec nous (à FORBACH puis POITIERS il y a quelques années pour sensibiliser les coachs lorrains ETR et les coachs français à une approche moderne de l'entraînement sprint).
Vous découvrirez que les références à BUD WINTER, le coach qui m'a fait traverser les USA en auto stop aller retour coast to coast, à son livre so you want to be a sprinter, qui est ma bible depuis 40 ans, sont toujours d'actualité, à l'heure où un film " the speed city " sort aux USA pour retracer l'itinéraire et le palmarès exceptionnels (Tommie Smith et John Carlos, Lee Evans et autres dieux du stade de san jose state) du plus grand coach sprint de l'histoire de l'athlétisme mondial.
Bud a été un pionnier en matière de relaxation et de collaboration avec un psy du sport, Bruce OGILVIE , un de mes formateurs lors d'un colloque à Montpellier et en stage chez lui à San jose...
Bud a eu pour adjoint mon ami Ernie BULLARD, head coach de USC, qui est venu plusieurs fois en Lorraine et qui m'a ouvert sa porte et bien d'autres pour m'expliquer les séances walking back, le rôle de la leading leg, le coping pour faire face aux fadings et l'importance des mots qu'un coach doit savoir dire et écrire...
BUD a expliqué son secret de coach : il avait une épouse capable de faire des gâteaux au chocolat dont ses athlètes raffolaient mais ils n'y avaient droit que lorsqu'ils avaient été capables de faire en compet ce que l'entraînement dit que tu peux faire si tu le désires.
Bud a dit une autre phrase de coach énorme qui est entrée dans la légende des paroles de coach.
A Lee EVANS qui pleurait avant la finale olympique du 400, partagé entre son désir de gloire et les consignes de boycott du BLACK POWER, coach WINTER, à peau blanche, a sorti ces mots d'anthologie :
il y a une solution LEE, fais un truc exceptionnel, et tout le monde comprendra que tu as couru par exception sans trahir ni la cause de la race noire ni la tienne
Lee Evans a battu un record du monde qui a tenu 22 ans, sous les yeux pleins de larmes d'un junior lorrain à 52 secondes, rivé à son écran TV, jurant à qui voulait l'entendre dans son HLM qu'il visiterait l'Amérique dès les prochaines vacances scolaires.
IMAAD TU PEUX FAIRE MOINS DE 10.39/21.27... si tu le désires. Pour cela tu dois décider de faire une fois ce que Tommie a fait trois fois dans la même séance walking back, je t'en parle depuis des années, il faut que tu décides ton désir, il faut que tu oses faire cette séance un jour afin d'aller au rendez vous de ton désir, pour y rencontrer soit un fait semblant, soit une comète, soit un phallus, soit... un héros inconnu encore qui sommeille au fond de toi et qu'un coach, moi ou un autre, aura l'audace ou la folie de réveiller... SUR TES CONSIGNES
dimanche, juillet 11, 2010
Comment briller sur 100 m ?
Il y a plusieurs modèles connus
Les principaux sont américains ou carribéens, je connais bien les modèles californiens MAIS pour s'en inspirer, il faut pouvoir faire des footings torses nus sur les plages de La jolla ou Venice, en novembre, avec des psychologues du sport d'inspiration très clinique, je peux témoigner que c'est mieux qu'à Pulnoy ou Queuleu dans la météo lorraine.
Il faut avoir dans ses constellations familiales des esclaves africains ayant résisté au mal de mer pendant des drafts honteux... Imaad possède dans son inconscient une trace de cette richesse africaine, il possède un rapport au temps très différent du mien, il a le temps qui manque à ceux qui possèdent des montres, mais il aime aussi les belles montres, que je ne supporte pas, il est très européanisé alors que je lis l'heure uniquement sur mon chrono...
Il faut être capable de regarder la lune en demandant à ses visiteurs français s'ils apercoivent la bannière étoilée... c'est clair, Imaad et moi sommes français et nous ne pouvons pas nous inspirer de ces modèles que je connais, qui me fascinent depuis mes 20 ans MAIS qui sont intransférables... puisque notre histoire, notre culture, notre façon de manger ou de nous habiller, notre rapport à l'argent et au sexe, distinguent fortement un Lorrain d'un Américain de n'importe quel ETAT... Y COMPPRIS du french quarter de New Orléans, LOUISIANNE.
IL RESTE LES MODELES FRANCAIS tous étudiés, disséqués, analysés au cours de longues années d'études parmi lesquels aucun modèle lorrain donc le plus facile pour un Lorrain est de quitter LA LORRAINE.
