vendredi, mai 23, 2008

Bon coach demi-fond

Qu’est ce qu’un bon coach
Exemple du demi fond COURT



En demi fond les coaches sont nombreux, les distances aussi ; Je fais donc le choix subjectif du 1500 que les bons coureurs de 800/5000 disputent aussi souvent.

Je choisis les hommes car l’émancipation des femmes est encore, à l’échelle de l’histoire du sport trop récente, pour éviter une critique méthodologique facile.

De cette étude j’exclue les coureurs de 1500 venus d’ailleurs comme VERVOORT/BELLABES/KAPITANOV/MAHMOUDI ou qui ont été entraînés pendant toute leur carrière ou une très grande partie de leur carrière par des coaches non lorrains( B Tahri)

Je suis aussi obligé d’exclure des athlètes comme MOOG/BLONDEAU car je ne les ai pas connus, ou BECKRICH parce que quand je le rencontre, nous parlons de sujets éloignés de l’athlé et donc je ne connais pas sa trajectoire, je ne sais pas s’il a eu, un, des coaches, ou s’il était autonome quand, à 31 ans, il a fait 3.47.2 ( je corrigerai si vous me donnez des infos)

Dans la liste des lorrains à moins de 3.50, sur le site ligue, on me dit que j’ai oublié BOROWSKI/SCHOVING/SIMONET
C’est vrai, je ne les ai pas retrouvés dans les archives de la ligue et je connais encore moins leurs entraîneurs ; Roland lui-même ne sait plus en quelle année, à St maur il a couru en QUEL CHRONO EXACT à moins de 3.50, et il n’associe aucun nom de coach à ce souvenir

Seule certitude : 30 lorrains ont couru en moins de 3.50 ; certains ont atteint ce niveau en junior, d’autres largement après la trentaine, car ils valaient plus de 4 mn en junior voire en espoir

Chacun s’accorde pour dire que moins de 3.35 (20 français) moins de 3.40 (4 lorrains si on prend Mahmoudi avec son record) ) sont des niveaux interdits aux athlètes ordinaires.

Il n’est donc pas indispensable de recruter ou perfectionner un athlète de ce niveau pour être un bon coach lorrain, puisque ce niveau est réservé à une minorité de très bons d'athlètes lorrains donc de très bons coaches

Il y a discussion pour dire si des chronos entre 3.45 et 3.40 sont accessibles ou non à des lorrains ordinaires, donc à de bons coaches lorrains.

Pour des chronos sous 3.50 il n’y a plus de discussion
Les 30 lorrains sous 3.50 étaient loin d’être tous doués au départ et certains doués ont fait peu d’effort pour y parvenir ; quand ils attribuent leur perf à un coach, qui les a suivis une saison ou plusieurs, ils font de ce coach un bon coach, car le chrono et la parole de l'auteur du chrono sont les seuls juges des coaches.

La majorité de ces 30 coureurs ont attribué leur perf à un coach lorrain, ils ont dit qu'ils étaient, qu'ils sont, entraînés par un coach lorrain; on sait donc qui sont les bons coaches lorrains de 1500 Hommes et on sait ce qu’il faut faire pour atteindre moins de 3.50

Un bon coach lorrain de demi fond est décédé cette année, sans témoigner de son art..

Gilbert Varlot a accompagné trois des huit meilleurs lorrains sur 1500 (Bégouin – Rapenne- Clausse ) et bien d’autres coureurs de premier plan lorrain comme un recordman de lorraine du 400 JY Poirier

Celui qui peut témoigner mais ne le fait pas est Roger HABEMONT …. malgré mes multiples sollicitations.