POUR IMAAD donc le meilleur choix serait de quitter la Lorraine pour choisir l'entraîneur de Lemaitre ou M bandjock ou Pognon ou Vicaut. Ces coachs se nomment CARRAZ, JOHN SMITH, VAZEL, DEMONIERE.
J'en connais trois sur quatre, je ne connais le quatrième que comme athlète et ce ne serait pas mon conseil, je prefère nettement les trois autres ; PJV collabore avec PEPIN pour suivre POGNON, nous les fréquentons au PEPS, ils seraient mon premier choix. John Smith je suis allé en stage chez lui, il ne voudrait pas d'un sprinter à 10.39, même pas à 10.30 puisque j'ai entendu les coachs US dire devant moi que 10.30 c'était un chrono pour prendre la nationalité portoricaine.
CARRAZ a trop de chats à fouetter pour prendre en charge HALLAY et ce dernier qui trouve METZ trop sous dimensionné ne voudrait pas habiter AIX et encore moins céder son statut de phallus pour celui de partenaire d'entraînement.
Si le phallus ne prend pas la décision de rejoindre VAZEL/PEPIN, il n'a pas d'autre solution que Ragni et s'il me fait ce cadeau de continuer à me faire confiance, je dois me montrer à la hauteur et obtenir que PJV et FP poursuivent (avec d'autres experts) les échanges qui ne datent pas du PEPS puisque Pepin-Ragni se parlent et débattent depuis qu'ils étaient ensemble dans la dtn de R. Descoux.
28 Français ont couru en 10.27, un chrono accessible avec vent +2 à un sprinter capable de courir en 10.43 vent nul.
Parmi eux des juniors -espoirs entre 9.98 et 10.27 que nous ne pouvons prendre pour modèle, c'est trop tard puisque IMAAD a 26 ans.
Parmi eux deux suspendus pour dopage et un ou deux autres, pas vus pas pris mais très suspectés, que par éthique nous refusons d'analyser.
Il reste des seniors français de 27/28/29/30/31ans/ 34 ans qui ont couru entre 10.11 et 10.27 dont nous connaissons parfaitement la progression, les records sur 60 et sur 200, les méthodes d'entraînement.
Faire 10.27 à 27 ans en valant 6.81 et 21.14 c'est possible en s'entraînant mal. Faire 10.11 à 29 ans en valant 20.58 en s'entraînant bien c'est possible sans être très rapide sur 60 (ce sprinter a atteint 6.73 à 31 ans).
Il est même possible de faire 10.19 sans être capable de courir sous les records de Lorraine du 60/200/200 indoor que Imaad détient ou vise...
Faire 10.25/20.68 à 30 ans en valant 6.68 à 29 ans c'est possible en s'entraînant mal.
IMAAD lui s'entraîne bien et pas depuis qu'il a 26 ans, mais il s'entraînait trop peu, et il a décidé à 26 ans de s'entraîner plus...
samedi, juin 26, 2010
Le nouveau phallus lorrain
En direct de Nivelles
Le phallus en psychanalyse ne désigne pas l'organe anatomique mâle, c'est un SYMBOLE qui sert de repère à tous les êtres humains de tous les sexes.
Le 100 m n'est pas une course de vitesse, c'est de l'endurance-speed, de la résistance vitesse, mais le 100 m est le SYMBOLE de la vitesse.
Imaad à Nivelles est devenu un SYMBOLE, car détenir le rec de Lor du 100 signifie courir plus vite que tous, plus vite que tous les autres athlètes, plus vite que le plus rapide des ailiers du rugby ou du hand, plus vite que le plus véloce des footballeurs attaquants, plus vite que tous les Lorrains de naissance ou d'adoption.
COURIR VITE c'est un raccourci darwinien phylogénétique qui rappelle aux hommes qu'ils furent des animaux mais QUE DOTÉS d'un cerveau, on court beaucoup plus vite que les hommes de la préhistoire.
Imaad Hallay a effacé l'Antillais CERIL Rodrigue venu via les universités américaines s'approprier le RL du 100 en 1994 /10.43. Il a fait mieux que le précoce et surdoué junior ERIC GUY /10.52 en 1975. Il a réussi ce que bien d'autres Antillais, Guyanais et sprinters venus des Dom Tom ou d'Afrique ont rêvé de réussir sans y parvenir. Il a fait mieux que tous les sprinters immigrés de tous les pays d' Europe qui sont venus travailler et courir vite en Lorraine mais pas assez vite pour être le numéro un de tous les temps.
Imaad A FAIT DE SA VILLE DE UCKANGE LE BERCEAU D'UN DIEU DU STADE
Par son exploit ce weekend en Belgique, il rappelle à la Ville de Metz pompidoulisée par ses artistes que le sport est lui aussi un art de vivre sa vie en jouant au jeu délicieux de la sublimation.
Champion de France cet hiver, recordman de Lorraine cet été, LA COMÈTE EST DEVENUE UN PHALLUS capable de sexualiser toute une SPEED CITY bis puisque cette marque est déposée à jamais à l'entrée de la ville de San Jose California.
En finale il y avait un athlète vainqueur venu des USA /10.24, un second d'Afrique du sud/10.39 trois centièmes devant LE SPRINTER A2M/10.42. Le quatrième est un Sénégalais avec un pb à 10.32. Le cinquième, un Jamaicain compatriote de BOLT que Imaad a renvoyé jouer du reggae dans son île. Le sixième, un Africain du sud placé au couloir voisin de HALLAY, a jeté l'éponge avant la ligne quand Imaad a déclenché la bagarre.
Deux heures plus tôt la comète avait gagné sa série /10.59 vent nul, contribuant à renvoyer dans les tribunes les autres français, belges et européens engagés.
Au cours de la semaine pourtant deux séances d'entraînement avaient été remplacées par une visite chez le kiné et une autre chez l'ostéopathe pour soigner une tendinite qui ne parvient pas plus que ses adversaires à faire vaciller le désir de perf du désormais recordman de Lorraine DE LA REINE DES COURSES.
A plus pour d'autres commentaires, nous sommes en transit entre la Wallonie et les VOSGES pour un stage PEPS avant... ATHLELOR
Imaad n'est pas sur l'affiche du meeting, il n'était pas non plus invité au Stan, mais il sera en piste mardi c'est promis pour le 200 où le déficit de préparation est plus pénalisant que sur 100...
VENEZ QUAND MÊME A DEZAVELLE, il a besoin de votre soutien vous savez qu'il fait de l'athlé perf, il ne court pas pour avoir la santé, son corps souffre parfois, il ne court pas seulement pour son plaisir, il a besoin du vôtre...
Si le vent souffle dans le bon sens, si ce gain de satisfaction est digéré, si la tendinite finit par comprendre qu'elle n'a aucune chance actuellement de déstabiliser un recordman de Lorraine, cinquième français au bilan 2010... IL Y AURA DU SB OU PB sur la ligne d'arrivée.
IMPOSSIBLE de promettre plus
Pour le rl du 200, il faudra attendre AU MOINS JUILLET (de quelle année IMAAD ?) car ce monument a trente quatre ans d'âge et il est détenu par serge Dal bon, autre sprinter lorrain phallique, qui résiste à tous les adversaires, y compris le plus vilain, qui cet hiver l'a plongé dans le coma, mais le recordman de Lorraine du 200, a eu le dernier mot.
SERGE est notre ami, nous attendons son feu vert.
ÊTRE RAPIDE est un don utile dans tous les sports mais pour être le plus rapide, pour gagner la finale du 100, il faut être un dieu du stade capable de libérer une énorme quantité d'énergie pendant un temps d'appui au sol infiniment bref, il faut un cerveau capable de commander au corps de COURIR VERS L'IMMOBILITÉ selon la formule de Philippe Delerm.
dernier conseil aux coachs
Imaad et moi avons fait un faux départ, nous serions partis courir à NIVELLES vendredi et non samedi si Pascal Lacombe ne nous avait pas arrêtés. Manifestement la dyade avait hâte d'y être.
vendredi, juin 18, 2010
Hall of fame : sprint haies
En cliquant sur bilans tous temps, vous avez, avec les meilleurs sprinters hurdlers lorrains, les noms des coaches qui les ont détectés, initiés, fait progresser
En tout une cinquantaine de coaches IDENTIFIES donc ils sont plus nombreux à avoir participer à la construction de la légende, puisque des noms manquent à l'appel, oubliés ou méconnus.
Ils sont DOUZE à être cités deux fois : BARTHEL, BORD, BULET, BUYSSENS, DAL BON, HABEMONT, LEMAIRE, MAZE, PAGES, PARENT, P SCHULER, VIRY ont donc coaché chacun deux athlètes des tops sprint haies tous temps et parmi eux vous reconnaissez des noms de coachs demi fond ou sauts qui ont aussi à leur palmarès d'autres athlètes, coureurs, sauteurs, lanceurs, marcheurs, membres des tops lorrains tous temps. Vous les retrouverez dans le hall of fame ouvert par Labridy des coachs polyvalents ou celui ouvert par HOZE des coachs sauts, ou celui à ouvrir par HABEMONT des coachs demi fond mais après le STAN quand FABULOUS sera moins débordé et que nous pourrons entendre ZABE.