Il a amené au record de lorraine du 1500, un minime, troisième des départementaux de cross, qui, EN JUNIOR, ne détient ni le record de lorraine, ni le record 54, ni le record de son club de la distance.
Après THIEBAUT, suivi près de 20 ans, Habémont a accompagné à 3.44.54/3.46.94, plus ou moins longuement, Philippe et Fabiani

Certes, ces deux coureurs, initiés par d’autres coaches, n’ont plus progressé après 23/24 ans, mais si HABEMONT a été choisi ou conservé par trois des 15/quatre des 30 MEILLEURS lorrains de tous les temps, si à son palmarès s’ajoutent un second sélectionné olympique (Zilliox) et d‘autres coureurs à moins de 4 mn dont, en 2008, le junior Erwan Desvallois, qui progresse avec lui depuis minime, il faut être de mauvaise foi pour dire que ce bilan est seulement du à la chance, au fait d’habiter une grande ville, d’être prof au creps.

Habémont, a été prof et a habité dans une petite ville et un petit club ( thaon)
Il avait déjà à l’époque produit des athlètes performants, avant de décider de s’installer à Nancy,
Décision qui exprime un désir de performance, désir qui différencie un bon coach d’un autre

Choisir de vivre en un endroit où faire des perfs est facile ou difficile, rester prof dans son collège ou lycée, faire prof au creps, RENCONTRER DES ATHLETES ne résulte pas du hasard.

S’il suffisait d’être prof, d’habiter une grande ville, de rencontrer B Tahri et C Vagner, les frères MONTUSCHI auraient accompagné un de ces deux messins ou un autre de leurs jeunes élèves doués, sous 3.50.
Or aucun des deux athlètes cités, aucun autre jeune messin doué, n’est demeuré fidèle, n’a sollicité, ni les frères Montuschi ni Simonet, c’est donc que Varlot/Habémont possèdent ou possédaient un « talent » particulier.

A la neuvième place du bilan lorrain 1500, un recordman de lorraine chez les jeunes, un espoir doué, jean luc Martin (3.43.21) que ni JULIAC son coach formateur, ni Habémont n’ont su ou pu faire progresser après 22 ans
JEAN LUC est prof, il a compris les erreurs à éviter, mais malgré mes sollicitations il ne veut pas dire et écrire, ce qu’il a fait et qu’il ne faut pas refaire, si on veut progresser après 22 ans,

Est ce par pudeur ou pour ménager la susceptibilité de ses coaches ?

COMBIEN DE MARTIN/BELGERI/ LATRECHE vont continuer à rester bloqués à un chrono espoir ou senior 1 .....quand on sait qu’ un organisme est labile à cet âge, qu’on peut progresser en demi fond jusqu’à des âges avancés, après 30 ans ?

Un autre prof EPS, mérite assurément sa place aux côtés de Varlot /Habémont

ROBERT LEMAIRE a formé POITEL/LABOUTELEY qui ont couru en moins de 3.50 mais aussi MARQUANT, le toujours recordman de lor du 800, qui a progressé, ensuite en senior à Paris avec un autre coach.
Progression certes faible mais à un certain niveau il est logique de progresser peu, tous les arbres ne peuvent pas monter au ciel

LEMAIRE a transmis quelque chose à Poitel

Michel n’a pas essayé de faire courir le plus vite possible ESPINOUZE en juniore-espoire et il a décidé de la faire progresser en seniore, de la faire courir plus vite que les cadettes juniores plus « douées » qu’elle au départ.
C’est en bonne voie ; Pauline est dans les meilleures lorraines tous temps mais pour l’instant POITEL n’a pas accompagné de coureur sous 3.50 ….donc il n’est pas dans la catégorie de son propre coach…. Pour l’instant…...

Cossin a couru sous 3.50 à 29 ans, en s’entraînant lui-même, pour des distances supérieures, donc 3.48.41 est un chrono accessible en Lorraine, avec l’aide d’un bon coach, et un programme spécifique au 1500, sans être aussi « doué » que Sylvain.

Bagy a couru à 26 ans en 3.48.54 avec coach BACHIR qui l’a détecté à 2MN au 800 en junior et l’a conduit en équipe de France de cross, aux championnats du monde de marathon. D’autres réussites chez les filles (les sœurs zaidane et L Bellhadad –carrière en cours) permettent de classer LAHOUA, qui fut référent de la ligue, dans les bons coaches même s’il a beaucoup moins « produit » que HABEMONT/VARLOT/ LEMAIRE et que, isolé à Longwy, il a choisi très tôt de prendre du recul avec l’athlé.