QUATRE COACHES sont cités trois fois parce qu'ils sont associés à la carrière de TROIS SPRINTERS HURDLERS.
HERBERT SCHULER a aussi coaché des coureurs et nul doute qu'il intégrera le hall of fame des polyvalents quand son fils Pascal et les coachs USF m'auront fourni les infos qui me font défaut.
Je compte sur B. HUE pour identifier les athlètes des tops lorrains entraînés par coach LIEDDECK formateur de B RAUBERT, V MASSING, O KASPAR.
Béné et Virginie ont poursuivi leur progression avec J BORDELLIER qui ouvrira prochainement le HALL OF FAME lancers.
FRED LENARD est en cours de carrière mais outre GUILLON il a déjà formé deux autres sprinters -hurdlers, I BARON et D ZIMMERMAN, qui sont dans les tops 400H, en plus bien entendu de Marie Hélène qui est dans les tops demi fond.
ALAIN VERMUSE a formé son fils VINCENT que LABRIDY a conduit dans le top mais aussi des sprinters passés par son lycée sport études de Sarrebourg dont le cadet JF ANGELIE et JM LOSSON, actuel président du club de Strasbourg qui a eu plusieurs coachs lorrains et alsaciens après les années lycée.
SIX COACHES ont associé leur nom à la réussite de quatre des meilleurs sprinters hurdlers lorrains et cette répétition suffirait à écarter la référence au hasard. Tous les six ont au moins un cinquième athlète classé dans les tops sauts demi fond lancer, au moins un et parfois beaucoup plus.
Josiane Bordellier, Micha Averitchev, Riquet Bady, JM Choffart, Michel Thomas, Fredéric Fabiani, Philippe Oudot marquent ont marqué, marqueront l'Histoire du sprint-haies lorrain et pour certains de ces entraîneurs, l'Histoire de l'athlétisme toutes disciplines.
Bertrand HOZE n'est pas seulement le numéro un des coachs sauts avec Serge BORD, il a aussi classé des sprinters hurdlers non cités en sauts, sur les haies basses et hautes, 5 en tout, dont Azziz NETTAF, pure production guénangeoise et Marc GERBER formé par Villeval puis Mazé.
Avec 5 classés sprint -haies + quatre classés en sauts (qui détiennent trois RL) non cités sur les haies + des hors ligue niveau Philippe Lamine, le président de A2M a ouvert le hall of fame sauts.
AVEC LOUIS FELIX LABRIDY, nous arrivons à un total de 12 citations sprint haies, qui le mettent sur le podium dans cette discipline mais DIDI a aussi conduit des sauteurs et des coureurs lorrains et hors ligue et il a formé beaucoup d'athlètes pendant leurs études staps donc je lui ai donné la priorité du hall of fame des polyvalents.
YVES HAZO et moi avons formé tous les autres sprinters hurdlers des tops, j'attends son texte pour vous le présenter et vos compléments d'infos pour affiner les halls of fame.
vendredi, avril 02, 2010
lundi, mars 29, 2010
Bilan indoor sprint haies femmes 2010
Les réunions ETR servaient aussi à faire le bilan des athlètes suivis, chaque coach intervenant pour amener sa contribution sur les athlètes suivis ou à suivre.
Cette année pas de réunion prévue donc avec Dupré et Lénard pour le sprint-haies, Gobert Hue Jeudy pour le demi fond, le blog propose des débriefings de la saison indoor.
Toute contribution au débat est la bienvenue.
Sprint femmes
La stagnation chronométrique de Cendrillon a déjà été débattue mais faute d’information sur les hypothèses explicatives de ses trois coaches successifs nous nous étions arrêtés aux propositions de GINO avançant que des blessures, étaient en cause principalement, sans convaincre tous les présents.
Elodie a prolongé sa stagnation cet hiver sur 200 et sur 60 son sb parle.
Pour élaborer la question des blessures, la proposition de lire le chapitre 6 du livre de Ogilvie-Tutko (Les athlètes à problèmes) ou bien demander un résumé à J CHOFFART est réitérée.
Pour Amélie FOSSE, l’argument du changement de lieu de vie, de Sarrebourg à Nancy, de l’univers familial à l’univers universitaire, n’a pas convaincu. La fracture de fatigue ne signifie par toujours surentraînement et elle n’explique pas les chronos en stagnation avant la blessure.
Une autre hypothèse concerne la relation entraîneur entraîné qui de l’enfance, à l’adolescence puis à l’âge adulte peut se modifier, et cette évolution peut passer par une rupture.
Amélie a pris à la différence de Cendrillon la décision de rejoindre un coach expert et un groupe d’entraînement d’un niveau international.
Cette prise de risque courageuse est-elle judicieuse, est-elle arrivée à point nommé après une saison blanche? est elle tardive ? Les avis étaient partagés, mais les encouragements unanimes.
L’ hiver 2010 donne du crédit à la dernière hypothèse mais PEPIN et le PEPS parient sur la première hypothèse et ceux qui ont côtoyé l’Angelot à l’entraînement ou en compet aussi. Epanouie, souriante et volontaire la jolie Sarregueminoise inspire confiance.
L’an dernier les jeunes E SCHWENK/ Y COLOMBE étaient apparues porteuses d’espoir mais elles n’ont pas progressé comme on pouvait l’espérer.
F Lenard, le coach d’Emilie, ne cache pas que pour aller plus haut sa protégée doit hausser un seuil d’investissement insuffisant.
LF Labridy avec YOKA est dans une situation encore plus complexe puisque la stagnation intervient précocement, et à un niveau de perf moyen pour elle.
Son cas est encore plus problématique et une solution KAMARA devrait être débattue car LFL a avancé des explications éloignées de la technique et de la méthodologie d’entraînement.
On mesure ici la place que l’athlé peut jouer dans un destin. Les coaches et les clubs ont une responsabilité qui excède la technique et les perfs.
Blessure ou maternité, changement de vie ou manque de soutien social, ce sont les questions écologiques que les coaches et les clubs affrontent au quotidien.
Rien n’est fatal, il y a des solutions à élaborer.
J MONTHE est apparue l’été dernier et a disparu cet hiver ; elle devrait être de retour cet été.
Y OMRANI de Sarreguemines à Fontainebleau et Montpellier, de Sarreguemines à Paris, poursuit un chemin dont on aperçoit la direction. C’ est une énorme perte qui ne foudroie pas ASSA car après BARDA, FOSSE, OMRANI, le club produit AURORE JAECK qui a battu cet hiver les pb de LAETITIA et YASSMINA sur 60 approchant de 5 centièmes celui d’ AMELIE.
AURORE n’est pas encore assez rapide sur le plat pour un niveau national mais elle est assez rapide pour faire carrière sur les haies.
Coach Pages et ASSA savent comment et pourquoi WINTERHALTER a brillé puis bloqué, ils ont donc les cartes en mains pour accompagner ou faire accompagner AURORE peut être pas aux RL de GRIMONT /LEBEAU mais au moins aux records du club.
Lucie Perrin a disparu une saison après son entrée dans le club ELITE, six mois après y avoir été confirmée.
Hélène Parisot a elle aussi quitté la ligue, le PAC et JP DELOY mais CISCO et moi-même avons accompagné son départ de Lorraine et son arrivée dans une autre ligue, un autre club, un autre coach. Quand le travail est bien fait les résultats suivent, the skeeter progresse dans son nouveau club.
Pour Franchini, Gérardot, Xolin, Ducatel et combien d’autres, le travail de suivi- accompagnement a été moins bien fait ou pas du tout fait ; certains cas n’ont même pas été débattus. Ces athlètes sont logiquement en plus ou moins grande difficulté, et leur régression –stagnation n’est donc pas une fatalité, mais en partie la conséquence d’un manque de concertation, de collaboration entre les coaches.
BERTHEAU, LETT, RANDAZZO, S CREPIN apparaissent porteuses d’espoirs
Ne répétons pas les parcours EVRARD, LECOANET, SALL SERIEYS, HOCQUEL, DOSDA,
ENTENDONS les coaches perso expliquer leur PROJET, leur démarche,
Discutons-en librement, en acceptant la contradiction constructive, sans peur et sans frilosité.
Sur 400 la situation devient dramatique ; combien de NOTEBAERT/BARDA qui débutent en junior en moins de 59 faudra t-il perdre pour faire progresser une MARIELLE MORIZOT juniore 1 à 58.40 en juin 2008 jusqu’à 58.47 indoor en espoir 2010 ?
Manon la demi fondeuse et Sarah la débutante prouvent que courir sous la minute est possible sans passer par des années d'entraînement, sans posséder de pb de sprinteuse sur 60/200.
56 SECONDES SUR 400 est un chrono de cross women (Picoche ou Zaidane) ou de sprinteuses cadettes juniores précoces ( Fosse ou Evrard)
Moins de 57 est à portée de seniores lorraines ordinaires spécialisées et bien accompagnées.