Le petit dernier de la liste J. LAGARDE (3.49.73 en espoir en 2007) progresse avec coach Degouveia.
Depuis ses 3.54 en junior on savait que julien pouvait faire moins de 3.50, on sait maintenant qu’il peut viser 3.45 en senior, mais il y a discussion pour savoir si tel est l’objectif de la dyade entraîneur –athlète

LAURENT GOBERT me dit que j'oublie David Maurice conduit par Simonet à 3.49.12 ET Hamid Arbouze conduit par Habémont à 3.49.48 ( merci de me signaler d'autres oublis)

Pour la dyade Gobert – Choquert (3.54 à 21 ans / Moins de 4 mn en ju 1) l’objectif n’est pas exclusivement sur 1500, donc faire moins de 3.50 n’est pas une priorité ; c’est un choix décidé par l’athlète....... qui s’impose au coach.

Guenfoudi a réussi 3.52.71 à 28 ans, on peut mettre ce résultat au crédit de son ou ses coaches que je ne connais pas, en revanche si Notebaert en restait à 3.52.83, à 21 ans, ce que personne ne souhaite, ce résultat serait insuffisant et au passif de ses deux coaches successifs, choisis puis abandonnés par Anthony, qui s’entraîne seul désormais.

MULOT/FABIANI possèdent un savoir, des explications différentes pour justifier un parcours atypique, mais elles n’ont jamais été publiées, ni dites en colloques ou formation, DONC le risque est réel de voir d'autres champions espoirs suivre les traces de Notebaert car, il ne nous a, et nous n'avons rien appris de lui, mais chacun prétend savoir.

SAVOIR que c'est la "faute" à MULOT à FABIANI à NOTEBAERT est un "savoir" pauvre qui ne repose sur aucun argument théorique, mais cette conviction est si forte chez ceux qui refusent le débat théorique, qu'elle interdit tout progrès pour l'instant.

L’athlète lui-même, engagé dans un processus de formation, un jour, témoignera peut être.

Pour l’heure TOUTES LES HYPOTHESES sont recevables mais, à 25 ans, le terrain n’a pas dit toute sa vérité sur A. Notebaert.

Tout reste possible.

Un blocage au niveau atteint si rapidement, avec une telle aisance, un investissement si peu structuré, même s'il n'y a aucun doute sur le fait que ce niveau, est très perfectible.

Des progrès vers un chrono jamais atteint, par aucun très bon athlète, coaché par un très bon coach lorrain.


Trois autres milers ( k tahri /c klein /p pereira) dont les carrières sont en cours peuvent atteindre 3.50 et faire de leur coach un bon coach … sauf patricio qui a choisi Degouveia, déjà dans la liste des bons coaches.

Dans cette liste des bons coaches Didier VOISIN a sa place ; il a expliqué à l’oral et à l’écrit comment Lamande a progressé jusqu’à 3.56.83 en senior et surtout 1.51 au 800, en partant de chronos cadets juniors modestes ; le même coach a conduit en senior à 1.52.84 un autre jeune coureur au départ ordinaire / Puntel. Seul Lesourd bloque pour l’instant à 1.51.48 à 20 ans.

Les autres coachs lorrains n’ont pas encore, jeunes dans la carrière ou expérimentés s’ils entraînent depuis une décennie ou plus, n’ont jamais, eu « la chance » de rencontrer un bon coureur ?????

C’est à discuter car plusieurs espoirs ont couru sous 4mn, parfois dès 20 ans, d’autres ont approché les 4MN en junior voire en cadet, sans jamais atteindre ensuite 3.50 voire 3.55

(liste sur le site dans le suivi demi fond du référent Gobert, des Mangeol, florian Perrin et autres Errhamani, Pinot en panne de progrès sur 1500)

Est ce la fatalité ? ou les conséquences d’un coaching défaillant ? ou le choix de viser des perfs sur une autre distance ? ou bien la conséquence d'un manque de communication entre clubs ?