RENDEZ VOUS CET ÉTÉ et encore merci aux relecteurs
Bilan sprint haies hommes indoor
(merci à FRED LENARD et STEPH DUPRE pour la RELECTURE)
SPRINT COURT
Hallay, malgré une préparation hivernale loin d’être exemplaire et le handicap d’une tendinite, a amélioré deux fois son propre record de Moselle du 60, et surtout deux fois son rec de lor du 200 en série et finale des France ELITE, pour décrocher son premier titre et sa seconde médaille sur les 7 empochées par la ligue en un demi siècle.
Il atteint là une limite d’un fonctionnement à revisiter pour progresser encore.
Derrière lui le bilan est contrasté
La grosse déception vient de Claude GUILLON et à un degré moindre de Yann MARSAL
L’explication de coach Lénard et de son athlète concordent : manque d’investissement et manque de désir de perf en hiver ; ces deux causes ne seraient elles pas deux conséquences et non deux causes ? Conséquences de quoi ? D’un autre MANQUE unique, qui ne peut être dit et entendu que dans un certain dispositif de parole ?
Pour Yann pas d’explication : c’est peut être un simple accident de parcours, un palier de progression
BERNEZ 7.03 en 2009/7.04 en 2010 fait une entrée prometteuse, se blesse et disparaît pour toute la saison, comme l’an dernier ; il est sans coach
BOSCHIAN a gagné 4 centièmes sur 200 et sur 60 il en a perdu six. Gino affirme qu’il vaut mieux à l’entraînement ; on peut le croire car on sait depuis ses saisons minimes que Maxime a un intervalle sous 7.00/22.00 et qu’il peut briller aussi en longueur.
L’écart entre perf à l’entraînement et en compet a déjà fait l’objet d’un travail en réunion ETR.
JOLY a gagné 4 centièmes sur 60 et 26 sur 200. Coach Dupré reste sur sa faim ; sa déception se discute et contient donc peut être une part de vérité ; l’expectation d’un coach agit sur la perf de l’athlète mais dans les deux sens, elle stimule ou inhibe.
Qui d’autre que STEPH attendait JOLY sous 7.12/22.42 cet hiver ? quel coach sprint lorrain est déçu et juge insuffisants les progrès ? C’est en répondant à ce genre de questions que nous pouvons aider la dyade joly-dupré.
ROLLOT a gagné 12 centièmes sur 60/ 55 sur 200 (je ne tiens pas compte du 7.01 douteux)
7.09/22.44. Grosse progression .A suivre cet été
MARTIN a gagné 36 centièmes sur 60 et encore plus sur 200 pour atteindre 7.11/22.61 des chronos encourageants pour un junior débutant qui bénéficie de la dynamique de son groupe.
FAHCHOUCH progresse lui aussi comme doivent progresser les juniors qui bénéficient de l’aide de la maturation. 7.17/22.69
KACI sagement le fait aussi progresser au triple, ce qui ouvre le champ des possibles pour la suite de la carrière de Nacim
D MUTH régresse en sprint court et long ; il est loin de son niveau donc soit il s’agit d’un accident qui se corrigera cet été, soit c’est un signe annonciateur d’un changement (de choix d’investissement, d’entraîneur, ou autre changement existentiel)
RUBAN stagne en sprint court et pourtant à l’approche de la trentaine il améliore son pbi 400. Quelque chose cloche.
Haussman descend sous 23 (22.88) en bloquant à 7.13, à trois centièmes d’un pseudo record sur 60 réussi en junior… à un départemental en décembre… quelque chose cloche
Romming avec un record cadet à 10.91 établit deux PB i paradoxaux à 7.14/23.93… Quelque chose cloche
IL Y A PIRE
Y Choffart qui valait 7.13 en junior bloque à 7.15 en espoir 2
Baccala qui valait 7.14/23.33 en cadet bloque à 7.21 en junior
Laurendeau a perdu un centième sur 60/7.23 et ….77 sur 200/23.77
Ces 16 meilleurs sprinters lorrains sont issus de 7 CLUBS et suivis par 12 coaches.
A2M/6 est le club sprint d’une “speed city” bis
PTTN/USF/ASSA /2
ESTY/RESDA/COSV/OFP-CAC/1
Derrière les 16 sus cités une dizaine d’autres « SPRINTERS » issus des mêmes clubs + ACA/ACHM/VITTEL ne parviennent pas à atteindre voire à se maintenir à 7.20/23.00, des performances qui devraient être accessibles au meilleur sprinter de chaque club.
Cela signifie que plus de la moitié des coaches et des clubs sont défaillants en sprint hommes.
Sur 400 situation ALARMANTE comme chez les femmes
Un half miler GOBILLARD est en tête de bilan avec 49.76 ( pour Kevin c’est un pb mais pour la ligue c’est une 64° place au bilan national ). KAISER 49.86 améliore aussi son pb mais deux coureurs sous 50 c’est un maigre bilan ligue.
A MICHEL ne fait plus que du football, sport qui a toujours eu sa préférence
S RUBAN réussit 50.52 son pb indoor à deux mois de son 30° anniversaire, en partant de 49.83 en espoir et … ce jour là, STEEVE comme trop souvent, était parti lentement.
D MUTH régresse à plus de 50
Bey le junior établit un bon pbi /50.15 mais il mesure que le 400 exige des qualités de sprinter.
Bailla crossman et coureur de 800/1500 est… 6° sprinter long LORRAIN… à plus de 51
SUR LES HAIES DIVINE SURPRISE
BENJAMIN CROUZET fait éclore un pur talent initié par DIDI. 7.93 second chrono de l’histoire lorraine pour le junior YOANN KAMARA qui se classe 13° français au bilan.
Mais derrière c’est le grand vide
Ibanez a disparu et J CHOFFART 8.28 / J MUTH 8.62 ont beau établir des pb, cela ne suffit pas à un bilan ligue avec seulement 16 HURDLERS issus de 11 CLUBS qui sont les seuls à faire pratiquer les haies, discipline pourtant tellement recommandée.
CONCLUSION
Cela fait presque deux olympiades que les coaches sprint de tous les clubs de la ligue ne détectent pas un sprinter sous 7.00 (Mazzon est arrivé de Bourgogne) ou ne font pas progresser des Jagieski-Starck qui débutent à 6.97/6.98 voire des jeunes débutants entre 7.03 et 7.10.
Sur 200 indoor même observation
Depuis les 21.98 de Attina junior en 1998 ou les 21.94 de Mazzon senior, débarquant de sa Bourgogne, en 2004, pas un coach club n’a produit un sprinter sous 22 indoor à partir de jeunes à moins de 23, parfois moins de 22.50.
Sur 400 et sur les haies la situation est encore plus compliquée.
mercredi, décembre 16, 2009
3X300 walking back the distance
Des athlètes et coaches me demandent des explications sur cette séance lactique de Tommie Smith et sur celle de David Muth
Il est clair que cette séance de coureur à 19.83 au 200, qui a couru 11 fois des 400 et 440 yards en 44, ne convient pas pour des Lorrains qui visent moins de 21.32 ou moins de 53.04 au 4H
Ce n'est pas cette séance qui est programmée pour DAVIDODIN mercredi 23 DECEMBRE
Laurent Claudel lui même ne l'a jamais eue en hiver à son programme, ni pour faire 46.64, (à sa 136° séance compets comprises le 01/06/2001) ni pour faire 47.65i ( 77° séance compets comprises en février 2002)
Il l'avait pour faire moins ....de 46.64 entre 25/28 ans, mais à partir de 25 ans il a réduit son investissement et son seuil d'aspiration
Le signifiant majeur du clan a fait 2X250 récup 15 MINUTES 27.8/27.9 le 23/01/02 en MARTINIQUE, un mois avant ses 47.65i, six semaines avant sa médaille européenne 4X400
Pour être le 23/01 en Martinique quand on est lorrain, il faut
être "pro"
ou bien comme LAURENT qui avait un statut d'étudiant en maîtrise staps à boucler en deux années universitaires, en 2002 à 24 ans,
FAIRE DES CHOIX DE VIE
David a un seul 250 à faire le 23/12/09, 2X250 au maximum, cinq semaines avant son pic de forme, programmé entre les prefrance et les nationaux ; en été il a déja fait 300/250/150 mais avec 30 MN de récup donc bien plus long que walking back , retour en marchant sur la distance courue
L'hiver dernier il n'a pas fait mieux que 36.1/29.5 donc 300/250 c'était trop pour lui, j'ai corrigé son programme pour qu'il aille plus vite
L'hiver dernier il n'a pas fait mieux que 36.1/29.5 donc 300/250 c'était trop pour lui, j'ai corrigé son programme pour qu'il aille plus vite
Après le 250, à bloc, la semaine prochaine, David aura soit un second 250 soit deux parcours moins longs que 250
Si le 250 est vraiment excellent il fera une séance "à la wariner" c a d qu'après un 250 à bloc, Récup complète 15 MN, avec un très bon chrono qui sollicite la filière lactique, et le système nerveux, il aura à enchaîner avec une récup incomplète,de 3MN, des parcours plus courts moins vite, qui sollicitent aussi le système lactique, mais pas le système nerveux ou beaucoup moins