Quand cela arrive une fois à un jeune coach, peut être faut il l’accepter : c’est SOUVENT ainsi, par essais et erreurs (théorie de B. KNAPP) que les ENFANTS se forment / QUE L'APPRENTISSAGE se réalise, mais les coaches qui répètent les essais et erreurs font du tort aux athlètes, à leur club, à la ligue, à la ffa. à la pratique compétitive, au sport qui est supposé apporter un bénéfice et non un tort à ceux qui le pratiquent, tous ceux qui le pratiquent

Ceux qui le pratiquent en gagnant dans leur village ou à Pékin,
Ceux qui le pratiquent en perdant à Pékin, Albi, au régional, au départemental,

Car dans chaque compet, il y a toujours un seul vainqueur,
trois podiumés dont deux sont déjà perdants, heureux ou malheureux,
cinq autres finalistes sont encore plus perdants, heureux ou malheureux,
et les éliminés en demi finales, en séries, en qualifications,
les non sélectionnés à Pékin, aux championnats de france, de lorraine, en équipe un des interclubs, encore plus nombreux, encore plus perdants, peuvent eux aussi être heureux ou malheureux.

HEUREUX POUR CERTAINS d'être là, sur le stade, plutôt que, au travail dans une usine, une entreprise, sur les bancs d'une école, dans un amphi universitaire, heureux POUR D'AUTRES d'être sur le stade plutôt que dans un musée, une discothèque, un bar, une église... ou à la maison, s'ils ne sont pas heureux chez eux, dans leur famille

Heureux pour les débutants, les jeunes, d'être perdants parce que, en progrès personnels, face à des adversaires plus expérimentés, qu'ils espèrent rejoindre et dépasser, la prochaine fois ou la saison prochaine

Heureux POUR DES CHEVRONNES de cotoyer sur la piste et non depuis les tribunes, comme un simple spectateur, des adversaires qu'ils "admirent" sans envisager de les battre un jour,

Heureux pour les partenaires d'aider à l'entraînement ou en compet, plus forts qu'eux, à aller vers des destins glorieux, qu'ils s'interdisent pour eux mêmes.

Recruter, initier, perfectionner des athlètes à moins 4 MN, sans jamais en conduire un seul à 3.55, des jeunes à plus de 4MN sans en conduire sous 4mn n' est donc pas un drame DANS UN CLUB mais ce ne doit pas être une fatalité DANS UNE LIGUE qui a pour mission de former ET DIPLOMER des coaches, de perfectionner des bons coaches, de soutenir les très bons coaches.

Etre mis sur la liste des bons coaches régionaux FFA, suppose détecter ou faire progresser des débutants vers les 4 MN mais aussi accompagner plusieurs de ces débutants jusqu’en senior, jusque sous 4 mn et, dans une carrière, au moins un sous 3.55/3.50

Une formation initiale et continue basiques, suffisent pour progresser dans les catégories jeunes vers 4M EN ESPOIR mais après 22 ANS IL FAUT ËTRE AIDE PAR UN BON COACH pour continuer à progresser sous les 4 MN

Je rappelle que le 1500 HOMMES est un choix ; j’aurais pu choisir le 1500 FEMMES ET ALORS bastien –lenard -ernest-jeudy-drapp, charron-magron-nikolaieff-schieffer-sautret et d’autres se seraient ajoutés à la liste des noms de bons coaches cités plus haut.


Enfin je n’oublie pas que des coaches formateurs détectent et transmettent, comme Teulières pour Fabiani ou Coppa pour Choquert ou Fage pour Espinouze par exemple ….cette transmission est essentielle.

Il est plus facile de courir en moins de 3.50 quand on dispose d’un bon coach, d’un bon groupe ; d’installations performantes, d’un budget déplacements et stages, d’un suivi médical et social, d’un soutien écomonique et psychologique, d’un environnement universitaire et professionnel favorable à la formation et l’insertion professionnelles

Tous ces facteurs de la performance sont réunis à l’insep, ou dans un team Lagardere ou dans des clubs comme le ca montreuil, lille metropole …… ils ne peuvent pas tous être réunis à Metz ET Nancy, dans toutes les disciplines, nombreuses de l'athlé, sport pluriel

Encore moins dans des villes plus petites, sauf si une petite ville comme Amnéville peut s'offrir un très bon coach professionnel comme PIOLANTI, concentré sur une seule discipline, et fait l'effort financier de garder BORTOLUZZI /MAIER/BOCCALATE et de mettre à leur disposition des installations qui manquent à AMNEVILLE, un budget qui manque à l 'ACA ..... que METZ possède .