Je ne peux pas programmer à l'avance le reste de cette séance, cela dépendra de la façon dont david s'engagera dans le premier 250, de son chrono sur le 250, de son aisance ou de ses difficultés, physiologique et gestuelle
ON COMPREND ICI pourquoi s'entraîner avec un programme a des limites
en réunion ETR nous avions déjà débattu cette question
Je sais que, par ma présence, mon regard, mes paroles, je vais influencer positivement ou négativement la séance de david, je sais que imaad et le clan, fred et les potes du cartel, vont permettre à DAVID de faire plus ou moins bien la séance, du 23, après celle du 21, qui sera aussi une séance réclamant de
l'engagement
l'engagement
IMAAD a succcessivement exploré le 180, puis le 220 m, mais pour l'instant, quand je lui ai proposé plus, l'an dernier, il n'a pas réussi à apprivoiser la séance, donc cette saison il va essayer à nouveau, de faire un .....250 c a d pour lui moins de 27 ( paques 2009 /28.5)
DAVID sait depuis longtemps qu'un jour il devra faire 3X250 walking back the distance, mais pas pour battre ses records actuels
SEULEMENT pour atteindre un jour en senior, entre 25/28 ans les chronos à 47 réussis par TEDESCHI à 20 ans / SCHLOSSER/POTIER à 21/ATTINA à 22/ LEMARCHAND/ZORGUI à 25/les frères GONIGAM à 26 ou BARDY à 28
le chrono à 46.64 de Claudel à 23 ans et Sillah à 20 ans, me semble hors de son intervalle de confiance
le chrono à 46.64 de Claudel à 23 ans et Sillah à 20 ans, me semble hors de son intervalle de confiance
David m'a prévenu qu' il fera certainement les saisons 2010/2011, mais pas plus, et seulement si IMAAD fait 2010/2011, donc 23/24 ans, au mieux, et moi chaque saison je me dis que je vais arrêter de le coacher, tellement c'est difficile de le convaincre de respecter un programme d'entraînement
DAVID PEUT ËTRE NE FERA PLUS d'ATHLE EN 2012, peut être plus avec moi, peut être plus avec le désir de battre ses pb, de s'entraîner plus et mieux qu'en 2011
DONC DAVID A BESOIN D'UN ENTRAINEUR qui va l'entraîner à mettre au travail tous les peut être, pour les remplacer par des DECISIONS
Imaad et ODIN ont un programme à long terme que peut être ils n'atteindront jamais, parce que si je programme comme si 2011 était la fin, je prends TROIS risques
1/ ils se blessent car les objectifs ambitieux immédiats leur font peur
2/ ils atteignent leur top tôt en carrière, sans se blesser, et comme BEAMON/QUINON ou un junior lorrain qui m'a fait cette confidence récemment, ils sont envahis par la pensée confuse de ne plus être en mesure de progresser, ou bien ils jouissent et se satisfont d'avoir couru en 10.48/53.04, refusant de s'entraîner plus
3/ ils ne se blessent pas, ils restent mentalement prêts à progresser mais je suis un coach coincé, si, ayant programmé des grosses doses précoces, je suis dans une impasse pour accroître encore la charge d'entraînement sans blessure ou saturation psychologique
ENTRAÏNER des athlètes comme HALLAY/MUTH/GUILLON ne pose pas de problème de programme, accroître leur charge est facile, ce qui pose des problèmes, c'est de les entraîner à RESPECTER le programme aérobie ou musculation ou à ENCHAÏNER en moins de 13
Pour les curieux, Wariner apres un 320 à bloc enchaîne 3X 200 puis 8X80 walking back
Pepin lors du colloque Vittel a détaillé les séances RAQUIL avec Baala ou l' ENCHAÏNEMENT des 150 de DHJONE qui expliquent la demande de Fred de 120 en moins de 13 POUR L'AIGUILLON DES POTES et DU CARTEL ET MES DEMANDES A LA COMETE DE 120/150 en moins de 12.5/16
Mais encore une fois ces demandes sont des exigences pour des sprinters qui disent vouloir faire mieux que 21.32/21.70 et qui ont atteint ces chronos en quatre à six saisons de sous entraînement
Les espoirs entre 22 et 22.50, qui s'entraînent depuis cadets , les juniors qui s'entraînent depuis minimes en faisant plus de séances et compets par an en juniors que guillon-hallay en espoir, ne doivent pas être soumis aux mêmes programmes.
Et encore moins les cadets à 23
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