Si METZ recrute PIOLANTI, la ligue perd tous les quentin bigot D'amnéville du présent et de l'avenir
Si PIOLANTI reste à Amnéville avec les installations et le budget de l'ACA, la ligue perd tous les bortoluzzi d'aujourd'hui et de demain .

Si les deux clubs se parlent, s'entendent, passent un accord, la ligue gagne SUR TOUS LES TABLEAUX : plus de maier-boccalate-bigot à Amnéville et BORTOLUZZI reste mosellan et booste toute la ligue en allant au bout de ses ambitions.



LES 11 MEILLEURS LORRAINS SONT TOUS DES ATHLETES DETECTES OU RECRUTES PAR NANCY ET METZ PARCE QUE A MOINS DE 3.45 il est quasi impossible de progresser comme à Nancy, qui cumule les avantages d’une grande ville avec un grand club + une ligue avec un pôle espoir et un centre régional soit TROIS CTS pour aider HABEMONT
à accompagner Desvallois vers les perfs de Arbouze ou Fabiani ou Philippe ou Thiebaut, puisque ce coach sait comment faire.
Dans une AUTRE grande ville régionale qui dispose des moyens d'embaucher un coach, de soutenir un athlète, de financer un club à la hauteur des exigences du suivi d'un coureur à moins de 3.45, c'est aussi possible .

Dans un petit club, sans coach identifié, sans moyens matérielset humains, sans environnement universitaire, c'est missin quasi impossible.
En revanche pour détecter des athlètes à plus de 4MN OU POUR LES FAIRE PROGRESSER vers 4MN ou sous les 4mn, il est impossible de centraliser sur metz- nancy et un pole espoir et un centre régional ligue, ni sur une ou deux villes par département, car ce sont les petits clubs qui sont les mieux placés pour détecter.

CONCLUSION ?

IL FAUT UN ACCORD entre grands et petits clubs

Les uns doivent laisser les athlètes à plus de 4MN à plus de 3.50 aux autres qui doivent accepter que leurs athlètes visant moins de 3.45 OU MOINS DE 3.50 rejoignent un grand club.

Metz ou Nancy, qui ont le plus de moyens, doivent recruter les meilleurs coachs en leur offrant des conditions de salaire, des conditions de travail, et surtout des groupes d’entraînement, qu’il est impossible ou difficile de réunir dans une petite ville

Quand la relation entraîneur entraîné est trop forte entre l’adolescent et le coach formateur, il faut un temps d'accompagnement du coach formateur pour assurer la transition avec le cadre expert du grand club

Si l’athlète et le coach formateur veulent conserver leur relation affective en avançant que cette dimension compense, les avantages techniques et matériels offerts par un grand club, il faut l’accepter une saison ou deux et vérifier sur le terrain que les résultats valident les convictions.

Merci au correcteur LAURENT GOBERT

1 commentaire:

Anonyme a dit…

Deux espoirs, un lorrain et l'autre francomtois (aujourd'hui messins) ont connus dans un premiers temps la même réussite lors de la dernière année olympique (2004) où l'un a réalisé 1'47'42 au 800m et l'autre 3'39'59 au 1500m le 28 Juin à Strasbourg et ont fini tous les deux par s'accaparer du titre sur leur distance respectives aux france jeunes. Quatre ans plus tard, on constate que l'un, qui à toujours eu une approche moins professionelle que l'autre qui s'investit pleinement, que les deux se retrouvent dans les profondeurs des bilans nationnaux. Cela m'a fait réfléchir lorsque j'étais au meeting interfrontières de Yutz, lorsque j'ai entendu cet ex-francomtois être surnomé encore aujourd'hui espoir du demi-fond français.